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Onecinikiou

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  • Premier article le 06/03/2017
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  • Onecinikiou 29 mai 2012 19:13

    Suite

    De plus, j’aimerais bien savoir en quoi quelque chose qui n’est pas en pratique peut être responsable d’une crise systémique.

    La monnaie unique européenne n’est donc pas en fonction ? Merci de nous rappeler vos évidences.

    Quant aux positions de Mélenchon sur Maastricht, deux choses : la première, c’est qu’il a admis avoir été dupé

    N’est manipulé que celui qui est manipulable. C’est précisément ce que l’on doit lui reprocher : de ne pas être à la hauteur des fonctions qu’il ambitionne. Il a déjà fait par le passé la démonstration d’une insuffisance intellectuelle qui confine à l’incompétence politique. Je n’ai pas vocation quant à moi à lui donner de nouveau le bénéfice du doute.

    comme beaucoup d’autres

    Exactement, soit justement la caste des soumis, des lâches ou des imbéciles. Je vous laisse choisir le qualificatif qui convient le mieux au président de l’actuel et éphémère FdG.

    Comble de l’ironie, la composante principale du mouvement que le trotskiste Mélenchon dirige est un des partis (le PCF) – avec l’ensemble des courants souverainistes de droite comme de gauche qui avait vu juste, eux, dont le Front national de JMLP au premier chef – qui s’était radicalement opposé au Traité de Maastricht. Nous sommes donc ici au bal des faux-culs et des imposteurs notoires.

    La deuxième, c’est que Mélenchon n’est pas opposé au libre-échange à condition que tout ce qui se rapproche de près ou de loin du bien être de l’humain en soit préservé. Donc nous saurons ce que contiendra ces amendements : des limites claires à la folie des marchés. 

    De belles déclarations d’intentions enrobées d’humanisme qui ne coute certainement pas cher. De l’enfumage pour gogos oui.

    Et puis ne vous trompez pas : il parlait d’amender l’euro. Mais comment va-t-il s’y prendre pour convaincre nos « partenaires », dont l’Allemagne au premier plan ? Les eurobonds ou la monétisation à l’échelle de la BCE lui sont interdis par le corpus constitutionnel allemand. Veut-il vitrifier Berlin pour obtenir satisfaction ? Soyons sérieux deux minutes. Il n’a pas les moyens de ses ambitions (en plus de ne pas en avoir les compétences eu égard à son passé) et déjà pour la raison qu’il opère une série d’erreurs d’analyses sur toute une série de sujets de première importance, pour la raison centrale qu’il extrapole ses propres turpitudes idéologiques, teintées de progressisme libertaire et d’humanisme, à nos adversaires.

    Mélenchon fait preuve par conséquent d’un complexe de supériorité injustifié, surtout lorsque l’on met en balance les résultats de l’Europe sociale qu’il appelait de ses vœux à l’instant de se fourvoyer lamentablement, achromate sur la réalité des rapports de force et des rapports de classe (un comble pour un prétendu marxiste) au sein de l’Union et de ses Etats-membres.

    La question est toujours : où est la frontière entre intérêts publics et intérêts privés ? Puis d’agir en fonction de la réponse. Si le libre échange ne nuit pas aux intérêts publics, il n’y a pas de raison de le supprimer. Si le libre-échange nuit aux intérêts publics alors il doit être régulés fortement ou bien pris sous la responsabilité des citoyens : d’où des mesures concrètes de nationalisation des grands secteurs économiques garants de l’égalité sur le territoire. Voilà, vous les avez vos mesures concrètes. 

    On ne sait toujours pas à la fin de votre réponse si le libre-échange nuit aux intérêts publics ou pas. C’est une performance à n’en pas douter. Surtout lorsque l’on sait que la France a perdu près d’un million d’emplois industriels en dix ans et la moitié de sa production automobile nationale en cinq.

