Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Il me semble que ce n’est pas aux enfants (élèves) de s’adapter aux profs, mais aux profs de s’adapter à leurs élèves.
Lorsque le milieu des enseignants aura compris et accepté cela, le monde de l’enseignement en général aura accomplit un grand pas vers l’établissement d’un meilleur enseignement, avec de meilleurs résultats.
Seulement, pour cela, il faut que l’éducation nationale soit en adéquation avec ce qu’elle prétend accomplir : élever les enfants, non au sens d’un éleveur élevant du bétail prêt à l’emploi, mais au sens de les élever à des niveaux de connaissance et de capacité à apprendre par eux-mêmes, à être autonomes. Tant que l’enseignement considérera que l’éducation consiste à instruire (c’est-à-dire bourrer le crâne et abrutir les gosses), cela ne sera jamais possible.
J’ajoute qu’une enseignante âgée devrait avoir pour elle son expérience, et que précisément ce sont ces enseignants âgés - et en principe expérimenté - que l’on doit envoyer « au front » des classes dites « difficiles ». Mais en France, on a la spécialité de faire exactement l’inverse : les jeunes enseigants sans expérience (et sans ancienneté), on les envois « se faire les dents » dans les ZEP et autres « classes difficiles ». Les vieux, ils ont déjà bien bossé, il faut les ménager ...
Cela en dit long sur la manière dont l’establishment considère le milieu scolaire : une zone dangereuse, une zone de guerre ; les jeunes en première ligne, les vieux dans les postes tranquilles. Si on considère les enfants comme des monstres, pas étonnant que certains d’entre eux se comportent comme on les prends.
A propos du retard de la France par rapport à d’autres pays en matière de psychologie ayant trait au phénomène de la psychopathie comme de la perversion morale, je voudrais dire que ce n’est pas seulement dans ce domaine que la France accuse un réel retard sur ses voisins.
Le cas des autistes est également remarquable. Il n’existe pratiquement aucune structure de prise en charge des enfants autistes en France, et nombre de parents sont contraint de s’adresser à des institutions en Suisse ou en Belgique (notamment).
A mon avis, le principal problème de la France tient dans l’effet corporatiste (voir sectaire) du milieu des psychanalystes, presque exclusivement freudien. Le « culte » freudien est très puissant en France, et il a une grande influence sur les institutions et les politiques.
Le hic pour cette branche (devenue assez minoritaire dans le monde) est qu’elle est mise à mal par toutes les avancées et approches parallèles en psychologie, neurologie et sciences comportementales. Il m’arrive parfois de me demander si le culte freudien n’a pas remplacé en France le vide créé par l’exclusion du culte religieux du pouvoir institutionnel. Le Culte des Lumières, sur lequel surfe allègrement le culte freudien depuis Freud lui-même, y est certainement pour quelque chose. L’ironie étant l’apparente incapacité des freudiens à « tuer le père »
Je n’ai évidemment pas de solution clef sur porte à apporter à votre situation. Néanmoins, il y a une technique qui pourrait peut-être porter ses fruits, au minimum pour vous défendre : la mise en lumière.
Toujours comme les vampires, les PNM détestent la lumière. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’ils détestent la mise en lumière de leurs agissements. Comment faire ? Tout d’abord, il s’agit d’établir une liste circonstanciée de tous leurs agissements depuis qu’ils ont débarqué dans la bourgade, et des conséquences que cela a eut. Il ne faut rien négliger. Il faut noter tous leurs comportements, en particulier lorsqu’ils ont lieu en public, mais aussi s’ils ont lieu en privé (les comportements publics sont plus efficaces, car moins facile à nier).
Comparez ensuite cette liste de comportements et de faits avec une liste de critères permettant de déterminer les personnalité PNM, et vérifier le caractère récurrent de ces attitudes et surtout lorsque celles-ci ont des conséquences fâcheuses sur des personnes du village (c’est visiblement le cas, puisqu’ils ont fait fermé un ou deux établissements selon votre témoignage).
Ensuite, rédigez un texte qui présente : 1) le phénomène PNM (avec le plus de liens et de références avec des articles, ouvrages, documentaires, etc. traitant le sujet). 2) une liste de caractéristiques permettant d’établir un profil PNM 3) une liste des faits que vous avez établie 4) et finissez en insistant sur les résultats concrets qu’ils ont obtenus en montrant bien leur emprise sur le village (n’hésitez pas à rappeler qu’ils sont des étrangers).
