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Morpheus

Morpheus

Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/11/2010
  • Modérateur depuis le 07/01/2011
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Derniers commentaires



  • Morpheus Morpheus 29 décembre 2012 21:46

    Non, ça c’est un phénomène astronomique parfaitement observable (y compris de nos jours) : l’alignement de quatre étoiles ; les trois étoiles qui forment la ceinture d’Orion (la constellation d’Orion : http://membres.multimania.fr/nlonv/orion.jpg) pointant vers une quatrième étoile, nettement plus brillante (la plus brillante du ciel), Sirius (http://www.evolutionquebec.com/site/images/cannabi/orion.gif).

    Entre le 21 et le 24 décembre, au solstice d’hiver (nuit la plus longue de l’année), cette configuration montre cette alignement pointer vers le sol à l’endroit précis où le soleil apparait à l’aube. Au dessus de l’endroit où le soleil apparait se trouve la constellation de la croix du sud (http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/2a/Crux_constellation _map-fr.png/280px-Crux_constellation_map-fr.png), de telle sorte que lorsque le soleil s’élève à l’aube durant ces trois jours, il semble « être en croix ».

    Le Soleil est le symbole du dieu créateur et dispensateur de vie depuis des milliers d’années. Il en va de même de la figure du Christ, lui-même avatar du Soleil.

    A présent, vous savez quelle est l’origine de la mythologie chrétienne.

    Le Christ = le Soleil (qui est comme « mort » durant trois jours durant l’année, au moment du solstice d’hiver, période où les jours sont les plus courts, et les nuits les plus longues).
    Sirius = l’étoile brillante qui semble pointer dans la direction de la (re)naissance du Christ / Soleil.
    La Ceinture d’Orion = les trois rois mages, qui semblent se diriger en procession, eux aussi, vers la (re)naissance du Christ / Soleil.
    La couronne d’épine du Christ (visible dans de nombreuses iconographies) = les rayons solaires.

    Etc.

    Joyeux Noël à tous et toutes (bon, c’est passé pour 2012 mais je prend de l’avance pour 2013, vu que la fin du monde n’a pas eut lieu pour cause de remaniement budgétaire).

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 23 décembre 2012 13:30

    Traroth, Hijak a raison, étant donné que Jean Bricmont est ouvertement dans la ligne de Chomsky (qui est son maître à penser, il ne s’en cache pas).

    Je ne dis pas que c’est mal ; Jean Bricmont à bien le droit de reconnaître et apprécier les qualités de Chomsky (qui je peux moi-même reconnaître par ailleurs sur d’autres sujets - je réclame un droit d’inventaire), mais de fait, on ne peut pas parler de « débat », en tout cas pas de débat contradictoire, ça c’est une pantalonnade de la part de Michel Collon, il me semble.

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 23 décembre 2012 13:17

    Je trouve tout de même assez inacceptable cette posture, tant de Chomsky - qui a mit en évidence la fabrique du consentement, et qui dans ce cas y contribue ouvertement - que de Bricmont, qui est physicien (une branche dure de la science) et qui devrait par conséquent adopter une démarche scientifique - c’est-à-dire d’analyse des faits - avant toute expression d’opinion. En l’occurrence, leur opinion est sans intérêt, aucun. Ils se contente de dégoiser sur le feuillage de l’arbre, en refusant de s’aventurer dans l’enchevêtrement des branches et surtout pas en allant aux racines de l’arbre des événements.

    Si c’est tout ce qu’ils ont à dire, j’eusse franchement préféré que Collon aille trouver d’autres auteurs pour traiter ce sujet (des auteurs qui ont exploré le sujet). Mon sentiment est mitigé, car j’ai l’impression que d’un côté, ils ne se rendent peut-être pas compte que c’est précisément les « conspirationnistes » qui ont contribué à diffuser leurs propres analyses dans un public plus large (parce qu’en effet, l’interrogation et la remise en cause du 11/09 mène à tout un tas d’autres sujets, et que leurs voies dissidentes était intéressantes à entendre), et que dès lors, en dégoisant comme ils le font, ils crachent dans la soupe, de l’autre, je m’interroge sur le fait qu’en réalité, ils espère toujours, secrètement, parvenir eux-mêmes à percer dans les grands média, et du coup, ils se gardent de se brûler les ailes (ils connaissent la légende d’Icare).

    Bref, je ne suis pas étonné, mais cela me gonfle quand même mes vieilles roubignoles smiley

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 19 décembre 2012 17:59

    Vous avez complètement raison de dire que cela peut être dangereux de provoquer la fureur d’un PNM, et donc que la technique de mise en lumière est délicate. C’est pour cela que j’ai bien fait les mises en garde, et en gras dans le texte.