    Mais je vous rejoins néanmoins : rien n’est bon ou mauvais par principe. Ce sont le contexte et les circonstances qui le déterminent, nul autre. Ainsi donc comme je souhaiterais vous convaincre de réaliser le parallèle tout à fait logique et pertinent concernant le processus migratoire en cours, injustifié d’un quelconque point de vue concernant les intérêts du prolétariat occidental. Sauf à reprendre bien évidemment les éléments de langage de cette instance de légitimation néolibérale qu’est le Medef. Ce qui ne serait pas le moindre des paradoxes (déjà entendus) formalisés par les partisans de la gauche « radicale ».

    Mais là est trop vous demander certainement. Nous toucherions alors du doigt le phénomène d’une dissonance cognitive…

    Je ne vous ferai pas le coup du »ce n’est pas réalisable" nous="nous" le="le" fait="fait" assez="assez" au="au" front="front" de="de" mais="mais" je="je" ne="ne" cautionne="cautionne" pas="pas" non="non" plus="plus" votre="votre" politique="politique" du="du" la="la" seule="seule" sans="sans" doute="doute" vos="vos" tendances="tendances">

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    Ce ne sont pas des tendances simplistes, ce sont simplement des FAITS.

    Je vous avais pourtant demandé d’énumérer une seule mesure protectionniste concrète émanant du programme du FdG. En réponse, rien. Le vide sidéral. Une pantalonnade 

    L’économie mondialisée est intriquée quoi qu’on en dise. Il faudra donc composer avec les autres ou les affronter. Mélenchon propose de rester dans l’Europe pour que, solidaire et donc plus forte face à la concurrence étrangère, celle-ci puisse lutter économiquement.

    Il faut les affronter, et ce dès maintenant. Avant précisément que la mondialisation économique, qui entérine notre amoindrissement progressif autant qu’il est réel, nous empêche de le faire. Nous sommes en effet encore puissants, cela à défaut de l’être encore demain. Il nous faut donc agir maintenant et de manière résolue, nous n’avons pas le choix. Sauf bien entendu à accepter de se soumettre au protectorat américain et à ses intérêts, perdre notre indépendance et donc notre liberté, notre autonomie de décision, et/ou courir sciemment le risque de vivre à terme sous la servitude de la dhimmitude, soit sous la coupe de peuples, de cultures et de civilisations qui sont radicalement différents nôtres.

    Toute chose par ailleurs, il est vrai, qui se marie fort mal avec une vision fantaisiste (j’avais pu dire « adolescente ») des rapports de force géopolitique, macro-économique, socio-culturel, identitaire et religieux. Il faut donc renouer, et le plus tôt sera le mieux, avec la notion même de rapport de force dans un cadre national, le seul valide de manière encore une fois empirique, et qui a été abandonné par nos élites défaillantes ou plus surement compromises avec les intérêts de la super classe mondiale, qui tous, ensemble et simultanément, ont fait désormais sécession de leurs peuples respectifs.

    Vous essayez vous même de vous persuader que le Front National est devenu un parti anti-libéral.

    Macro-économiquement c’est une certitude, avec la réinstauration de barrières douanières aux frontières (un autre gros mot sans doute pour vous). Monétairement également, puisqu’il propose de rompre avec ce qui fonde le corps de doctrine de l’école monétariste néolibérale. Politiquement ensuite, avec la remise en cause de la politique migratoire qui a été menée depuis plus de trente ans dans ce pays sans justification rationnelle d’un point de vue des intérêts du prolétariat, et qui concorde là encore avec la théorie libérale de libre circulation des individus, et accessoirement avec les désidératas du grand patronat. Un hasard sans aucun doute…

    Rassurez-vous, je comprends tout à fait votre état de sidération avancée en constatant comment et avec quelle facilité l’on peut vous doubler sur votre gauche. Je n’ai aucun mérite, puisque c’est vous qui contribuez par vos inconséquences à trahir les intérêts de classe des travailleurs de ce pays depuis tant et tant d’années, c’est à dire depuis que vous les avez substitué honteusement par la figure christique du nouveau damné de la terre incarné par formidablement par l’immigré sans papier. Tout fait sens désormais, à votre grand désarroi.