Ce texte, diffusez-le en toute boîte.
Évidemment, c’est une attaque frontale. Elle est risquée.Ne le faite pas seul(e), faites cela en étant soutenu(e) par un(s) psychologue connaissant bien le problème (et les PNM), près à vous soutenir et à vous appuyer dans votre démarche. Cela va engendrer une bataille où vous devrez rester maître de vous (d’où la nécessité d’un soutient psychologique d’une personne n’étant pas directement mêlée aux enjeux locaux et pouvant être considérée neutre). Si vous restez calme et maître de vous, et maintenez vos positions, le couple PNM va, lui, dans cette situation, agir de façon féroce - et par conséquent visible de tous (dans le parallèle avec le vampire, on dit qu’ils sont sous l’effet du « Rötschreck » (la fureur rouge), une fureur face à la brulure de la lumière).
Je voudrais ajouter un point. On ne peut pas déterminer la nature perverse et narcissique d’un individu en un coup d’œil, une conversation ou un contact. Même en connaissant bien le phénomène, en ayant été à plusieurs reprises et dans différentes circonstances et situations en contact avec de tels « non-personnes » (je n’utilise pas ce terme pour leur dénier le droit d’exister, mais parce qu’elle n’ont pas de personnalité propre), je peux vous affirmer qu’il est impossible de les déceler d’un seul regard. Ils passent comme étant parfaitement normaux, voir même plutôt des types (ou des femmes) biens au premiers abords. En général, on détecte un possible profil PNM chez une personne après plusieurs rencontres / contacts, lorsque différents éléments peuvent être réunis pour étayer l’hypothèse. Et seul le caractère récurent de certains comportements et de certaines attitudes peut-il être pris en compte pour être mis « à charge » d’un profil PNM.
Or, précisément, c’est un atout pour les véritables PNM, en particulier pour ceux d’entre eux qui sont véritablement intelligent. Tous ne le sont pas. Certains sont aussi subtil qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Mais ceux-là sont moins dangereux que leurs homologues intelligents. Mais si vous fréquentez un PNM intelligent, il faudra du temps pour le déceler, et si jamais vous le déceler, vous vous rendrez compte que pendant tout ce temps, il a déjà eut le loisir de tisser sa toile d’influence et de contrôle, non seulement sur vous, mais sur votre entourage. Ne sous-estimez pas la capacité d’influence et de nuisance des PNM, car ils ont un énorme atout : ils évolue dans un monde qui est lui-même manipulateur et pervers, ils sont dans leur milieu naturel.
Attention à cette interprétation, Alinea, qui fait tout-à-fiat le jeu du PN. Pour le PN, en effet, il est avantageux de faire passer (et de faire croire) que sa victime est masochiste, que c’est « quelque part » elle qui le cherche, et que finalement, c’est lui qui « subit » les troubles de la personnalité de la victime. Il retourne ainsi les rôle : lui victime, l’autre bourreau. Or, comme la victime est sous emprise, c’est-à-dire qu’elle n’est pas en mesure de rompre le lien de dépendance avec le PN, et qu’en plus elle n’est pas reconnue comme victime par l’entourage, elle s’enferme encore un peu plus, elle se trouve encore plus isolée, et se persuade encore plus que c’est bien elle qui a un trouble de la personnalité, une maladie mentale. Ainsi, le PN gagne à tous les coups. Et il obtient une double jouissance (dont l’auteur de l’article à parlé dans la première partie).
Non, Alinea, dans une relation entre un PN et sa victime, la victime n’est pas masochiste, elle ne recherche pas la souffrance qu’elle endure. Elle recherche seulement dans son bourreau ce qu’elle croit qu’il possède, une part d’humanité, parce qu’elle a cru qu’il la possédait lors de la phase de séduction. La victime ne peut s’imaginer ni se figurer ce qu’est la perversion, parce que c’est totalement étranger (opposé) à ce qu’elle est. La seule chose vérifiable, c’est que le PN est attiré par les personnes qui sont son opposé, qui possèdent ces qualités de vie qu’il n’a pas (jovialité, bonté, sympathie, convivialité, etc.) et qu’il ne peut pas avoir.