Quand on creuse un peu, on voit qu’il n’y a pas tant de zones d’ombres que ça. Je reconnais qu’il est parfois difficile d’obtenir certaines informations. La communication d’Enedis est déplorable. Ils mettent des semaines à répondre à des questions précises et, la plupart du temps, ils répondent à côté de la plaque. J’en ai fait l’expérience à plusieurs reprises.
Mais véhiculer de l’anxiété en pratiquant de la désinformation massive, conduit au mal-être de gens qui développent une intolérance environnementale idiopathique (IEI-CEM). Je pense qu’on ne devrait pas prendre cet état de fait à la légère. Des personnes souffrent. C’est pour cette raison, et seulement celle-ci, que j’essaie d’apporter ma modeste contribution au débat. Je n’ai aucun intérêts industriel ou financier personnels dans cette affaire. Le remplacement des compteurs va dans le sens de la modernité... comme la téléphonie qui a évolué vers le mobile, par exemple.
Les compteurs ne sont pas notre propriété. Ils comptabilisent l’énergie que nous consommons. Même s’ils ne sont pas non plus la propriété d’Enedis, c’est cette société est chargée de les mettre en oeuvre et de les remplacer si elle le juge utile... ou si l’État l’oblige à le faire. Ce n’est pas au client de juger de l’intérêt technique (voire économique) de son remplacement. Il n’est pas anormal que les fournisseurs d’électricité (valable aussi pour le gaz et l’eau) soient maîtres des mesures de consommation.
Nous devons respecter leurs choix dès lors qu’ils ne représentent pas de danger pour la population (sanitaire, libertés individuelles, etc). L’ANSES et la CNIL se sont prononcées. La CNIL avait d’ailleurs émis des recommandations qui ont été suivies par Enedis.
Que serait une société où ce sont les clients qui comptabiliseraient l’énergie qu’ils consomment.
Ce n’est pas parce que nous sommes passés du kW au kVA sur nos factures pour la valeur qui caractérise notre abonnement, que celles-ci sont basées sur la puissance apparente. Actuellement, seuls les clients raccordés à la haute tension paient sur la base de la puissance apparente les mois d’hiver en heures pleines. Nous, particuliers, payons toujours les kWh que nous consommons (puissance active).
La puissance de référence de l’abonnement (6 kVA, par exemple), est théoriquement la puissance apparente maximale à ne pas dépasser. Au delà, Linky coupe le courant. C’était le cas aussi, je crois pour les compteurs électroniques déployés depuis les années 90.
On pourrait penser que le compteur coupe à 6000 VA pour un abonnement à 6 kVA. Il semble que ce ne soit pas vrai. Sauf erreur de ma part, la coupure se produit bien au dessus, bien que Enedis ne communique pas trop là dessus. Des internautes ont fait l’essai. La puissance de coupure est cohérente avec l’ampérage réglé sur le disjoncteur (30 A dans l’exemple). Autrement dit, dans ce cas, la puissance de coupure réelle est 6900 VA.
Les raisons pour lesquelles un pourcentage limité de clients doivent souscrire à une puissance plus élevée que celle qu’ils avaient jusqu’à présent, sont multiples. Certains clients avaient un réglage du disjoncteur qui n’était pas en accord avec leur abonnement. Exemple : un abonnement à 3 kVA et un disjoncteur réglé sur 30 A. Les disjoncteurs étaient aussi très tolérants. Réglé à 30 A, ils peuvent ne disjoncter qu’à 32 x 230 = 7320 kVA au lieu des 6900 théoriques. Linky est plus précis.
Certes, cela nous éloigne de Linky. Mais l’article de Marc Filterman ne se résume pas à dénoncer ses soi-disant méfaits. Ce dernier avance d’autres théories pour justifier son expertise. Les chemtrails sont l’une d’elles. Et n’est-ce pas vous qui, lors de votre premier post sur ce fil de discussion (le 18 août 08h29), avez (re)-lancé le sujet sur la manipulation du climat ?
Vous remarquerez au passage que j’ai répondu hier soir @Piedm qui s’inquiétait de la facturation liée à Linky et que personne d’autre n’a réagit jusqu’à présent. Quant aux expériences réalisées avec des fourmis au moyen d’un smartphone, j’attends toujours les références scientifiques. Pourtant, nous somme plus près des problématiques Linky sur ce point.
« Je pense que là il y a une erreur mettez le lien, car la 28, c’est l’aile du 787 ». Erreur de frappe, je voulais parler de la 18 qui est aussi une photo intérieure de l’Evergreen 747 Supertanker.
Il est exact que Evergreen a communiqué en 2006 sur le fait que son Supertanker pourrait être utilisé pour ensemencer des nuages. Il n’est pas sûr pour autant qu’il ait été utilisé à cet effet. Si vous avez des infos sur des campagnes réalisées dans ce domaine par cet avion, je suis preneur.