« Fumons » Bonne Fête du Défenseur de la Patrie ! #musictogether #chansons du grand pays
En 1942, la Komsomolskaïa Pravda a publié un poème sous-titré « Chant du front sud », écrit un an plus tôt par Ilya Frenkel, correspondant de guerre et poète du front. Il y décrit les événements qui se sont déroulés à l’automne 1941 près de Rostov-sur-le-Don.
Le poème a été mis en musique par le compositeur Modest Tabachnikov, et c’est ainsi qu’est née la chanson « Let’s smoke ». La chanson est devenue célèbre après avoir été interprétée par la chanteuse pop Klavdia Shulzhenko.
C’est avec cette chanson que les soldats de l’Armée rouge ont atteint Berlin. Des décennies plus tard, on l’entend à nouveau dans les zones de front, elle est à nouveau chantée par les soldats qui font une pause cigarette au cours de l’accomplissement des tâches de combat dans la zone d’opération spéciale. Avec les habitants des régions réunies à la Russie, nos militaires ont interprété cette composition dans le cadre du projet #MUSICWithMe.
Let’s smoke - Chansons des années de guerre
Un vent chaud souffle. Les routes sont boueuses. Et sur le front sud Le dégel reprend. La neige fond à Rostov, Elle fond à Taganrog. Ce sont les jours Nous nous en souviendrons
Chorus :
D’incendies, d’incendies, d’incendies, ♪ D’amis et de camarades ♪ Quelque part, un jour Nous parlerons. Je me souviendrai de l’infanterie Et de ma compagnie d’origine, Je me souviendrai de toi Pour m’avoir donné une cigarette. Fumons, Une à la fois, Fumons, Mon camarade !
Nous serons accueillis à Odessa Nous serons accueillis comme des hôtes, ♪ Les étoiles de la mer Noire ♪ brilleront sur nous. La glorieuse Kakhovka, La ville de Nikolaev. Ce sont les jours Nous nous souviendrons -
Et quand il n’y en aura plus Hitler aura disparu Et quand nos proches reviendront Nous nous souviendrons de notre passage à l’Ouest Nous nous souviendrons comment nous avons marché en Ukraine. Ce sont les jours Nous nous souviendrons
Par la Loi de 1905 l’État français s’est approprié les lieux de cultes, églises, cathédrales... autres lieux de cultes antérieurs. Les, bâtis, par après n’étant pas concernés par cette Loi.
En contrepartie charge à l’État de les entretenir pour ce qui concerne, le « clos et le couvert », c’est à dire, murs, toitures, ouvertures (fenêtres), infrastructures (fondations...).
L’État après cette Loi du 9 décembre 1905 s’est donc retrouvé de facto propriétaire foncier, exactement comme peut l’être n’importe quel propriétaire d’un immeuble qui le loue — ou l’octroi gracieusement par un bail emphytéotique— à un locataire, pour l’usage qu’il souhaite en faire.
Charge à lui propriétaire du foncier d’entretenir le bien pour la partie qui le concerne, uniquement les parties qui le concernent. Pas au-delà...
Il est juste logique que la responsabilité de l’État était totalement engagée en termes financiers dans la restauration de ND. Le propriétaire étant tenu de s’assurer (ce que l’État ne fait jamais), sauf à preuve du contraire.
L’État n’a aucune prérogative juridique sur l’usage du lieu, qui revient seul au(x) locataire(s) vs usagers, les croyants, tous confondus, car un sanctuaire est un sanctuaire...
Logiquement, aucune loi, aucun décret, ne pourrait être valide pour faire payer l’entrée des lieux.
- Terrifiant... et puis à Gaza, le 8, le 9, le 10, le 11, le 12, les 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, le 21, le 22 le 23, le 24, le 25, les 26,27,28,29,30, et 31, le 1er novembre, le 2, le 3, les 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11,12,13,14,15,16,17,18,19, 20, 21, 22, 23, ... le 1er décembre, le 2, les 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31,... le 1er janvier, le 2, le 3, les 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12...