Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Bernard, lorsque tu écris sur la spiritualité et la kabbale, on sent que tu as approfondis tes connaissances et développé une réflexion dans ces domaines. Ici, concernant la démocratie, c’est tout le contraire, on perçois que ta réflexion est superficielle et ne repose que sur une observation de la surface de l’arbre, non de ses racines.
Lorsque tu écris « Quelques dinosaures rousseauistes croient encore au gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. », c’est à la fois insultant pour ceux qui (comme moi) ont approfondit (et continue à étudier) les ressorts véritables de la démocratie, mais c’est aussi la signature qui montre que tu ne sais pas de quoi tu parles, faute d’une étude sérieuse du sujet.
En effet, la particularité des pervers narcissique n’est pas d’avoir un ego surdimensionné, mais au contraire un insondable vide intérieur provenant d’une mésestime pathologique d’eux même qui se transforme, inconsciemment, et pour leur propre survie, en une stratégie de contrôle et de domination des autres.
C’est la raison pour laquelle l’essentiel de leur méthode consiste à dévaloriser systématiquement leurs victimes, à les briser moralement, de sorte qu’elles perdent à la fois leur confiance en elles, qu’elles se sentent dépendante d’eux. C’est leur seul moyen pour combler leur ego déficient, pour se sentir exister. Le problème étant que le vide en eux est comme un trou noir, qui ne peut jamais être satisfait. Ce sont donc, en fin de compte, des psychopathes.
Ils passent le plus souvent parfaitement inaperçu parce que n’ayant aucune forme d’éthique ou de morale, ils assimilent les codes sociaux qui leur permettent de se fondre dans la société, mais ils ne s’en serve que comme justification : ils ne les respectent pas, mais s’en servent à la fois comme masque social, comme justification de leur attitude, et comme arme pour briser leurs victimes. Cela leur assure, dans la majorité des cas, le regard bienveillant de la plupart des témoins, qui trouvent, sans avoir observé leur action dans leur ensemble, qu’ils agissent « normalement », dans le respect de codes sociaux considérés comme normaux.
Un autre mot pour définir les pervers narcissiques : vampires. Car leur manière de nourrir leur manque à être est de se nourrir, littéralement, de la vitalité de leurs proies, qui le plus souvent sont, au départ, des personnes enjouées, simples, bienveillantes et pleines de vie.
Bref, ce sont des parasites dangereux, qu’il n’est presque pas possible de soigner de leur pathologie, parce que jamais ils ne la reconnaisse (comme les psychopathes). Et le hic, c’est qu’ils sont de plus nombreux parce que le monde dans lequel nous vivons est dominé par des psychopathes qui imposent leur idéologie fondée sur les mêmes pathologies. Ces vampires sont le symptôme d’une maladie sociale qui nous vient de nos maîtres. On n’est pas sorti de l’auberge rouge...
Et ce sont souvent ces mêmes militants qui justifient leur vindicte antidémocratique à l’encontre de la libre expression sitôt qu’elle émane de personnes ou de mouvements étiquetés par eux de « fascistes » sous prétexte de « ne pas semer la confusion déjà grande dans l’esprit des populations » (sic).
La confusion, ils feraient mieux de la chasser dans leur propre esprit, plutôt que d’imposer leurs jugements et surtout leur censure et leur fatwas prétendument « antifasciste ». Charité bien ordonnée, tout ça ...