Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Ce qui est amusant, c’est que le bouquin « 1984 » de G. Orwell dénonçait les dérivent d’un gouvernement totalitaire communiste.
Et le fait est qu’il s’applique - on le voit de plus en plus depuis un certain 11 septembre (...) - à notre >monde libre<.
Un >monde libre< où l’on appelle « démocratie » son stricte contraire, où l’on considère que le suffrage universel consiste à désigner des maîtres politiques, et où la fabrique de l’argent est délaissé à des institutions privées devenues infiniment plus puissantes que les états-nations.
Aldous Huxley, le père spirituel de Georges Orwell, avait, lui, dénoncé un ordre totalitaire d’un autre ordre, ressemblant beaucoup au monde « libéral » capitaliste des trente glorieuses, un monde pacifié par la soumission volontaire, tandis que son élève, Orwell, a décrit un monde où la soumission est imposée par la force.
Le seul point commun entre ces deux visions : le mensonge et la manipulation des masses par les élites dirigeantes. En fait, tous deux ont raisons, et dans les nombreux « sommets » de nos hiérarchies, c’est une bataille idéologiques entre ceux qui veulent nous asservir par la soumission volontaire, et ceux qui préfèrent nous imposer la soumission par la force, la contrainte et la peur.
« Georges Orwell avait raison », oui. « Aldous Huxley aussi ... »
Ce qui devrait vous rassurer, André, c’est que sur le site de France 5, ils ont proposé un sondage à leurs téléspectateurs demandant s’ils estimaient l’enquête (de C. Fourest) crédible ou non. Sur plus de 2000 réponses, 3,5% trouvent l’émission pertinente, tous les autres (96,5%), non pertinente. Et les commentaires sont à l’avenant.
Le public est sans doute moins con que le croient ces « élites intellectuelles » dont croit faire partie cette petite donzelle malhonnête et malintentionnée (et probablement vendue - ou achetée, c’est pareil).
Dans le cas d’espèce que je présente, je ne donne pas tort au juge, je donne tort à la mairie et son administration, non sur base d’une opinion, mais sur base de textes de lois auxquels l’état à lui-même souscrit, et qu’il revendique comme justification de son autorité : le juge ne peut ni donner tort à des faits, ni surtout donner tort à la loi qu’il est censé faire respecter. Dès qu’un règlement communal (un décret de la mairie) est lui-même en infraction devant la loi, il est nul et non avenu.
Je vous remercie pour votre assistance, mais un témoin n’a pas besoin d’être assisté, c’est l’accusé qui en a besoin : en l’occurrence, le maire (et son administration)