Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Le problème de la franc-maçonnerie c’est qu’elle n’est ouverte qu’à un certain type de gens : la classe aisée. Il suffit de voir le coût de la cotisation annuelle pour comprendre que ce club est un club élitiste.
C’est là que le bas blesse. Il ne représentent à l’évidence pas la population dans son ensemble. Et comme toute organisation élitiste, il y a fort à parier qu’ils préconisent de penser le bien des autres à leur place.
Si je me trompe, je défie un franc-mâcon de me rencontrer et de me parrainer en finançant ma cotisation. Chiche ?
Au moins, le fait de ne pas voter constitue-t-il en lui-même l’acte concret de refuser de se rendre complice d’une escroquerie politique.
Évidemment, ce refus de voter a plus de poids et de sens politique dans un pays où, comme en Belgique, le vote est obligatoire : ne pas aller voter constitue dès lors une incivilité, un délit qui est un acte de rébellion contre la dite escroquerie.
Cela fait plus de 10 ans que je ne vote plus en Belgique. Je ne suis pas le seul. Dans certaines régions, comme à Bruxelles, le taux d’abstention atteint les 20%, ce qui est énorme dans un pays où le vote est obligatoire.
Ne vous privez donc surtout pas de cette possibilité de ne pas voter, même si en elle-même cet acte ne constitue pas, en France, un délit : au moins serez-vous en accord avec votre rejet d’une classe politique professionnelle corrompue par construction et non représentative du peuple.
C’est viscéral chez les voleurs de pouvoir, la preuve c’est le culot de Cahuzac qui déclare maintenant tout bonnement qu’il va reprendre son mandat de député, comme si de rien n’était. Il est persuadé que c’est parfaitement normal, que cela lui est dût (après tout, il a été élu, pas vrai ? et son mandat de député est toujours en cours). Aucune décence, aucune vertu, aucune dignité à attendre de ce genre de type. Aucune vergogne.
Dire que selon Zeus, les hommes sans vergogne doivent être mis à mort ... Moi j’me contenterais déjà du goudron et des plumes (et un petit coup de tondeuse gratis en prime, pour faire bonne mesure). Y en a qui ont de la chance qu’on ne soit plus dans l’antiquité ou dans l’Ouest américain.
Il me semble que le problème, à la source, est que le législateur est juge et partie (il crée des lois dans son intérêt de classe sociale) et qu’il est autonome (il n’a pas de compte à rendre au peuple, sinon à travers la « sanction » électorale tous les 5 ans - ce qui est une vaste blague.
La solution pourrait être, au minimum, des mandats impératifs et la reddition des comptes, ainsi qu’un pouvoir de referendum révocatoire d’initiative populaire (je parle ici spécifiquement de la question de la « moralisation de la politique »).
Plus largement, il me semble qu’il faut absolument se défaire du mythe de « l’homme politique vertueux » ou « providentiel ». Nous sommes en effet, à cause de ce système prétendument « représentatif » (qui ne l’est évidemment pas du tout), dans le mythe (et l’attente) de politiciens à la fois compétents et honnêtes, vertueux, probes, qui agissent dans l’intérêt général. Si nous ne voyons pas, maintenant, que c’est seulement un mythe, un leurre, une lubie, un vœux pieux, bref, une utopie dans son sens le plus négatif, alors nous ne le verrons jamais !
Nous ne devons attendre aucune vertu ni probité de quiconque se trouve porté à une responsabilité publique, mais établir des règles constitutionnelles (des règles supérieures) qui amène, par construction, les mandataires à agir de façon vertueuse sous peine de sanction. Seulement, alors, nous pourrons désigner ces mandataires comme étant « responsables » (ce qui signifie, littéralement, « qui répond de »). Aujourd’hui, étant juges et parties, les mandataires publics n’ont de comptes à rendre à personne, excepté aux marchés financiers (privés) et à ceux qui financent leurs campagnes électorales : ils ne peuvent dès lors agir dans l’intérêt général et sont mené, mécaniquement, à agir selon les intérêts privés d’une petite caste puissante par le fric et leurs réseaux d’influences. Qu’ils soient « de droite » ou « de gauche », ou qu’ils soient aux « extrêmes » ne change rien, c’est schrtoumpfs verts et verts schtroumpfs (le PS est tellement libéral dans sa pensée et son action que la distinction entre PS et UMP est de l’ordre du cosmétique ; les verts ne valent guère mieux ; le FN est libéral et se trompe de causes ; le FG est encore largement dominé par une logique de parti et trop braqué « antifascistes / antiracistes » et se trompe donc également de causes ; reste pas grand chose au final sinon quelques candidats éparpillés et peu voir pas connus).
J’ajoute que le fait que dans la toute grande majorité des cas les financiers internationaux sont des crapules antisociales et antidémocratiques, et le fait qu’un certain nombre d’entre eux sont des juifs, ne signifie pas pour autant que tous les juifs sont des crapules : cela signifie que, dans la majorité des cas, les financiers internationaux sont des crapules.
Faire l’amalgame entre finance internationale et juifs est donc doublement idiot : d’une part, cela exclu tous les financiers internationaux qui ne sont pas juifs, mais qui sont d’authentiques crapules, et d’autre part cela jette stupidement l’anathème sur tous les juifs, alors qu’une minorité d’entre eux sont effectivement des magnas de la finance internationale.