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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
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Derniers commentaires



  • Nycolas 29 septembre 2013 13:41

    Cher B.Dugué, dont j’apprécie souvent les articles, j’ai un sujet philosophique pour vous, qui pourrait être inclus au baccalauréat.

    Le diable incarne-t-il le mal, et le mal est-il dans la diabolisation ?

    Et je vous fournis quelques éléments de réponses de mon cru, après avoir lu l’article, et sans prétention de faire une dissertation avec ces quelques lignes.

    Pour incarner le mal, le diable eut-il du d’abord exister, plutôt que n’être qu’un symbole de notre impuissance à le décrire dans ses méandres les plus pernicieux. Néanmoins, je vous rejoins, l’époque n’est pas à la subtilité de penser, les nuances empêchent d’aller à l’essentiel, c’est à dire bien souvent au sensationnel, à ce qui marque l’esprit, le fait réagir, et lui donne l’illusion d’être vif.

    Mais a-t-il seulement existé une époque différente de celle-ci ? Un âge d’or de la pensée ? Peut-être quand les esclaves étaient aux champs... Maintenant ils sont sur internet ou dans les bars, fussent-ils philosophiques, et toute personne susceptible d’exprimer des idées, quelle que soit son origine, sera vue au premier abord comme un sang-bleu suspect, ou comme un helléno-philosophe à la douteuse tendance non-hétérogène avec la plèbe bien nourrie d’idées simples et télévisuables jusqu’à l’obésité, lui donnant à croire que les idées les plus tranchées sont les meilleures, puisque les plus tranchantes.

    Il est difficile de se battre sur le terrain des idées avec un vieux gourdin vermoulu ayant connu un passé de rouleau à pâtisserie plus verdoyant si j’ose dire. Il faut toujours aiguiser son hachoir dans la meule de la pensée commune, toujours bien entretenue et bien entourée, qui permet de dire avec tout l’appoint qu’il faut à quel point le Sionisme est le Mal marchant sur terre avec ses deux pieds bottés, ou comment la Science entrave la liberté de chacun de bâtir sa propre cosmologie dans son salon. Il faudra dire un Maux du pauvre Musulman, et taper un peu à gauche et à droite, selon si le vent électoral est d’est ou d’ouest. Et pour être complet, il ne manquera plus que de compenser le sexisme féministe ambiant par une bonne dose de sexisme masculin de bon aloi, histoire de représenter son genre dignement.

    Bref, je suis d’accord, tout est bon pour repeindre l’arc-en-ciel en noir et blanc sinon on n’y voit pas assez net. Cette tendance est commode aussi bien pour le poivrot inculte de comptoir que pour le journaliste cultivé mais qui doit pondre ses piges journalières sur des sujets qui ne le passionnent sans doute pas. Avec tout ce qu’on peut rencontrer entre ces deux pôles, et en dehors. On peut penser que le monde moderne, avec sa tendance à rechercher la vitesse et l’efficacité, encourage cette tendance, et il y a du courage et de la douleur à aller contre ce courant...

    Bref, la diabolisation systématique est en effet le résultat d’une mutilation de l’esprit, la latéralisation d’un mental coup d’une partie de lui-même. Et si la diabolisation fonctionne de pair avec la peur, et si notre époque est de toute évidence une poque d’inquiétude, je crois néanmoins que cette pensée monochrome est intemporelle. Il y aura toujours eu des gens pour penser de cette façon boiteuse, et c’est bien dommage.

    Le mal est-il dans la diabolisation, je n’ai pas répondu, mais je vous propose une allégorie pour y répondre plus facilement : qui de l’oeuf ou de la poule est venu en premier ?



  • Nycolas 29 septembre 2013 12:58

    Ah, le réchauffement climatique. Une photo d’ours, de banquise morcelée, quelques arguments convenus, tout est dit.

    Plus mauvais article du moment.

    Le GIEC continue de faire valoir son fameux argument d’autorité sur un sujet que personne ne maitrise vraiment, et les ignorants reprennent la litanie en choeur. Terrible.

    « Il n’y a ni bon ni mauvais usage de la liberté d’expression, il n’en existe qu’un usage insuffisant. »

    Quand on lit cette citation dans le profil de l’auteur, on se dit que cet article en constitue une parfaite contre-illustration. Il vaut mieux se taire que répandre des idées fausses ou incertaines, quand il y a des problèmes bien plus prioritaires, humainement et écologiquement.



  • Nycolas 17 septembre 2013 12:43

    Eh oui, vous avez une vie, vous.

    Vous choisissez cependant bien à qui vous distribuez vos faveurs, et à qui vous destinez vos foudres. Votre altruisme est à dimension variable, selon vos sympathies, et surtout la faiblesse de vos sentiments.

    Je suis bienheureux de ne pas mériter votre pitié pitoyable.



  • Nycolas 17 septembre 2013 12:40

    Et vous osiez parler de ceux qui font des jugements...



  • Nycolas 16 septembre 2013 14:52

    Ce que vous dites est valable pour la personne lambda, sans particularité, vivant dans un lieu fixe, une vie à peu près normale.

    On ne glisse pas spécialement dans la précarité, la marginalité et la solitude dans ces cas-là, même si ça peut arriver.

    Bref ces lieux communs servent aux personnes communes. Et pas du tout aux autres. Pour des raisons qui vous échapperont, j’imagine. La dépression, la déviance, la pathologie, n’expliquent pas tout, quand bien même elles seraient particulièrement répandues de nos jours, ce qui pourrait se comprendre, par le choc de la norme asséné sans cesse aux personnes différentes.

    Bien que cela semble vous dépasser, notre siècle est celui de la solitude, souvent au sein des grandes concentrations de population.

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