Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Evidemment, on est mal parti pour se mettre d’accord, si déjà on s’accroche sur les mots.
Mais je veux être magnanime : il est logique que vous pensiez cela : c’est dans la droite ligne de la très subtile novlangue, qu’affectionne les ténors de votre rangée politique.
CAMBRONNE, toi et tes amis avez un logement et êtes à l’abri ?
Parfait, on sait où on doit aller squatter.
Sympa de nous inviter à partager, ça c’est de la générosité.
Heureusement qu’il y a encore des braves gens comme vous sur cette terre de France.
PS : Vous avez raison, pour voter PS, faut vraiment pas avoir les yeux en face des trous ! Heureusement, il y a bien d’autres options qui s’ouvrent aux Français dotés de discernement
Il est inexacte de dire qu’aucun ne veut la scission.
C’est le point numéro 1 du programme politique de la NVA !
Mais la NVA et son dirigeant, Bart Dewever sont des tartufes : ils prétendent qu’ils ne visent pas la scission de la Belgique (déni de leur propre programme, c’est risible), et ils espèrent par là nous faire avaler des couleuvres.
En réalité, ils ne veulent pas la scission maintenant, là, tout de suite ! Il veulent préparer le terrain, organiser la division, changer en quelque sorte le contrat de mariage (qui était en communauté des biens), pour en faire un accord en division des biens. Et ensuite, ils passeront à leur point 1 de leur programme. La séparation. Lorsqu’ils auront tous les biens essentiels.
Maintenant, vous allez me dire, j’imagine, que ce n’est pas ce que veulent les citoyens. Je demande à voir. Si votre observation à ce sujet est vraie, alors il est plus que temps qu’il se réveille, le bon peuple Belge - du nord comme du sud (et de l’entre-jambes), parce que là, il est sur le point de se faire plumer.
Ce que veut Dewever et la NVA, c’est obtenir un accord qui permette d’imposer à la Flandre une politique ultra-libérale et un affaiblissement des structures de défense des citoyens (sécurité sociale, syndicats, règlements de travail, etc.). En mettant en pratique les théories chères à l’école de Chicago : Ordo ab Chaos ; (leur) ordre par le chaos (qu’ils ont engendrés).
Essayons de prendre les choses sous un autre angle.
Vous êtes membre d’une société coopérative : la République Démocratique de France.
Vous élisez parmi vos membres des cadres ayant pour mission de diriger l’entreprise.
Vous faites confiance, et comme vous n’êtes pas trop calé en terme de gestion d’entreprise, et que vous êtes naïf, vous vous laissez enfumer, d’année en année.
Un jour, toutefois, il se produit une catastrophe, une crise grave, et en faisant un bilan et en vous penchant (enfin) sur le bilan de toutes ces années, vous vous apercevez que le commit d’administration que vous avez élu vous a trompé, a trompé vos intérêts. Certains l’on fait de plus ou moins bonne fois, d’autres pas du tout (même s’ils affirment le contraire, leur position est indéfendable).
Que faites-vous ?
Primo, vous licenciez pour faute grave les administrateurs félons.
Deuxièmement, vous dénoncer les divers contrats et règlements signés par ces administrateurs, lorsque ceux-ci sont contraires aux intérêt de la société. Vous pouvez le faire par le détail ... de façon global - quitte à renégocier ensuite chaque point.
Troisièmement, vous remettez en cause le système qui a permis de vous laisser enfumer - et à ce stade, vous ne pouvez pas vous permettre de négliger une remise en question personnelle : d’une façon ou l’autre, c’est aussi votre passivité qui a fait que vous vous êtes fait enfumer. De ce point de vue, la meilleure chose reste une autocritique salutaire visant à ne plus reproduire la même attitude, ce qui confinerait à la folie (la définition de la folie, c’est de reproduire sans cesse les mêmes attitudes en attendant des résultats différents).
Quatrièmement, vous repensez la façon de cogérer votre entreprise de façon que chacun, chaque personne qui fait partie de l’entreprise, prenne ses responsabilités. Vous réécrivez un nouveau règlement sur la façon de gérer l’entreprise (création d’une nouvelle constitution).
Votre article est intéressant, mais tout de même : vous ne vous sentez pas un peu couillon, pour le coup ?
Certes, il n’y a pas de doute que les technocrates européens se sont bien débrouillé pour coincer les états qui se sont fourrés dans ses griffes - et parmi ces technocrates, combien de Français ? Beaucoup, à n’en pas douter, et pas des moindre. Je laisse à chacun l’opportunité d’en dresser la liste.
Mais alors quoi ?
Saisissons l’opportunité pour dénoncer ce piège à rat - comme le dit justement Ariane ci-dessus - et dans la foulée, dénoncer la trahison (le mot n’est pas trop fort) de ces hommes et femmes politiques et faire ensuite le constat que ce sont les institutions dites démocratiques de la République elles-mêmes qui sont cause de cette désillusion.
Lorsque l’on a été trahis, et que cette trahison porte sur des actes écrits, et même signés, pourquoi vouloir se ficeler encore en respectant des actes faits et signés par trahison ?
Il n’y a pas à respecter le moindre traité, le moindre acte, si l’on fait le véritable choix de recouvrer sa suprématie. La France à des institutions, des structures de gestion, une force de police, une gendarmerie et une armée. Elle est en outre - chose non négligeable - doté de l’arme nucléaire. Si elle décide de se retirer unilatéralement de l’U.E., certes, cela fera grand bruit, et la France sera vouée aux gémonies par la presse.
Si le principal problème est la dette, alors rejoignez le CADTM et mettez en application le plus grand des principes : on ne vous remboursera pas et on annule la dette ! C’est aussi simple que cela. Mais pour cela, c’est sûr, il faut des hommes et des femmes « qui en ont »...