Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Je suppose que vous faites référence à mon intervention dans le sujet de M. Asselineau ?
Vous faites erreurs en affirmant péremptoirement que je soutiens des « fascistes ».
Certes, je partage l’opinion émise par M. Asselineau concernant l’U.E. et la dictature bancaire via la BCE. Et quoi ?
Cela ne signifie pas que je soutienne des « fascistes », ni même que je soutienne le mouvement politique de M. Asselineau, figurez-vous ! Je soutient seulement son analyse des causes de la situation inacceptable dans laquelle bon nombre de pays - dont la France - sont plongés.
Parce que M. Asselineau émarge à droite sur l’échiquier politique, je devrais le conspuer et le traiter de fasciste ? Allons, citoyen, un peu de mesure, je vous prie. Si vous avez un tant soi peu le cœur à l’esprit démocratique, vous pouvez considérer que l’on puisse émettre des opinions différentes sans pour autant taxer ces opinions différentes de fasciste, n’est-ce pas ?
Maintenant, vous avez le droit de vous opposer au projet politique de M. Asselineau, et je ne vous dénie certainement pas ce droit. Mais s’il vous plait, faites-le avec plus de discernement et de réflexion : ne diabolisez pas vos adversaires, et moins encore vos potentiels alliés. Ce faisant, vous vous desservez, et vous desservez votre cause et le mouvement que vous défendez.
Ce en quoi je veux croire, ce n’est pas en un sauveur, qu’il soit céleste ou terrestre. Ce en quoi je veux croire, c’est en un réveil des consciences et une prise de responsabilité individuelle d’un nombre grandissant de citoyens. La démocratie, c’est le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Et pour cela, c’est au peuple lui-même de prendre son destin en main, non en donnant son pouvoir à un homme ou une administration, mais par la démocratie directe.
La véritable démocratie ne pourra être rencontrée qu’à ce prix. Le jour se rapproche où les hommes comprendrons que le sauveur, c’est en eux-même - et nulle part ailleurs - qu’ils pourront le trouver.
Je vous remercie pour cette information et votre traduction de cet article intéressant et sans concession.
Je partage avec vous cette analyse que nous sommes constamment trompé par les médias traditionnels, et pas seulement en France (même si le cas Français devient particulièrement inquiétant, et ce n’est certes pas feu Maurice Joly qui contredirait cette appréciation s’il voyait où en est la France aujourd’hui).
Je partage également votre critique à l’égard de cette Union Européenne liberticide, prédatrice et félonne, qui spolie les droits et les libertés chèrement acquis par nos pères, grand-pères et ancêtres.
Pensez-vous, comme moi, que la mise sous tutelle de la monnaie Européenne par une BCE entièrement privatisée (plus drastiquement encore, peut-être, que le dollar US par la FED) - et dont on ne sait exactement quels sont les organismes bancaires qui la contrôle - relève d’une haute trahison de la part des dirigeants des pays de la zone Euro ?
Simple citoyen, je suis révolté par cette spoliation et la dictature bancaire internationale qui nous mène, par l’entremise de l’U.E., vers un Nouvel Ordre Mondial dont je ne veux pas !
Pensez-vous, comme moi, que ce qu’écrivait Aldous Huxley en 1958 dans son essais « Retour au meilleur des mondes » - et que je cite si dessous - est devenu une triste et inacceptable réalité ? «
(...) par le moyen de méthodes toujours plus efficaces de manipulation
mentale, les démocraties changeront de nature. Les vieilles formes
pittoresques - élections, parlements, hautes cours de justice -
demeureront, mais la substance sous-jacente sera une nouvelle forme de
totalitarisme « non violent ». Toutes les appellations traditionnelles,
tous les slogans consacrés, resteront exactement ce qu’ils étaient aux
bons vieux temps. La démocratie et la liberté seront les thèmes de
toutes les émissions (...) et de tous les éditoriaux, mais (...)
l’oligarchie au pouvoir et son élite hautement qualifiée de soldats, de
policiers, de fabricants de pensée, de manipulateurs mentaux, mènera
tout et tout le monde comme bon lui semblera. »
Très attaché aux valeurs démocratiques, je crains fort que nous ne vivions déjà - et depuis un temps certain ! - dans un substitut, un substrat de démocratie. Je crains que la solution ne puisse se trouver dans les urnes. Je crains que les dès soient depuis longtemps pipés et que l’on se joue de nous dans quelques cénacles autorisés et très fermés, tel les dîners du Siècle, le groupe Bilderberg, la Commission Trilatérale, le CFR ou la Société du Mont-Pélerin.
Où est cette démocratie que l’on nous vente tellement depuis si longtemps ?
Il est donc très clair (pour ceux qui avaient encore des doutes à ce sujet) que DSK est le porte parole de la classe de Davos, cette oligarchie financière dictatoriale et antidémocratique, qui vise à asservir le monde à travers son Nouvel Ordre Mondial.
On ne peut donc compter ni sur la « droite traditionnelle » (UMP, MODEM / MR, CDH) ni sur la « gauche traditionnelle » (PS) pour résister à cette mise en place d’une dictature mondiale.
Seul une forte abstention et/ou un grand nombre de votes aux petits partis peuvent, sur le plan strictement électoral, ébranler la machine. Écarter l’UMP, le MODEM et le PS lors des prochaines élections présidentielle, dès le premier tour, est la seule solution pour éviter de se faire bouffer ensuite (et ça, c’est le résultat de ce système majoritaire antidémocratique au possible).
"Oui, cette mesure devrait servir a donner un puissant avertissement : on
a les moyens de vous ruiner. C’est le néo-libéralisme qu’il faut tuer,
pas forcement le capitalisme en tant que tel, ce serait déjà pas mal.«
Croire que le capitalisme en lui-même n’est pas la cause, mais que c’est uniquement l’ultra-libéralisme qui est une perversion est très, très mal connaître le sujet. Depuis le début des années ’70 on a pu voir mettre en pratique les théories libérales élaborées par les disciples de Hayek, Milton Friedman en tête, et ses »Chicago boys« . Le commencement a d’ailleurs été le ... 11/09/1973, avec le coup d’état militaire de Pinochet contre le gouvernement Aliende. On sait ce que fût la suite : une abominable dictature fasciste qui servit de »laboratoire« aux théories de Friedman et Hayek, dont les »boys« de l’école de Chicago ont été les conseillés de Pinochet, fermant les yeux sur les exactions de la dictature, mais aussi sur l’incroyable échec de cette politique sur le plan social. Bien sûr, tout le monde ne sortait pas perdant de cette infamie ... Les choses se sont ensuite répété, souvent de façon similaire, en amérique du sud, en Indonésie, puis au USA (Reagan), en Angleterre (Thatcher) et enfin en Europe (UE et ses différents traités). Le capitalisme n’a jamais été une source de progrès, jamais. C’est la mise sous tutelle de la propriété, des moyens de production et de la main d’œuvre entre les mains d’une toute petite »élite", autrement-dit, une nouvelle oligarchie, qui n’a rien à envier aux vieilles monarchies. Vous vous tromper si vous croyez encore que le capitalisme n’est pas, en soi, la cause du mal.