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Nycolas

Auteur de romans et nouvelles, naturopathe, blogueur occasionnel et "mystique", utilise son temps à observer le monde et la société par le petit bout de la lorgnette, essayant de mieux les comprendre tant il a parfois l'impression d'y être un étranger... mais au fond, ce n'est qu'un homme... Un homme qui traque les idées reçues, la pensée-réflexe, dénonce l'embrigadement et les conditionnements, et essaye modestement d'oeuvrer à un monde plus intelligent et plus humain.

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2008
  • Modérateur depuis le 13/06/2009
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Derniers commentaires



  • Nycolas 16 septembre 2013 14:46

    Je suis plutôt d’accord avec Alinéa, je n’y voyais aucun jugement, mais c’est sans doute car j’ai une sensibilité proche. De même, le fond de l’article résonne en moi, je vis complètement esseulé, et je me suis souvent demandé combien de temps on mettrait pour réagir s’il m’arrivait quelque chose. Je suis arrivé à la conclusion que cela prendrait au minimum plusieurs semaines, probablement un mois ou même 2 ou 3 avant que quelqu’un ne trouve cela suffisamment inquiétant (mon propriétaire ou ma famille). Mais pas 3 ans...

    Cependant, la solitude n’est difficile que du vivant, car quelle importance ensuite ?

    On fait des choix de vie, pour de bonnes ET pour de mauvaises raisons, et ces choix ont ensuite des conséquences bonnes ET mauvaises. Aucun choix ne comporte pas d’inconvénient... C’est pourquoi, autant je saisis la sincérité de l’auteur, son stress, son angoisse, autant je ne pense pas que le désespoir soit une attitude qui conduise où que ce soit. Avec le désespoir, on attire des gens malsains, et davantage d’expériences malsaines, qui nous renverront d’autant plus à notre solitude. C’est pourquoi vouloir pousser les gens isolés à rompre leur isolement sans avoir d’abord compris toutes les implications et causes profondes de leur situation ne peut guère mener à une amélioration, et peut-être même au contraire. Aussi, vous vous attaquez à l’ego des autres, vous targuez de n’avoir guère de temps à consacrer à une analyse par le biais d’agoravox ou internet, dans ce cas il serait peut-être préférable, en ce qui vous concerne également, de moins vous mettre en avant dans votre altruisme de bon aloi, mais ce n’est qu’une suggestion. Espérer contribuer à améliorer la situation d’une personne est une intention louable, qui est cependant la plupart du temps tout autant guidée par des considérations égotiques inconscientes.

    Autant je ressens la détresse qui peut exister chez l’auteur, parce qu’il m’arrive de la vivre moi-même dans mes moments de faiblesse, autant je vois bien qu’ici se joue une saynète moderne de la comédie humaine.

    N’en déplaise à certains, et si la solitude est par essence délétère à un être humain dont la constitution est faite pour les rapports sociaux, l’amour, l’échange, autant d’un point de vue spirituel, la solitude peut-être un choix, ou un simple contexte non-choisi, propice à l’élévation de la conscience. Il faut donc savoir ce que l’on perd et ce que l’on gagne à la quitter ou à la rejoindre. Ce que l’on ne connaitra jamais à lui tourner le dos pour céder au diktat de la norme telle qu’édictée... par qui ? Les souffrances qu’on s’épargnera en parvenant à l’éviter. Et inversement.

    La solitude fait peur. Parce que la souffrance fait peur. Mais c’est une vision bien simpliste que de la réduire à un état de mal et de déperissement. Encore faut-il voir quoi la solitude permet de laisser dépérir, et si c’est si précieux que ça, même si on y tient.

    Enfin, d’un point de vue pragmatique, je suis tout de même d’accord qu’il est assez insupportable que l’on puisse mourir chez soi dans l’ignorance absolu de ses contemporains. Plus encore, avoir un accident chez soi sans que personne ne puisse s’en rendre compte, et en mourir alors qu’on aurait pu survivre. Mais que peut-on y faire, réellement ? Mettre des micros et caméras chez tout le monde ? Obliger les gens à se téléphoner quotidiennemment dès lors qu’ils ont un lien ? Quid de la paix et de l’intimité ? Il faut savoir ce qu’on veut. Soit on ne veut pas un monde consumériste déshumanisé, et il faut vivre à l’encontre de celui-ci (et non pas juste le détester, ou « s’indigner »...), soit on l’accepte et on vit avec ses tares... Pour ma part, j’ai choisi de vivre en marge, et donc de m’isoler... Je suis donc à sa merci, tant que mes contemporains se contenteront de chanter un altruisme et un positivisme de surface, pour permettre, précisément, la perpétuité de ce système mortuaire. Un système charognard qui survit par le sentiment de charité qui panse et dispense la conscience.