    Et il ne faut pas venir pleurer que Marine récolte les fruits de vos trahisons successives, à travers l’importance du vote ouvrier en sa faveur. La comparaison est d’ailleurs fort peu flatteuse avec notre frère la truelle (encore une autre trahison de la conscience de classe) qui n’agrège principalement sur son nom que les commis de l’Etat, autrement dit les fonctionnaires. Qui bénéficient au passage doit-on le préciser – comble de l’hypocrisie pour ne pas dire de l’abject – de la très décriée (par les mêmes !) préférence nationale, à travers notamment les statuts de la fonction publique.



  • Onecinikiou 29 mai 2012 19:09

    @ Kibou,

    Vous choisissez prudemment vos mots. Vous parlez de « composante sociale » pour ne pas dire classe ou oligarchie. Nous avons ce point commun, même si nous n’employons pas les mêmes mots pour désigner ceux qui nous contrôlent : les nantis nous ruinent.

    Vous rendez-vous compte déjà que derrière votre discours convenu et très politiquement correct l’on pourrait nommément vous accusez – en miroir de votre postulat antiraciste – que vous avez une fâcheuse tendance à stigmatiser les riches ?

    D’autre part les nantis comme vous dites, si certains (les plus hauts placés) ont très certainement été à la manœuvre, beaucoup (les nouveaux riches notamment, et ceux situés à un niveau hiérarchique inférieur) ont largement profité surtout d’une situation de fait qui leur était favorable. Situation assimilable à la fameuse ouverture du début des années 80 et qui fut entérinée, ne l’oublions jamais, par nos classes dirigeantes occidentales – politiques en tête - sans qui rien n’aurait été rendu possible.

    Votre discours est donc non seulement inutilement stigmatisant (selon l’expression désormais consacrée et dont il faut se réjouir qu’elle se retourna contre ses promoteurs originels) envers un certaine catégorie de la population, il est surtout simpliste puisqu’il ne tient aucun compte des véritables causalités qui ont permis l’avènement d’une mondialisation économique qui a pourtant tout à voir avec des décisions politiques qui ne tombent pas du ciel évidemment, mais qui ont été concertées et mises en application précisément par ceux-là même qui étaient en charge de protéger les intérêts de peuples dont ils avaient l’impérieuse responsabilité.

    D’autre part, pour bien vous enfoncer, je constate comment vous passer par perte et profit le cœur de mon argumentation précédente et qui rappelait à juste titre que l’abattement des frontières, corolaire de la mondialisation néolibérale, et les tentatives de dépassement du cadre national qui les accompagna inexorablement (et je dirai même : plus que jamais), ont été méticuleusement cautionnés idéologiquement par les idiots utiles de la ploutocratie mondialiste dans cette affaire, issus pour la plupart de la bien pensance moraliste de gauche à la vulgate internationaliste et marxisante (Marx était un farouche libre-échangiste, pour votre culture personnelle), ci appelé « le camp du Bien et du Progrès ».

    Ainsi donc, dès la première assertion de votre analyse, il fut assez facile de mettre en évidence vos approximations et inexactitudes, sinon vos dramatiques insuffisances conceptuelles. Et ce n’est certainement pas fini.

    Néanmoins, même si c’est à la mode, n’allez pas croire qu’il y ait une quelconque proximité idéologique. Le simple choix de vocabulaire dont vous faite preuve montre que vous faites des accapareurs des gens, somme toute, comme tout le monde. C’est faux. Ces accapareurs appartiennent à une classe dominante et ils le savent. Ils se réunissent même régulièrement à Davos. Ils régentent le monde par tous les moyens que leur immense fortune leur donne, parfois en ayant les meilleures intentions paternalistes du monde, plus souvent pour leur propre compte.

