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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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  • Onecinikiou 4 juin 2012 22:15

    Tout d’abord, si je comprends bien le fil de votre pensée, vous qui supportez une personne qui, dites vous, affronte le libéralisme, vous admettez qu’elle lutte indifféremment contre le libéralisme politique et économique puisqu’en réalité il ne fait qu’un.

    Il est fastidieux de devoir se répéter. Voilà ce que je disais précédemment : « TOUS les courants libéraux s’accordent pour dire qu’il y a une dualité évidente et consubstantielle entre le libéralisme économique et celui politique. De ce point de vue, c’est à dire du point de vue de la théorie libérale et de ces éminents penseurs, il y a unanimité. Il y a un consensus formel et limpide. »

    Vous admettrez donc que je me situais du point de vue des auteurs libéraux qui ont théorisé les différents courants du libéralisme depuis plus de deux siècles. Or eux prétendent que les libéralismes politique et économique ne sont pas dissociables.

    Si vous l’entendez bien, Michéa, qui n’est pas ce qu’on peut appeler un apologète du libéralisme, soutien précisément cette assertion :

    http://www.dailymotion.com/video/xfmyyr_les-origines-de-la-societe-liberale-par-jean-claude-michea_news

    Pour recadrer cela dans une perspective historique, étant votre domaine supposé de compétence, sachez tout d’abord que le libéralisme - pièce maîtresse de la philosophie des Lumières s’il en est – est fondamentalement une idéologie progressiste, opposée à ce titre à toutes les positions « conservatrices » ou « réactionnaires ». 

    Ce qui permet par la même de comprendre les déboires historiques répétés, et non des moindres, des différentes variantes de l’anticapitalisme de gauche. Il est en effet parfaitement illusoire de penser qu’on pourrait développer jusqu’au bout le programme du libéralisme politique et culturel, c’est-à-dire le programme de la gauche et de l’extrême gauche contemporaines, sans réintroduire, à un moment ou à un autre, la notion de nécessité d’économie de marché. 

    Et il est tout aussi naïf de penser qu’on pourrait étendre à l’infini la logique du marché sans accepter la « libéralisation » des mœurs qui en est le complément culturel inévitable. On comprend mieux pourquoi le socialisme originel ne se définissait généralement pas en fonction de ce clivage gauche/droite dont toute discussion est devenue sacrilège. Pourriez-vous seulement citer, du reste, un seul texte de Marx où celui-ci appellerait à l’union de la gauche et autres billevesées ?

    Ce à quoi nous assistons (c’est la thèse de Michel Clouscard), au contraire que ne l’appréhende habituellement la pensée dominante, est le fruit en ligne directe de l’idéologie libérale-libertaire commune avec la gauche sociétale post-soixante huitarde à laquelle s’est totalement soumis nos bonnes âmes progressistes (à travers notamment l’imposture d’un antiracisme idéologique et institutionnel), elle-même découlant du concept de liberté de choix et d’action (suffisamment revendiqué par les féministes d’alors), donc d’un libre-arbitre lui-même issu de l’idée de liberté transcendantale qui s’oppose absolument avec l’idée d’un déterminisme historique qui fonde la philosophie politique de Marx et précédemment d’Hegel.

    Il faut donc en revenir à rechercher les véritables causes de cette évolution qui a infusé de façon tout à fait considérable les sociétés dites modernes à partir de cette période (début des années 70), puisque il est à présent démontré, du fait de son développement à travers des structures politiques et culturelles relativement hétérogènes, que cela ne peut en être aucunement réduit au seul socialisme, que ce soit d’ailleurs sous sa forme d’économie politique que sous sa forme doctrinale qui la sous-tend nécessairement. 

     Le libéralisme politique, dans les faits, a-t-il TOUJOURS été lié au libéralisme économique ?

    A quelque rares exceptions près, assurément. Sur le rôle de l’Etat : les premiers théoriciens libéraux ne concevaient pas de libéralisme sans Etat protégeant le libéralisme. Que serait le libéralisme sans le rôle du Royaume-Uni et des USA dans les guerres mondiales ?

    L’Etat garantit par l’autorité conférée par sa force armée le libéralisme qu’il prône et dans la mesure de son pouvoir (contre les antilibéraux extérieurs) et de sa puissance (contre les antilibéraux intérieurs tels les criminels et la mafia).

    Le pacifisme bien réel (phénomène connu sous le nom de démoralisation) instillé par la propagande soviétique chez les intellectuels occidentaux, bride encore notre volonté d’autorité et de force armée, ce qui menace d’autant, du point de vue encore une fois de la théorie libérale, le libre échange et l’enrichissement global consécutif des démocraties et du reste de la planète.

