Vous sélectionnez l’article de 20 minutes pour introduire votre article et appuyer l’argumentation du "personne n’en veut".
Vous approfondissez cet argument dans le point 3) en faisant référence à...rien. Strictement aucune source, aucune étude, aucune statistique sur le degré de satisfaction des étudiants/professeurs, sur l’envie ou non de partir des étudiants/professeurs. Rien.
Que des "sentiments", des jeunes "timorés" ...
Or, tout ceci est battu en brêche par les réactions à l’article que vous avez utilisé.
Un journaliste digne de ce nom ( qu’il fut citoyen ou non) se doit de prendre en compte l’ensemble de la source qu’il utilise.
Vous désservez grandement la cause que vous prétendez servir en usant de pareilles méthodes.
Quant au blog que vous avez "découvert", demande-t-il la mort du programme Erasmus ?
Mettre en avant certains problèmes inhérent à tout programme de grande ampleur, ce n’est pas demander la fin de ce dit programme...
La notion de retour sur investissement doit vous échapper.
" il est donc superflu, et même contre-productif, d’aller apprendre les maths ailleurs que dans son pays d’origine ."
Au contraire, il est particulièrement productif d’aller dans une université où l’un des départements est plus développé que dans la sienne pour suivre des cours qui n’ont pas d’équivalent dans son pays.
Vous ne savez vraisemblablement pas du tout de quoi vous parlez.
Un "paper" en mathématique n’est pas une succession d’équations. Même en mathématiques fondamentales pures de chez pures.
Expliquer ses hypothèses, ses buts, ses conclusions, ses applications pratiques,...
J’ai lu l’ensemble des commentaires faisant suite à l’information du journal "20 minutes".
Et elles sont, en grande majorité, totalement positives envers le programme Erasmus.
Le seul point négatif concerne l’aspect financier...qui me semble être franco-français vu qu’au niveau belge le montant des bourses est attribué en fonction du revenu des parents et de la destination et qu’il y a plusieurs possibilités pour obtenir d’autres aides via l’université ( sous forme de bourses ou de prêt à taux faibles).
Aussi, il me parait malhonnête d’affirmer que les étudiants n’en veulent pas.
Quelques exemples :
"Moi je suis partis en 2005, en Irlande. Le pied total..."
"
Par contre tout faux en ce qui concerne l’origine sociale des candidats : grande majorité de gens pas spécialement favorisés qui justement savent peut être mieux se rendre compte de l’opportunité. Quand à l’expérience en elle-même ? Bouleversante. Que ce soit pour Dublin Madrid Oslo ou Pétahouchnok FONCEZ !!!"
"
Erasmus ou pas, il faut des reins solides aux étudiants (et surtout à leurs parents) pour financer leur projet ! La bourse, qui je le reconnais est correcte, aide mais ne couvre qu’une partie des frais engendrés par ce désir de mobilité. Par ailleurs, elle est bien souvent versée après le début du séjour, voire après le séjour tout court. Enfin, les lourdeurs administratives sont d’une lourdeur ... à faire renoncer les âmes les plus sensibles ! Cependant, une fois toutes ces difficultés surmontées : cela n’a été que du bonheur pour ma fille qui a passé 6 mois à Naples ! (et là, je vous jure, ce sont d’autres a-priori qu’on a dû dépasser, si vous voyez ce que je veux dire !) Mais aucun regret, sur aucun plan ! Alors, allez-y : jetez-vous !"
Ect ect...
C’est bien beau de reprendre un article de 4 lignes de 20 minutes mais il faudrait aussi tenir compte des avis qui suivent lorsqu’on rédige le reste de son article...