Un perroquet, voilà ce que vous êtes. Aucun intérêt de discuter avec vous, qui ne respectez simplement pas vos interlocuteurs en copié-collant des commentaires passés sans rapport avec mes propres argumentations.
Je vous est lancé un défi, vous n’y avez pas répondu. Soit, j’en prend bonnes notes.
Je vous ai mis face vos contradictions béantes, vos indignations sélectives, votre double discours, votre double éthique, et vous n’y répondez pas non plus.
Et je comprend bien que cela vous gêne aux entournures d’y répondre, puisque cela ruine votre « analyse » selon laquelle le Front national serait affreusement libéral, alors qu’il est parfaitement prouvé - historiquement prouvé - qu’il en récuse nombre des vecteurs fondamentaux qui constitue l’ossature du libéralisme et du libre-échange mondial.
Dans le même temps que le Front de gauche, VOS alliés, pour je ne sais quelles raisons obscures, sont eux des chaud partisans et soutiens desdits vecteurs.
Ne serait-ce que parce que Mélenchon refuse de réguler l’immigration, refuse le protectionnisme, la sortie de l’euro, celle de l’Union institutionnelle dont il fut un ardent promoteur du temps où il vota pour Maastricht. Traité de Maastricht qui institua le fameux article 73B, qui interdira dès lors toute limitation à la circulation des capitaux !
On croit rêver : qu’est-ce donc tout cela sinon du néolibéralisme à l’état pur !
Vous êtes dans la nasse je le crains. Je ne vous lâcherai pas je vous dis, jusqu’à que vous ayez le caleçon sur les chevilles et que cela se voit.
Disposez-vous d’une preuve indiscutable que l’Empereur fut un initié ? Vous aurez beaucoup de mal à nous en fournir je le crains. Si tel est le cas, cessez à l’avenir vos affirmations à l’emporte pièce.
Relisons Trotski, le maître à penser de Mélenchon, ce qu’il pense de la franc-maçonnerie, et partant de là de l’attitude de son disciple. Hilarant...
« La franc-maçonnerie joue dans la vie politique française un rôle qui n’est pas mince. Elle n’est en somme qu’une contrefaçon petite bourgeoise du catholicisme féodal par ses racines historiques. La République bourgeoise de France avançant tantôt son aile gauche, tantôt son aile droite, tantôt les deux à la fois, emploie dans un seul et même but soit le catholicisme authentique, ecclésiastique, déclaré, soit sa contrefaçon petite-bourgeoise, la franc-maçonnerie, où le rôle des cardinaux et des abbés est joué par des avocats, par des tripoteurs parlementaires, par des journalistes véreux, par des financiers juifs déjà bedonnants ou en passe de le devenir. (...)
Bassesse, quémandage, écorniflage, aventurismes, carriérismes, parasitisme, au sens le plus direct et le plus matériel du mot, ou bien, en un sens plus occulte et « spirituel » — voilà ce que signifie la franc-maçonnerie pour ceux qui viennent à elle d’en bas. Si les amis de Léon Blum et de Jouhaux s’embrassent dans les loges avec leurs frères du bloc des gauches, ils restent, ce faisant, complètement dans le cadre de leur rôle politique ; ils parachèvent dans les séances secrètes des loges maçonniques ce qu’il serait incongru de faire ouvertement en séance publique du Parlement ou dans la presse.
Mais nous ne pouvons que rougir de honte en apprenant que dans les rangs d’un Parti Communiste (! !!) il y a des gens qui complètent l’idée de la dictature du prolétariat par la fraternisation dans les tenues maçonniques avec les dissidents, les radicaux, les avocats et les banquiers. (...)
La franc-maçonnerie est une plaie mauvaise sur le corps du communisme français. Il faut la brûler au fer rouge. »
Absolument Francesca, allez demander par exemple à Eric de Montgolfier - dit l’incorruptible - ce qu’il pense de l’influence de la maçonnerie au Tribunal de Nice !!