    Le point d’achoppement évident étant que votre postulat universaliste, qui fonde votre corps de doctrine, et même si prévisible, énonce une aberration conceptuelle en déclamant que tous les humains jouissent des droits libéraux (libéralisme politique) sans contrepartie comportementale. Cela constitue une imposture intellectuelle et morale formelle.

    « Car une civilisation repose sur ce qui est exigé des hommes, non sur ce qui leur est fourni » - A. de Saint-Exupéry.

    C’est sans doute que vous ne retenez du libéralisme économique que la liberté de circulation des marchandises et des humains

    Absolument pas, vous extrapolez à partir de données incomplètes me concernant, ce qui est assimilable à un procès d’intention. Attention de ne pas vous départir de votre méthode « extrêmement rigoureuse » !

    Non ! Le droit à la propriété, pour ne parler que de lui, n’est pas remis en question,

    Parce que ce droit – garanti par la déclaration des droits de l’homme en tant que faisant partie intégrante du corpus jusnaturaliste - serait donc remis en question par le frère-maçon Mélenchon, à la vulgate essentiellement droits-de-l’hommiste ? Vous vous moquez certainement.

    (dans son programme : suppression de l’impôt sur le revenu, réduction des droits de succession, suppression des prélèvements sur les plus-values boursières...).

    Auriez-vous l’amabilité de me fournir vos sources je vous prie, je ne crois pas du tout qu’il soit prévu dans le programme de MLP de supprimer l’IR ??! Ni d’ailleurs votre autres affirmations sans doute tirées d’un mauvais tract du FdG.

    Ensuite, je ne suis pas anti-protectionniste, certainement pas. Mon protectionnisme, contrairement à vous, se borne aux limites de l’Europe, qui doit être une instance de solidarité sociale entre les différents peuples qui la composent.

    J’excuse par avance votre méconnaissance totale des dossiers économiques, mais sachez avant toute chose que le protectionnisme, comme toute politique quelle qu’elle fut, à vocation d’abord de s’ancrer dans le réel. Or votre protectionnisme européen est nul et non avenu puisqu’il supposerait que tous les Etats-membres s’y soumettent ensemble et simultanément. 

    DES pays et DES peuples aux cultures multiséculaires qui, ne vous en déplaise, pour ces raisons mêmes et jusqu’à preuve du contraire (dans mille ans peut être si dieu nous prête vie), demeurent avoir encore des intérêts divergents sinon antagonistes.

    D’autre part, si l’argument invoqué pour justifier le retour à une politique protectionniste sont les niveaux de vie, de salaires, de protection sociale et environnementale entre sphères économiques radicalement hétérogènes, pourquoi donc vouloir vous limiter à vous borner aux limites de l’Europe, puisqu’en Europe les dumping sociaux et fiscaux opérés par de nombreux pays sont tout aussi importants qu’à l’extérieur de celle-ci ? Hâ oui : elle DOIT être… Nous sommes ni plus ni moins que dans le registre du yaka focon.

    Mais je vous pose une question pour le moins légitime : auriez-vous l’obligeance de tirer le bilan des vingt dernières années de construction européenne afin de tester l’hypothèse - votre hypothèse - selon laquelle celle-ci aurait pu permettre l’émergence d’une Europe socialement convergente et progressiste ?

    http://www.youtube.com/watch?v=hpmcnWmd028

    Eu égard au bilan socio-économique objectivement désastreux, et dont Mélenchon que vous le vouliez ou non est comptable du fait de ses nombreuses participations gouvernementales et cautions politiques, vos préceptes se révèlent faussement sages. Et pour cause : ils sont en réalité le masque de vos inconséquences et utopies criminelles, et, sauf votre respect, de votre médiocrité.

    La seconde critique de votre positionnement européiste est évidemment le fait que si notre but est de réequilibrer nos échanges

    La chienlit (puisque vous semblez être amateur du général De Gaulle) actuelle est au contraire la conséquence directe de l’absence d’un pouvoir politique fort qui fasse de cette Europe plus qu’une Europe du fric gérée par des technocrates Bruxellois

    Vous n’avez donc pipez mot sur ce que j’ai patiemment pris le temps de vous expliquer : qu’il n’y a pas de peuple européen, sous bassement absolument nécessaire et condition du saut « qualitatif fédéral » que vous appelez de vos vœux, et qu’en conséquence, au-delà de vos chimères discursives, vous continuez de brasser du vent pendant que les peuples européens se meurent. Sachez bien une chose : en politique comme en amour il n’y a pas d’amour et de politique au sens le plus noble sans preuves. Et quels preuves vous concernant !

