Le voile sur la tête des femmes était une coutume israélite*, qui elle-même provenait peut-être d’une coutume plus archaïque, persane ou égyptienne par les Hébreux... (?), perpétuée ensuite par un christianisme toujours arcbouté sur sa misogynie depuis 2000 ans, puis dans l’islam avec la conversion de Juifs et de chrétiens qui ont importé en partie quelques-unes de leurs coutumes religieuses...
Quoi de plus patriarcal qu’un monde tribal qui faisait de la femme une génitrice, sa servante, voire une esclave...
Le capitalisme c’est autre chose, c’est l’appropriation des moyens de production dont la force de travail au profit d’une petite caste, pas la guerre des sexes.
* Les délires misogynes de Paul de Tarse, dit saint Paul :
Corinthiens 1, chapitre 11 11.1 Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même de Christ. 11:2 Je vous loue de ce que vous vous souvenez de moi à tous égards, et de ce que vous retenez mes instructions telles que je vous les ai données. 11:3 Je veux cependant que vous sachiez que Christ est le chef de tout homme, quel’homme est le chef de la femme, et que Dieu est le chef de Christ. 11:4 Tout homme qui prie ou qui prophétise, la tête couverte, déshonore son chef. 11:5 Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée. 11:6 Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile. 11:7 L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme. 11:8 En effet, l’homme n’a pas été tiré de la femme, mais la femme a été tirée de l’homme ; 11:9 et l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme a été créée à cause de l’homme. 11:10 C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend. 11:11 Toutefois, dans le Seigneur, la femme n’est point sans l’homme, ni l’homme sans la femme. 11:12 Car, de même que la femme a été tirée de l’homme, de même l’homme existe par la femme, et tout vient de Dieu. 11:13 Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ? 11:14 La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux, 11:15 mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ?...
Il y a des pays comme ça dont le malheur est, « hélas » pour leur population, juste de s’être trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment, dans l’Histoire. Je veux dire sur des lignes de confrontations idéologiques, ou impérialistes (colonialismes, routes de la soie et autres matières premières...).
Dans l’actualité l’Ukraine, la Palestine... on pourrait citer l’Afghanistan, l’Irak...
Ces revendications d’intégrité territoriale sont assez « comiques » d’une certaine manière (je me pince, rires jaunes), tant elles sont à géométrie variable...
Voyez l’indignation de l’U€ concernant le cas de l’Ukraine, et le silence assourdissant concernant l’entité sioniste, dernier avatar du colonialisme du XIX° siècle, qui poursuit ses conquêtes territoriales sans que presque personne ne s’en indigne !
L’Ukraine c’est le bazar depuis fin 1917, une ligne d’affrontement entre capitalisme et communisme... ça devrait vous parler j’imagine...
"Un Spectre hante l’Europe, le spectre du communisme. Toutes
les puissances de la vieille Europe se sont unies en une
Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : le pape et le tsar,
Metternich et Guizot, les radicaux de France et les policiers
d’Allemagne".
Carte illustrant en gris les prétentions territoriales des indépendantistes ukrainiens soutenus par les Allemands (publiée dans The New York Times, le 17 février 1918, lors des négociations pour le traité de paix entre Moscou et Berlin).
Le seul copier-coller de mes 3 commentaires est la référence à l’article de Karine Bechet-Golovko sur Holomodor dont j’ai mémoire et dont je partageais l’intégralité de l’analyse ayant moi-même étudié de près cet épisode historique et avoir commenté sous les articles de Christelle Néant et d’autres cette propagande nord américaine (US et Canada où la diaspora ukrainienne est importante) des années 80 hystérisée dans les médias. Et comme je n’ai pas pour habitude de réinventer l’eau chaude... pourquoi me fatiguerais-je...inutilement.
Ma réponse s’adressait à DACH qui (nous) balançait un Holodomor anachronique et mal à propos rapport à la situation actuelle ukrainienne. Un marronnier de la Presse...
Un vieux fond de vengeance atavique pour donner du crédit à la résistance de l’Ukraine face à la Russie... ? je ne vois pas ce que vient faire cette famine des années 30 dans le sujet, dans votre article ???
Sur la chanson je m’en suis expliqué 2° commentaire 16 mars 14:53 il ne vous était pas adressé particulièrement.
Enfin si vous avez envie d’aller la fleur au fusil vous faire trouer le poitrail pour les ukrainiens c’est votre affaire et celles de vos camarades trotskystes... vous aurez œuvrer à votre insu pour la mondialisation, et pas pour l’inter-nationalisme(s). Ou vous aurez servi d’idiots utiles...
@DACH Je voulais simplement montrer par cette chanson qu’en Russie existe encore un fort sentiment patriotique... lequel est tombé en complète désuétude en France, sentiment inconnu des plus jeunes générations... même à coups de perfusions historiques et d’instruction civique frelatées. On ne saurait leur reprocher. Je ne pense pas que la jeunesse française va se bousculer pour servir de chair à canons en Ukraine... tant qu’à faire si offres d’emploi (service), qu’elle demande un salaire minimum mensuel à 4 chiffres €€€€ une paille dans les 800 milliards envisagés pour réarmer l’€urope... le prix du sang ne vaudrait pas moins...