  • Nycolas 1er septembre 2013 13:10

    Et tant qu’on y est, on pourrait sanctionner ces parents pervers qui possèdent des images de leurs bébés et jeunes enfants nus. Après tout, on ne sait pas pourquoi ils les gardent et ce qu’ils pourraient bien en faire... Dans le doute, mieux vaut sanctionner. Le nouveau principe de « justice ».



  • Nycolas 1er septembre 2013 13:08

    Très certainement.

    Ou alors, nos « représentants » s’ennuient, et ont décidé d’inventer des crimes sans victimes. On parle tout de même de circulation d’images ne représentant personne en particulier, ne portant atteinte à personne en particulier, créées et diffusées gratuitement et sans but de nuire. Bref d’un hobby certes un peu décalé, mais visiblement sans conséquences nocives particulières. Les vrais criminels s’intéressent-ils à de vulgaires images dessinées ambigues et généralement peu explicites ? Ou les trouve-t-on dans des palaces divers à travers le monde, occupés à autre chose que griffoner sur une palette graphique en rêvassant ?

    Bref on joue la carte de la morale bien pensante, sans penser qu’on fait peut-être plus de tort que de bien en interdisant des exutoires...

    A la limite, au lieu de mettre toute une catégorie d’images dans un même panier, on pourrait envisager de punir celles qui représentent des pratiques dommageables pour l’intégrité d’autrui et des mineurs. Vouloir censurer et interdire jusqu’à la représentation de mineurs dénudés à cause de ce qu’on suppose-que-peut-être-cela-pourrait-éventuellement susciter dans l’esprit des plus détraqués, cela relève du puritanisme malsain à l’ancienne. On n’avance pas.

    J’ai quand même hâte de lire les premiers commentaires accusant les vilains homosexuels d’être les premiers auteurs de dessins « lolicon ».

    Et pour finir, de toute façon... cette loi ne sera pas plus appliquée que des millions d’autres du même genre. La police a mieux à faire, du moins en principe. Tout au plus chopera-t-on un type pour l’exemple, un jour... jusqu’à ce que l’on oublie jusqu’à l’existence de cette loi stupide, inutile et contre-productive. Le monde a mieux à faire, aussi.



  • Nycolas 17 août 2013 04:49

    Le propos de l’article est juste mais malheureusement pas très lumineux... Quelle traversée du désert que cette lecture... Le fond rattrape de justesse la forme, mais celle-ci repoussera le lecteur et empêchera l’appréhension du sujet et donc le débat qui aurait pu avoir lieu.

    Ce n’est pas assez imagé, trop emprunté, pas assez vivant et communicatif... Désolé, je sais en tant qu’auteur moi-même que la critique est une discipline bien moins exigeante que l’art lui-même.

    Je dirais en substance que le premier paradoxe d’internet est d’isoler les gens probablement davantage qu’il ne les rapproche. Internet se satisfait aussi très bien de la médiocrité ambiante, et encourage les relations distantes et superficielles à base de textos et parfois d’apéros. Twitter et Facebook en témoigneront. Cet isolement favorise naturellement le contrôle des masses puisque c’est une façon de les diviser... Et de les diviser à l’extrême en individus tous séparés, mais se croyant tous reliés. Et ceci est le premier et sans doute principal effet pervers d’un réseau qui comporte bien des qualités en dehors de cela.

    Songez-y, avec combien des personnes avec qui vous avez sympathisé sur internet êtes vous assez proche pour être mis au courant des aléas de leur vie ? L’immense majorité (sur les forums, agoravox, etc.) pourraient décéder sans même que vous le sachiez. Nous sommes tous reliés, mais superficiellement, et ce malgré parfois la profondeur des sentiments ou de l’intérêt que l’on peut porter... Cette fragilité des liens distants est le talon d’Achille de la socialisation virtuelle, qui sert les intérêts du contrôle des masses : des millions d’individus reliés, mais impuissants. Impuissants à réellement agir en groupe, notamment. Bien sûr, il y a des exceptions...



  • Nycolas 30 juillet 2013 17:41

    Et quand je dis « écologistes », je veux surtout parler du pseudo-écologisme politique actuel, qui voudrait nous imposer toutes sortes de contraintes irréalistes et inefficaces, non pour le bien des peuples, non pour le bien de la planète, mais pour le maintien d’un statu-quo « raisonnable ». Il n’y a rien de raisonnable dans les postures écologistes actuelles, qui sont toute en compromissions. Je n’ose pas dire en corruptions, mais... bon allez, je viens de le dire.

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