    Oui, et aussi cette année à Chantilly (USA) pour le groupe Bilderberg. Et n’oublions pas aussi de citer le CFR, la Commission trilatérale, le Bohemians Club, Skuls & Bones et quelques autres centres de réseaux et de pouvoirs officieux mais ô combien existants et opérationnels. L’on pourrait ajouter, et ce tout à fait légitimement, à ces instances occultes et donc parfaitement antidémocratiques, les loges maçonniques mondiales auxquelles appartient d’ailleurs un certain révolutionnaire de salons dorés parisiens, j’entends parler ici d’un certain… Jean-Luc Mélenchon.

    Passons cette contradiction fameuse pour me concentrer sur le plus drôle, si j’ose dire, de vos paradoxes : n’est-ce pas vous qui quelques lignes plus loin dans votre réponse allait (tenter de) disqualifier les raisonnements de vos contradicteurs en les associant à d’éventuel délires complotistes ? J’acte donc que la cohérence d’ensemble de votre propos n’est que de façade, et que vous vaquez dès lors dans un embrouillamini extrême. Ce qui n’est pas incompatible avec le fait que vous soyez également prêt à tout pour diaboliser ceux qui ne pensent pas exactement comme vous, au besoin en vous contredisant vous-même au cours d’une même réponse.

    Ensuite vous parlez des  »foutaises«  »internationalistes« et  »sans-frontiéristes" ces="ces" gros="gros" mots="mots" qui="qui" vous="vous" font="font" et="et" simple="simple" et="et" rapide="rapide" historique="historique" peut="peut" les="les" remettre="remettre" en="en">

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    Absolument.

    Pour cela encore faut-il vous intéresser à la géopolitique et à l’histoire des rapports de force mondiaux, religieux ou inter-étatiques – soit les constantes historiques les plus pertinentes - et qui sont infiniment plus opérants afin de décrire un éventuel sens de l’histoire que vos succédanés idéologiques. On ne saurait d’ailleurs comprendre, si tel n’était pas le cas - et donc que vous ayez raison, c’est à dire l’idée selon laquelle l’idéal internationaliste marxiste serait un concept opératoire – que des pays comme la Chine ou l’URSS du temps de la guerre froide, deux pays communistes et donc supposément ralliés sous une même bannière, se soient affrontés de manière quasi-ouverte. Et à tout le moins politiquement. Il en va de même pour le Cambodge et le Vietnam.

    Même travestissement de l’histoire et du réel sous l’effet d’un même aveuglement idéologique que de considérer que l’histoire de France se limiterait à l’avènement de la République. Et ne dit-on pas, selon le même référentiel autocentré et gravement hémiplégique, que du passé il convient de faire table rase ? Révoltant totalitarisme de la pensée en réalité, dont on sait rétrospectivement ce qu’il recouvre en dernière instance : les goulags et autre laogaï.

    De plus, tout ce qui est rapide et simple, je m’en méfie.

    Prenez garde à vous alors…

    Peut-être parce que je suis historien.

    Vous n’en laissez rien transparaitre, je vous félicite.

    Et que je sais qu’aucune étude historique ne peut prétendre juger du bien fondé ou pas de valeurs comme celles que vous dénoncez. Là n’est pas d’ailleurs le rôle de l’Histoire. Votre argument est donc nul, au sens premier du terme. Libre à vous de ne pas croire en l’égalité des hommes et des nations. Mais parlez clairement. 

    Je ne dénonce en rien des « valeurs », ce qui ne veut strictement rien dire, mais des idéologies et derrières elles des faits et qui ont fait la démonstration empirique de leur dangerosité intrinsèque. L’histoire parle pour elle vous savez, et il n’a plus guère qu’un Badiou pour penser (croire ?) qu’il soit souhaitable de réhabiliter le communisme. Ce qui suppose implicitement la rupture avec le capitalisme dont appelle de ses vœux une frange non négligeable la gauche dite radicale. Moi je ne crois pas que la communisme soit objectivement dissociable des crimes industriels dont il a été porteur.