    Libre à vous de ne pas y croire parce qu’hélas aucune preuve scientifique ne permet de prouver quoi que ce soit dans ce domaine

    Bah voyons, vous voilà basculer soudainement et opportunément vers la « science molle » que vous fustigiez : nous avons l’exemple de plusieurs dizaines de zones monétaires uniques qui ont explosé ces cinquante dernières années pour exactement les mêmes raisons, mais bien sur nous n’avons toujours pas de preuves tangibles, de tendances objectives, et de faits étayés...

    Et bien sûr les peuples européens veulent le fédéralisme, soit aliéner un peu plus qu’elle ne l’est déjà leurs prérogatives régaliennes et de souveraineté, et donc in fine leurs idéaux démocratiques. Et il serra toujours temps que vous nous démontriez comment la démocratie peut s’épanouir et ne serait-ce que subsister sans souveraineté. 

    C’est d’ailleurs tellement vrai qu’ils le souhaitent que je me dois de vous rappeler que les français, les irlandais, les hollandais, soit tous les peuples qu’ont eu daigné de demander leur avis directement, se sont prononcé CONTRE l’accentuation du processus d’intégration d’une Europe, certes libérale (mais il est bien tard pour s’en apercevoir quant on l’a soutenu par le passé de tous ses votes), mais qui a vocation également au fédéralisme et ce depuis le début, tel que la concevait explicitement les pères de l’Europe, tous stipendiés par les officines du renseignement américain, nous le savons désormais, au fur et à mesure des déclassifications. 

    Là encore, plus que par naïveté, certains (bien identifiés) ont pêché par infinie médiocrité.

    Pour le reste je verrai plus tard.

     



  • Onecinikiou 1er juin 2012 20:51

    @ Simir,


    Sachant que l’ONU a elle-même reconnu une fourchette de morts comprise en 7 et 10 millions de 1932 à 1933, le génocide ukrainien serait soumis aux mêmes règles de droit que celles concernant le génocide juif par les nazis vous tomberiez ni plus ni moins et immédiatement sous le coup de la loi pour contestation de crime contre l’humanité.


    Vous êtes un négationniste forcené, et donc potentiellement criminel. 

    D’autre part la révolution « culturelle » chinoise et le non moins fameux « grand bond en avant » sous le joug d’un marxisme-lénninisme à la sauce Mao, est quant à lui responsable de la mort de plusieurs dizaines de millions d’autres individus de 1958 à 1961 (de 15 à 36 millions selon les estimations). 

    Au Cambodge, le pouvoir khmers rouges provoque 1 million de nouvelles victimes au cours de la révolution communiste.

    Vous parlez d’un sacré bilan !

    Non vraiment, taisez-vous à tout jamais, c’est une question de salubrité publique. Vous êtes DEFINITIVEMENT disqualifié, notamment pour tenir des leçons de morale à l’intention de vos adversaires. Je serais vous je creuserai un trou pour ne plus jamais en sortir et mourrai de honte.

    Je vous mets au défi, vous entendez, de démontrer que des crimes, des tendances, des faits équivalents se sont tenus ou ont existé en Europe occidentale ou aux Etats-unis.

    Vous êtes à poil.


  • Onecinikiou 31 mai 2012 13:12

    Vous nous apprenez que de Gaulle, qui représentait la quintessence du souverainisme et de l’indépendance nationale cher également à Marine Le Pen, pouvait être réduit au qualificatif d’extrême-droite ?!


    Nous ne sommes plus dans les années 80 que diable, et, malgré sa rhétorique à l’intention des éternels cocus, votre ex-sénateur socialiste est disqualifié puisque ô combien comptable de l’extrêmement lourd passif de la gauche dite « de gouvernement » à laquelle il a appartenu tant et tant d’année, et qui cogéré le pays à mi-temps avec la droite éponyme.

    Vos catégorisations sont surannées. Et vos épouvantails n’ont désormais plus qu’un effet très modéré sur l’opinion. Ceci expliquant certainement cela.




  • Onecinikiou 31 mai 2012 10:38

    Ainsi, nous verrons bien au soir du premier tour des législatives si le fameux vote utile a fait globalement perdre tant d’électeurs que ça au FdG au profit du PS. 


    Car j’ai entendu il y a quelques jours de la bouche même de Mélenchon qu’il ne devrait avoir justement plus de phénomène de vote utile du fait de la nature particulier de ce scrutin.

    Et il en sera de même pour le vote concernant le « rassemblement bleu marine ».

    Attention donc aux désillusions, les éléments de langage ont leur limite !


  • Onecinikiou 31 mai 2012 10:25

    Etant donné que le FdG est comme chacun sait le faux nez du PCF, qui fut lui-même fondé en 1920, non effectivement le ratio d’efficacité électorale ne joue pas en faveur de ce premier. Ainsi la comparaison étant fort peu flatteuse avec le FN, surtout lorsque l’on se concentre sur les résultats du vote ouvrier...

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