Je confirme, ayant rencontré un étudiant danois parti à Paris et suivant un programme en grande majorité en anglais, il comprenait fort bien le français. Seul l’expression orale était encore basique.
Les études dites "scientifiques" sont les principales concernées par l’anglais.
Notamment le mathématicien.
Il faut être aveugle pour ne pas constater que publier un "paper" en français ne connaitra pas le même succès que de le publier en anglais dans une revue internationnale.
De plus, si le mathématicien veut se tenir à jour, il a intérêt à comprendre les articles écrits en anglais venant de Chypre, du Dannemark, d’Israël, d’Inde,...
Tout juste revenu d’Erasmus, je trouve cet article légèrement biaisé.
Premièrement, parce qu’Erasmus n’est pas le seul programme pour partir à l’étranger. Chaque université en possède d’autres ( Mercator, Times, ect...). Sont-ils compris dans les "binationaux" ? J’en doute vu que Mercator comprend l’ensemble des pays Hors-UE.
Donc, le chiffre de 550 000 étudiants me semble sous-estimé.
En belgique, il y a une dizaine d’année, partir en Erasmus ( à l’étranger plus généralement) était difficille. Il fallait souvent obtenir un grade élevé et les places étaient chères ( dans le sens "réduite") et "chères" car certaines destinations ( Canada notamment) ne donnait droit à aucune bourse.
Désormais, même un étudiant passable mais motivant correctement son choix peut partir en Erasmus car l’offre a grandement augmenté du fait...de l’augmentation de la demande. L’année dernière, environ 100 étudiants sur les deux années de master de l’EPL ( école polytechnique de louvain ) sont partis à l’étranger. Soit au moins 25% du nombre d’étudiants.
Il y a une augmentation constante du nombre d’étudiants voulant partir...Lors de la scéance d’information, l’auditoire prévu était trop petit pour tout les participants, le responsable précisant "n’avoir jamais vu ça."
La seule difficulté que connait l’EPL actuellement concerne l’accueil d’étudiants étrangers qui diminue en nombre ces dernières années.
Et, malheureusement pour vous, la cause de se situe dans l’absence de programme complet en anglais.
Peu d’étudiants européens désirent apprendre le français et ils n’ont guère le choix s’ils désirent partir en Erasmus en Belgique francophone ou en France.
Il se trouve que les deux courbes "étudiants partants" et "étudiants rentrants" s’est croisé il y a quelques années. Démontrant, s’il le fallait encore, la nécessité de posséder des cursus complets en anglais.
De plus, l’université Danois où je suis parti propose un choix immense de cours en anglais. Aucune difficulté pour composer son programme.
Résultat ? 700 étudiants étrangers par an. Sur une population totale de 7000 étudiants toute année confondue.
Je pense, malheureusement, que vous percevez le problème d’un point de vue franco-français qui ne représente pas du tout le point de vue de pays moins important démographiquement et ayant depuis longtemps la capacité de sortir de leur petite bulle.
Votre croisade contre l’anglais vous aveugle quelque peu et vous tappez sur un programme qui a toute sa raison d’être.
Quant aux sentiments des professeurs et étudiants, je ne peux que désapprouver votre point de vue. Combien d’étudiants avez-vous interrogés ? Combien de professeurs ?
Les sentiments que vous décrivez existent ( peur de l’inconnu, difficulté de logement,..) et ils font parti du bazard.
Qui a dit que l’Erasmus était une promenade de santé d’où l’on ressortait bilingue ?
Il y a des difficultés administratives, des difficultés de compréhension, des difficultés financières...Comme dans tout voyage à l’étranger, comme dans toute nouvelle expérience.
Si vous êtes trop "timoré" pour y participer, soit.
Vous saurez juste que vous avez manqué quelque chose en voyant les autres revenir.
Le fait que l’Europe subisse une vague de froid importante ne remet pas en cause les théories sur le réchauffement climatique.
On parle d’ailleurs, en général, de changements climatiques. Le terme réchauffement étant un abus de langage car ne reflètant pas la complexité des systèmes météorologiques.
Par ailleurs, aucun scientifique digne de ce nom n’affirmerait l’existence de changement climatique en se basant sur l’hiver chaud de l’année dernière ou même des cinq dernières années.
Les données sont récoltées depuis bien plus longtemps que cela et permette de prédire ( avec marge d’erreur bien entendu) que changements il y aura. Changements brusques par rapport à l’échelle temporelle normale du climat.
Et surtout, changements qui semblent provoquer par l’activité de l’homme en ajout de causes naturelles.
Aussi, il serait bon que vous évitiez ces abus de langage et ces simplifications.
P.S. : En passant, certaines théories sur les changements climatiques prédisent un refroidissement très important de l’Europe pendant l’hiver en raison de l’arrêt des courants chauds de l’atlantique.
Si l’on veut être précis, toute technologie produit du CO2 à un moment ou à un autre.
Le nucléaire lors de la construction des centrales et de la mise au point du combustible.
Les barrages lors de la construction et de l’inondation de la vallée ( très bon article de Courrier internationnal il y a quelques années)
Les éoliennes lors de leur construction et, indirectement, lors d’une absence de vent.
Les panneaux solaires lors de leur construction et, indirectement, lors d’une absence de luminosité.
Il semblerait que la géothermie et la biomasse soient les deux énergies les moins gourmandes pour leur mise en place et surtout gardant un contrôle sur l’électricité produite.
Le problème majeure des éoliennes et, dans une moindre mesure, des panneaux solaires, est le contrôle sur la quantité d’électricité produite. Les variations du vent et de la luminosité rendent particulièrement ardues celui-ci. Ajoutez à cela une quasi-impossibilité de stocker l’électricité et des variations dans la consommation ( quantifiables et prévisibles en majeure partie)...