    Quand d’autre part, que cela vous plaise ou non, le gaullisme social des années 60 quant à lui, mélange de dirigisme, de planification, de souverainisme, d’indépendance nationale, mais aussi de capitalisme régulé, de liberté d’entreprendre et d’économie de marché, a fait lui la démonstration de son efficience socio-économique.  Et je ne crois nullement que de Gaulle appelait à rompre avec le capitalisme, qui est là encore une utopie mortifère. Tout cela ressemble furieusement en réalité à une fuite en avant pathétique d’individus aux abois.

    Vous confondez politique et économie, volontairement ou pas.

    Je le fais évidemment sciemment, puisqu’il y a lieu de les confondre ici (comme toujours d’ailleurs). Contrairement à ce que vous semblez croire, l’économie n’est pas indépendante du politique. Et encore moins de la culture et de la sociologie, la gabegie de l’Euro en étant une preuve magistrale. Et c’est parce que l’on a imprudemment dénié cette réalité – volontairement ou non (et il faut introduire ici, une fois n’est pas coutume, un peu de marxisme) - que nous nous retrouvons à présent dans cette situation inextricable.

    La preuve, après 20 ans de Maastricht, le fédéralisme n’existe toujours pas, et n’est pas prêt de l’être, hélas.

    Non pas hélas. Et il serait peut être temps de revisiter votre imaginaire et celui de votre mentor. L’illusion qui a présidé à l’accélération de la construction d’un ensemble politique intégré à l’échelle du continent européen et dont l’euro est le symbole, tant dans la mièvrerie qui a prévalu lors son intronisation que dans le chaos général qui accompagnera sa désintégration prochaine, est en vérité un mensonge éhonté : l’idée qu’existerait un peuple européen. Or cette idée n’a pu émerger que de cerveaux malades (ou alors d’individus lâches ou stipendiés, les deux pouvant se cumuler) car il n’y a pas de peuple européen.

    Il y a en revanche DES peuples en Europe. Et la nuance, qui est de taille, est en mesure d’expliquer fondamentalement votre erreur d’analyse, comme celle de tous ceux qui se sont baignés de douces chimères et nous on conduit là où nous en sommes. Vous, comme tant d’autres, devriez être définitivement décrédibilisés par devant l’opinion publique. Car c’est le genre d’aberration qu’un individu qui a le véritable sens du politique ne commet pas.



  • Onecinikiou 28 mai 2012 13:52
    @ Daniel Roux,


    « Nous agirons pour la souveraineté monétaire et financière des peuples, pour un commerce équitable fondé sur des normes sociales et environnementales exigeantes. »


    Cela confirme mon propos précédent : ces déclarations de bonnes intentions sur un mode incantatoires ne révêtent strictement aucune réalité concrète. Aucune mesure d’aucune sorte n’est énoncée ni détaillée. Nous sommes dans le registre de la cartomancie.


    « Que préconise le Front National pour sortir du libre échange entre les pays socialement développés et ceux qui utilisent de quasi esclaves ? »


    Projet d’une grande cohérence d’ensemble : Protectionnisme par la réinstauration de droits de douanes ciblés et de quotas d’importations + recouvrement de la souveraineté monétaire par la sortie de l’Euro (concertée ou unilatérale en cas d’échec) + réapropriation de l’outil régalien de création éponyme par la remise en jeu centrale des prérogatives de la Banque de France. 

    Clair, net, précis.







  • Onecinikiou 27 mai 2012 23:09

    @Daniel Roux,


    « Vous avez dit fiasco... des millions de chômeurs, des milliards de dettes, des émeutes.. C’est le résultat du libre échange et de la mondialisation »


    Absolument. 

    Mondialisation économique qui a été théorisée et conceptualisée par d’éminents penseurs, puis mise en application servilement à sa suite par des politiques aux ordres de la composante sociale détentrice du Capital apatride. Mais, et c’est cela que vous ne voyez pas ou refusez de voir, incroyablement cautionnée simultanément par les idiots utiles gauchistes acquis aux préceptes de l’idéal internationaliste - au sans frontiérisme -, qui est une foutaise radicalement démentie par une simple et rapide étude historique.