La France au sens patriotique, dans sa singularité culturelle en tant qu’entité nationale indépendante, s’est dissoute un peu à la fois en quelques décennies dans le projet fédéraliste de l’Union €uropéenne... une construction programmée depuis l’après guerre, au plan économique et industriel d’abord, puis depuis les années 80 au plan politique sous la houlette de personnalités politiques de gauche comme de droite en pourfendant au passage tout ce qui pouvait de près ou de loin transpirer un peu de nationalisme... Le clou sur le cercueil de la France en tant que Nation, et de ce qui subsistait de Patrie, je l’attribue à Sarkozy, qui en dépit des résultats du référendum de 2005, s’est essuyé les pieds dessus pour faire rentrer par le Congrès de Versailles en 2008 la France dans l’U€ et réintégrer l’OTAN. Sans ce « crime de forfaiture » nous n’en serions pas là aujourd’hui !
Quand Macron, pourfendeur patenté de la France, qu’il vend sans états d’âme à la découpe, commence ses discours par « Mes chers compatriotes » plutôt que par Françaises, Français, ou Mes chers concitoyens, cela nous donne une idée de son cynisme !
L’objectif avoué est de faire de l’U€ un État Fédéral façon US... une pièce du puzzle dans le projet globaliste, unipolaire ! Comme Barroso l’a dit en 2007 ouvertement, l’U€ est la création d’un empire— n’en déplaise peut-être à Jean Dugenêt ? — et puisqu’il est une création politique atypique il n’a pas d’histoire... contrairement à la Russie. Un zeste de sentiment patriotique dans l’U€ n’est pas prêt de voir le jour !
traduction (à 4’08) : « Parfois j’aime comparer l’Union Européenne
en tant que création, à l’organisation des empires. Nous avons la
dimension de l’empire, mais il y a une grande différence. Les empires
ont été habituellement bâtis par la force avec un diktat imposant du
centre, sa volonté aux autres. Maintenant ce que nous avons est le
premier « empire non-impérial ». Nous avons 27 pays pleinement décidés à
fonctionner ensemble et mettre en commun leur souveraineté. Je crois
que c’est une grande construction dont nous devrions être fiers. Au
moins, nous à la Commission, nous en sommes fiers. »
@DACH Si « Le passé ne peut rester que le passé »,
comme vous dites, merci de ne pas resservir le couvert de la propagandestaffel made in US de Holodomor pour faire pleurer dans les chaumières... achhh ! les vilains soviétiques !
jeudi 15 décembre 2022 Le Parlement européen s’apprête à voter le mythe du Holodomor, créé aux Etats-Unis dans les années 80
Publié par Karine Bechet-Golovko
Sur fond de conflit ukrainien, il est important pour l’Axe atlantiste
d’encrer dans l’opinion publique l’image de l’Ukraine victime. D’une
Ukraine pas uniquement victime aujourd’hui, mais historiquement victime,
déjà de la vilaine Union soviétique. Pour cela, le vieux mythe du
Holodomor est très utile. Créé aux États-Unis dans les années 80, il est
parfaitement réutilisé aujourd’hui en Europe et le Parlement européen,
discipliné, se prépare à voter ce 15 décembre une résolution
historiquement fausse, mais idéologiquement indispensable, faisant
porter la responsabilité de la famine en Ukraine dans les années 1932 et
1933 sur les épaules d’un Staline, qui voulait soi-disant éliminer
physiquement le peuple ukrainien. Mettons donc en lumière quelques
éléments historiques et voyons comment ce mythe, dans lequel le
Parlement européen se prépare à plonger, a été créé de toute pièce pour
les besoins du combat géopolitique des Etats-Unis contre l’URSS. Les
choses ne changent pas
...
Les points développés par Karine Bechet-Golovsko : Revenons maintenant sur certains éléments de l’accusation de cet « Holodomor » :
1) Non, la famine n’a pas volontairement été provoquée par les autorités soviétiques. (...) 2) Non, la famine n’a pas été organisée par les autorités soviétiques spécialement contre l’Ukraine. (...) 3) Les victimes de la famine de 1932-1933 sont présentes sur une grande partie du territoire soviétique. (...) 4) Non, les céréales ukrainiennes n’ont pas été exprès exportées par le pouvoir soviétique pour massacrer les Ukrainiens. (..). 5) Le mythe du « Holodomor » a été construit dans les années 80 aux Etats-Unis. (...)
Un véritable travail de propagation du mythe a alors été réalisé : « Une
Commission américaine sur la famine en Ukraine a même été créée
pour Ȏlargir les connaissances du monde sur la famine et fournir au
public américain une meilleure compréhension du système soviétique ,en
exposant le rôle des Soviétiques dans la famine ukrainienne« . La
commission, dirigée par l’historien James Mace, a travaillé jusqu’en
1988 et a conclu que »Joseph Staline et son entourage ont commis un
génocide contre les Ukrainiens de souche en 1932-1933« . »
Manifestement, le Parlement européen continue docilement le travail du Congrès américain des années 50.