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Morpheus

Morpheus

Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/11/2010
  • Modérateur depuis le 07/01/2011
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Derniers commentaires



  • Morpheus Morpheus 14 avril 2013 11:44

    Le hic, Stof, c’est que pour que le système que je préconise dans cet article fonctionne, il faut qu’il y ait abondance : cela ne fonctionnerait pas s’il y a pénurie. Or, comme précisé dans l’article, il ne peut y avoir abondance pour tous que si l’on met en commun l’ensemble des ressources de la planète (pour la raison simple que les ressources sont inégalement réparties sur la planète : tel endroit regorge de forêt, tel autre de terres arables, tel autre de minerais, etc.). L’idée est bien de construire un monde où tous vivent dans l’abondance, pas un petit groupe privilégié. C’est un projet de civilisation mondiale, juste et équitable, sans gouvernement central et sans hiérarchie. Cela appelle une refonte complète de la culture, c’est-à-dire des croyances socioculturelles.

    D’autre part, vous oubliez que de petites communautés s’organisant dans leur coin ne pourraient se soustraire aux lois du pays dans lequel elles se trouvent. Se faisant, elles se trouveraient en conflit avec l’administration et la police (voyez ce qu’il se passe à Notre Dame des Landes). Les oligarchies dans lesquelles nous sommes ne tolèrent aucune alternative, surtout pas démocratique et égalitaire, et surtout pas qui renverse les croyances socioculturelles.

    Cordialement,
    Morpheus

    PS @ Mmarvinbear : je persiste à mettre « cordialement » et sachez que lorsque je l’écris, c’est parce que je le pense, non pour « faire poli ». Ne vous en déplaise.



  • Morpheus Morpheus 13 avril 2013 23:45

    Un documentaire suédois sur la révolution bolchévique et les liens des révolutionnaires avec les USA, l’Allemagne, les banquiers ... et la franc-maçonnerie. Très documenté. On en apprend des choses sur le bon Trotzky (de son vrai nom Lev Davidovitch Bronstein), ses liens avec le B’nai B’rith (loge maçonnique juive de New York).

    Dérangeant sous bien des aspects, peut-être, mais c’est intéressant d’avoir de temps en temps un autre son de cloche sur l’histoire telle qu’on nous la raconte...

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 13 avril 2013 22:13

    Oui, robin, j’avais vu votre sujet et j’ai observé le pourcentage de votes négatifs. Peut-être ces votes négatifs sont-ils dû non à l’idée d’une société sans monnaie en elle-même, mais plutôt en rapport aux propositions que vous formulez dans votre article ?

    Si mon hypothèse est la nonne (je ne prétends pas qu’elle est bonne, je fais juste une supposition), cela pourrait signifier que, même si ce n’est pas conscient, beaucoup de personness ne veulent plus d’un monde où l’on évalue les gens en fonction de critères toujours plus ou moins subjectifs, et notamment « ce qu’ils apportent à la société ».

    En creusant la question, je pense que vous arriverez à conclure que cela est hautement suggestif car les critères d’évaluation seront dépendants de croyances changeantes. Je crois qu’on ne peux, et qu’on ne doit pas évaluer la valeur des gens, car nous n’avons pas réellement de critères objectifs. Chacun a ses propres valeurs et critères et donc ce qui est bon pour les uns sera mauvais pour les autres. De plus, je suis sûr d’une chose : personne n’aime être jugé par autrui. Et une évaluation est toujours une forme de jugement.

    Pour étayer cette idée, je voudrais mentionner une expérience qui a été menée aux USA sur le principe d’évaluation en milieu scolaire. On a pris une classe de surdoué, tous des cracs qui enfoncent nos « premiers de la classe » dans une classe « normale », et on s’est servit du système d’évaluation par points pour mesurer leurs progrès. Ce que l’on a observé, c’est que le même classement en trois niveaux - quelques très bons, une majorité de moyens et quelques très mauvais - se produit, exactement comme dans n’importe quelle classe où l’on pratique l’évaluation par points et des tests de connaissance. Une structure de classes sociale s’est instaurée automatiquement.

    Pour étayer ce constat, une autre expérience a été menée, cette fois-ci en Inde, où l’on a fait passer un test de connaissance à une classe constituée de 50% d’élèves issus d’une caste élevée (sensée être plus intelligente et cultivée) et 50% d’une basse caste. Dans une première batterie de tests, on ne disait pas aux élèves de quelle caste ils étaient, et le résultat a donné que les membres de la caste inférieure avaient des résultats légèrement meilleurs que ceux de la caste élevée. Dans une seconde batterie de tests, on séparait la classe selon la caste, et chacun pouvait donc savoir qu’il y avait 50 % de l’autre caste qui participait au même test : le résultat fut diamétralement opposé. les membres de la caste inférieur eurent des résultats médiocres, comme s’ils se conformaient à ce que l’on attend socialement d’eux : qu’ils soient médiocres, parce qu’ils sont de la caste inférieure.

    Cela montre bien que, structurellement, concevoir une société fondée sur des différences engendre des inégalités qui ne se justifient que par l’acceptation, inconsciente, de l’étiquette posée sur les gens.

    Il me semble que cela pourrait expliquer pourquoi votre article, qui porte sur un même sujet, mais avec une approche différente, a reçu un mauvais accueil.

    Cordialement,
    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 13 avril 2013 19:45

    Merci Philippe smiley

    Bon week-end à vous.

    Morpheus



  • Morpheus Morpheus 13 avril 2013 19:43

    Mon ordinateur actuel est un portable ASUS K701 (PC) qui m’a coûté 700 euros il y a trois ans. Mon précédent ordinateur était un IBook G4 (Mac) qui m’a coûté 1250 euros à l’achat, et dont la carte mère a brûlé après trois ans d’utilisations. Je sais ne pas être seul dans le cas. Apple est devenu un grand maître de l’obsolescence planifiée. Dans le documentaire « Prêt à jeter », l’exemple de la batterie des premier IPhone est révélatrice de la politique d’Apple. Pardonnez-moi, mais ce que vous dites ne coïncide pas avec les faits et semble ressortir d’un certain nombre d’idées fausses. Dans mon cas, ce que j’affirme est démontré par mon expérience : j’ai longtemps cru la propagande Apple, mais depuis que la marque a changé sa politique au milieu des années ’90 (et qu’ils ont commencé à rafler une grande part de marché à leurs concurrents et devenir très puissants financièrement), la fiabilité de leurs produit a décliné de façon inversement proportionnelle à leur chiffre d’affaire.

    Cordialement,
    Morpheus

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