    D’autre part l’Euro, en tant que vecteur incontestable de l’utopie fédéraliste européenne (un faux nez de l’oligarchie financière et rentière), est lui aussi responsable de la situation macro-économique désastreuse dans laquelle nous nous trouvons. Et lui aussi a été porté par la gauche bien-pensante - Mélenchon en tête, soutien au Traité de Maastricht faisant foi - dont je rappelle qu’il n’appelle aucunement à sortir, mais à l’ « amender ». Ce qui fait malheureusement rire tout le monde de quelque peu avisé sur le sujet. 

    Les gauchistes attardés, à la vision géopolitique adolescente, sont les alliés objectifs de la ploutocratie dans cette affaire, c’est à dire de celle-là même qu’ils prétendent dans le même temps combattre par devant une opinion publique en état de sidération avancée. En réalité ce sont des pitres, rien de plus...

    Je continuerai en vous mettant de nouveau devant une grossière contradictions vous concernant : citez moi une mesure, UNE seule, dans le projet présidentielle du candidat FdG, qui viserait à remettre en cause le dogme du libre-échange, dont vous dites vous-même qu’il est porteur de graves dangers pour notre économie.

    Je vous réponds tout de suite : j’ai parcouru le programme de Mélenchon et vous n’en trouverez pas le début du commencement d’une mesure concrète.

    La seule candidate de premier plan qui ait proposé de manière concrète (taxe de 3% des produits importés) une réinstauration de barrières douanières aux frontières pour contrer les effets délétères du libre-échange, c’est... Marine Le Pen !

    D’autre part on ne peut raisonnablement dénoncer le libre-échange sans s’attaquer à l’un de ses vecteurs fondamentaux, à travers l’usage par l’oligarchie, que vous (prétendez) dénoncer, de flux migratoire savamment incontrôlés. Et ce alors même que la libre circulation et installation des travailleurs (des futurs chômeurs et assistés plutôt) est strictement prônée par le néolibéralisme et concomitamment par le grand patronat. C’est indiscutable, comme d’ailleurs la présidente du Medef, Madame Parisot, le démontre systématiquement. 

    Là encore, Marine Le Pen et le Front national - le seul et authentique front anti-système - sont les seuls à s’attaquer à ce phénomène en tant que processus structurel faisant partie intégrante de l’offensive mondialiste visant à mettre en esclavage les peuples par la destruction des économies des nations et de leur décohérence identitaire interne.

    Je demande donc sans rire : quand prenez-vous votre carte ?


    « idéologie libérale qui conduit à l’appauvrissement des peuples européens pour l’enrichissement d’une minorité, j’ai nommé l’oligarchie financière.. »


    Pourtant le libéralisme-libertaire et ses corollaires font partie d’un corpus idéologique tout autant admis - sinon infiniment plus - par la sociale-démocratie incarnée en France par le PS que par les partisans droitards et affairistes de l’UMP. 

    PS qui a été, sans contestation possible, l’un de ses plus farouche promoteur sur la dernière séquence historique, notamment à travers la construction du mécano eurolibéral - l’union européenne - construction néolibérale s’il en est. Vous voilà mis face à vos factuelles contradictions. Surtout si, comme je l’on s’en doute, vous avez contribuez à avaliser la mascarade de l’alternance en appelant à voter au second tour pour un néolibéral atlantiste soumis à la Banque pour soi-disant « faire barrage » à un autre néolibéral atlantiste soumis à la même Banque !


  • Onecinikiou 27 mai 2012 15:38

    Un « protectionnisme européenne » ? Le même genre de fadaise que la non moins fameuse « Europe sociale » tant vanté par les mêmes incompétents gauchistes depuis l’Acte unique.


    Et pour quel fiasco.

    Vous n’en avez pas marre de prendre les gens pour des cons ?


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