• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

NICOPOL

NICOPOL

Ingénieur de formation, acteur de l'aide au développement par profession, voyageur toujours, avide d'histoire et de philosophie, lecteur compulsif de Nietzsche, Jared Diamond, Albert Camus et Chögyam Trungpa, radical dans ses convictions mais toujours prêt à en changer... Une seule règle : le "principe de réalité".

Tableau de bord

  • Premier article le 15/05/2008
  • Modérateur depuis le 04/02/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 34 2109 6506
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • NICOPOL NICOPOL 24 mars 15:13

    @Enki

    "Je contredisait la thèse d’Hervé Hum sur les imaginaires de chacun qui s’ajustaient en fonction d’une réalité (..). Je sais qu’il n’est pas content, il m’a noté une étoile« .

    Vous avez bien résumé l’approche du débat de M. Hum. Il nous balance ses aphorismes cryptiques, et lorsqu’on lui dit qu’on ne comprend pas ou, pire, qu’on n’est pas tout à fait d’accord (cf. la réponse que je lui avais faite sur le caractère soi-disant indépassable et binaire de l’opposition communisme / capitalisme), il vous prend de haut ( »mais comment ! ma logique est pourtant infaillible, la preuve, personne n’a jamais réussi à la mettre en défaut« ). 

     
     »Une remarque à part : Platon était quand même dualiste« 


    Si on est d’accord sur ça, on est d’accord sur tout smiley

     »il aurait été incapable de cette phrase de génie (moniste, holistique) d’Aristote« 

    Aristote n’est pas évident à »classer« dans la dialectique dualisme / monisme. Certes, il n’est pas dualiste au sens platonicien, pour lequel l’ »essence« de toute chose était cette »Forme« métaphysiques (traduction à mon avis plus éclairante de »eidos« que »idée« ) qui l’a imprimé dans la matière c’est-à-dire, quelque chose dans le passé. Pour Aristote au contraire, l »essence« d’une chose est sa »cause finale« , i.e. la »forme« prédéterminée vers laquelle elle tend dans la futur. Ce »finalisme« est certes nettement plus dynamique et souple que la lourde métaphysique de Platon, mais enfin, à mon sens, ça reste quand même plus proche du dualisme que du monisme, en tout cas, ça reste de la métaphysique (i.e. un discours sur l’ »essence« supra-naturelle des choses)...

    Pour le dire autrement, il n’y a peut-être pas »dualisme des substances« comme chez Platon (Esprit / Matière) mais il y a quand même différence de nature entre une »chose« (la »puissance« , au sens d’être »quelque chose en puissance« ) et son »essence« ou »cause finale"...

    Mais ça resterait à débattre et de toute façon, pour être honnête, je ne suis pas un très grand spécialiste d’Aristote, qui me semble empiler les concepts théorico-logiques de façon un peu exagérée (et pour paraphraser Ockham, si ça a l’air compliqué, c’est sans doute qu’on peut faire plus simple smiley ).  



  • NICOPOL NICOPOL 24 mars 11:33

    @Enki
    Votre réponse me conforte dans l’idée que nous avons un problème de définition des mots.

    Ainsi, vous dites :

    « Le réel est une illusion »


    Puis, 2 lignes plus bas :

    "C’est le lieu des phénomènes, c’est l’expression des apparences, pas le lieu de la réalité ultime.« 

    En fait, ce que vous dites, c’est : ce que nous prenons pour la »réalité« n’est pas la réalité mais un monde de phénomènes, qui n’est qu’un reflet de la »vraie« réalité. 

    En gros, c’est Idées / Apparences chez Platon, Noumène / Phénomène chez Kant, Etre / étants chez Heidegger... 

    Mais alors, pourquoi utilisez-vous le même mot, »réel« , pour désigner (i) cette illusion de réalité qu’est le monde phénoménale, et (ii) la »vraie« réalité ou »réalité ultime«  ? Vous voyez bien que si vous ne faites pas clairement la distinction, quand vous allez utiliser le mot »réel« ou »réalité" dans un argument, on ne pourra pas savoir si vous l’utilisez dans un sens, ou dans l’autre. Et en fonction, une même phrase pourra vouloir dire tout et son contraire.

    D’où mon insistance pour définir clairement les mots que vous utilisez.



  • NICOPOL NICOPOL 24 mars 11:24

    @Hervé Hum
    Ok, donc, je suis « faible », je suis « stupide », je suis « dogmatique », je suis « ignorant », je dis des choses « absurdes »... Je ne m’étais pas trompé sur votre fatuité. Restons-en là.
    Au plaisir de ne pas vous relire sous un prochain article,



  • NICOPOL NICOPOL 24 mars 11:18

    @Thot

    Pour le moment, vous partez sur le principe qu’on peut tout dire ou rien dire, ça ne changerait rien, mais c’est une façon de fuire la question centrale.

    Ce n’est pas ce que j’ai dit. J’ai dit que quand on faisait des phrases avec des mots du type « réalité », « imaginaire », « être », et tout le tralala, sans s’être préalablement accordé précisément sur la définition de ces mots, il n’est pas possible de se comprendre. Donc, je ne fuis rien. Ce sont ceux qui refusent ce travail préalable laborieux de définition des concepts (la « grille logique ») qui quittent le champ de bataille.

    Quoi qu’il en soit, tous ces débats lancés par Hervé sont quand même un peu hors sujet par rapport à l’article, et ce n’est pas moi qui étais demandeur. Si lui ou vous-mêmes avez envie de discuter avec moi de ces thèmes ontologiques forts intéressants, ce serait avec grand plaisir (je ne refuse jamais un débat), mais dans ce cas, il me semble que ce serait à vous de faire l’effort de clarifier vos concepts. 

    Donc non, ce n’est pas moi qui vais vous expliquer « ma » définition de la réalité, ou « ma » compréhension de Matrix, c’est vous de m’expliquer la votre, si vous voulez que je vous comprenne.

    Si non, autant s’en arrêter là, en toute courtoisie. 



  • NICOPOL NICOPOL 24 mars 09:49

    @alinea
    Les Juifs, ou du moins une certaine mouvance juive, n’ont pas attendu Churchill pour réclamer un « foyer juif » en Israël, et nulle part ailleurs !

    Je suis bien d’accord que la plupart des choses s’expliquent par des motifs purement matérialistes ou « géopolitiques ». Mais, parfois, l’ « idéologie » joue un rôle décisif pour faire basculer, ou amorcer, quelque chose. C’est ce qu’un marxiste hérétique appellerait une « rétroaction de la superstructure sur l’infrastructure ». Nier l’existence de cette dimension idéologique autonome, c’est se priver d’une clef de compréhension pourtant bien utile dans certains cas. 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/