    Alors, j’ai trouvé référence du Rötschreck dans un manuel de règle d’un jeu de rôle appelé « Vampire, la mascarade » édité en France par Hexagonal (maison d’édition de jeux) sous license White Wolf Game Studio (pour l’édition originale US).

    En page 223, voici ce qu’ils en disent :

    « Rötschreck : la Frayeur Rouge. S’il y a peu de choses qui peuvent blesser le vampire, et si beaucoup de Damnés prétendent se moquer de leur immortalité, certaines choses effrayent tous les vampires. La lumière du soleil et le feu peuvent provoquer une panique et entraîner la fuite ou la lutte à mort. Sous l’emprise du Rötschreck, un vampire fuit aveuglément la source de sa peur, abattant tout ce qui se dresse sur son passage, ami ou ennemi. Le Rötschreck est très similaire à la frénésie, comme si la Bête assurait son contrôle en cas de colère, mais aussi en cas de grande peur. »

    (Je passe les aspects de règles de simulation du jeu qui sont sans intérêt pour notre propos.)

    Lorsque j’ai lu cette définition, j’ai été frappé par le fait que je pouvais remplacer les mots « vampires » ou « damnés » par « manipulateur » ou « pervers » : « S’il y a peu de choses qui peuvent blesser un manipulateur narcissique, et si beaucoup de pervers ont un sentiment d’invulnérabilité, certaines choses effrayent tous les pervers. La mise en lumière de leurs stratégies de domination peut provoquer une panique et entraîner la fuite ou la lutte à mort. Sous l’emprise du Rötschreck, un pervers fuit aveuglément la source de sa peur, abattant tout ce qui se dresse sur son passage, ami ou ennemi. »

    Quelques années plus tard, j’ai eut confirmation de la pertinence de cette analogie après avoir provoqué la fureur d’un manipulateur suite à une mise en lumière de sa stratégie. Dans mon cas, ce n’étais pas très dangereux, car il s’agissait de relations par internet interposé. Mais votre témoignage renforce encore la thèse, d’autant qu’il démontre en effet (ce que je n’ignorais pas) que certains pervers peuvent aller jusqu’à la violence physique (j’ai vu - via la webcam - le père d’une amie, un vrai pervers narcissique, entrer en fureur dans la chambre de cette amie et faire une démonstration de violence, non seulement verbale, mais physique, en détruisant une étagère et un aspirateur qui traînait malencontreusement là). De manière générale, j’ai trouvé entre les descriptions des vampires et de leurs moeurs dans ce jeu, et les comportements relationnels des PN, une multitude de points communs, au point que c’en est troublant (vraiment).

    Je pense qu’on est pas loin de la réalité. A mon avis, dans une situation où le PNM est mis en lumière publiquement, il choisira la fuite, si elle est possible. Dans pareil cas, il est possible qu’il se contente de partir et chercher un nouveau terrain de chasse (ce qui ne protège pas nécessairement la victime - ou les protagonistes de la mise en lumière - de représailles). Par contre, si la mise en lumière est faite en privé, cela me parait très dangereux, c’est évident.

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 18 décembre 2012 19:46

    @ Alinea

    Un chose importante à bien saisir concernant les PNM : ce ne sont pas des personnes « souffrantes », ce sont des personnes qui ont développé une stratégie efficace pour ne jamais avoir à souffrir !

    Ils simulent, parfois, une souffrance, mais c’est pour mieux manipuler leurs proies. Leur stratégie relationnelle vise précisément à éviter toute souffrance, tout conflit intérieur, ceux-ci étant insolvable pour eux. S’ils se mettent à éprouver le moindre conflit intérieur, leur structure psychique s’effondre et ils sombreraient dans la psychose ou des névroses suis puissantes qu’ils ne les supporteraient pas.

    En revanche, il est clair que l’empathie que les victimes éprouvent à leur égard sert directement leur stratégie de manipulation et de contrôle, permettant d’utiliser la sensibilité et l’humanité dans le dessein de mieux affirmer leur emprise. Par conséquent - et c’est cela le pire - c’est que toute forme d’empathie (qualité qui leur fait défaut et qui est quasi toujours présente chez leurs victimes) est inutile vis-à-vis d’eux, sauf à alimenter leur emprise. Je dis bien « le pire », car il semble bien que pour se protéger de cette emprise, il faille avoir un détachement tel qu’il peut confiner à l’indifférence. Se protéger des PNM consiste à être indifférent à leur égard, ou, si l’on en est capable, à la fois compassionnel ET détaché (sauf à être moine bouddhiste ou bodhisattva, je vous met au défit de l’être ...).

    Cordialement,
    Morpheus

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