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L’essai in sus s’intitulerait plutôt : Comment comprendre le sens de la vie via la dualité ?
Je reconnais qu’il est difficile à cerner dans son enchaînement et dans sa logique. Une relecture (ou plusieurs) s’imposerai(en)t.
Une prestation orale aurait été plus translucide et plus simple à rendre ; j’en avais fait l’expérience à deux reprises sur la radio Ici et Maintenant, et plusieurs fois devant quelques auditoires (comme durant les veillées funéraires). Cela était toujours très bien reçu (dans ces diverses occasions) malgré l’hétérogénéité de l’audience.
Pixel,
Déiste c’est déjà un premier pas, consistant à reconnaître l’existance de Dieu.
Appartenir à une religion (dans une seconde étape), entend que l’on est plus que Déiste, étant parvenu à se retrouver dans un système théophysique que l’on reconnaît émanant de Dieu.
La seconde phase inclut la première. 
L’enfoiré,
Voilà enfin l’essai (il est mal écrit, je m’en excuse, il devrait être encore fignolé) :
La Vie vue par un Musulman
La vie semble aux gens qui en adoptent une analyse simpliste assez complexe et tumultueuse, avec ses soucis quotidiens, et ses imperfections arbitraires, qui ne cessent de gâcher et de ternir le bonheur et les perspectives matérielles convoités par tout un chacun. Les plus extrémistes parmi eux vont jusqu’à affirmer que la présence du mal témoigne de l’absence de Dieu. Ont-ils tort ou ont-ils raison ?
Dieu, par toute sa majesté et puissance, aurait bien pu épargner à l’humanité tous les maux dont elle a toujours semblé souffrir, en plaçant - dès le début de la création - l’espèce humaine dans une sorte de paradis éternel, où régnerait une atmosphère de félicité perpétuelle, pure et parfaite. Mais la volonté et la sagesse divines décidèrent des choses autrement. Pourquoi ?
Nous pouvons bien nous nous hasarder à répondre ensemble à une telle question, à travers un raisonnement que l’on voudra le plus logique possible, quoique l’on puisse estimer que nous ne saurions sonder la volonté divine, dans toute sa splendeur et dans toute sa sagesse.
Mais comme nous avons la faculté de réfléchir, nous pouvons avoir cette audace.
La réponse qui s’imposerait d’elle-même, serait celle d’imaginer que l’Homme - placé ainsi, dès ses premiers jours, et éternellement, dans un tel paradis - ne saura jamais appréhender et estimer à leurs justes valeurs un tel Eden dans lequel il réside, la vie paradisiaque qu’il y mène, la félicité incommensurable qu’il y connaît, et toutes les faveurs par lesquelles Dieu l’a comblé. Quelle morale aurait-il pu tirer d’une telle existence, et quel sens aurait-il pu trouver à une telle vie ?!! Et surtout, aurait-il été à même de développer une quelconque conscience de tous ces éléments et de toutes ces questions ?!
La sagesse divine aurait été celle de permettre à l’Homme de développer une telle conscience, en lui faisant connaître la dualité, et celle de responsabiliser l’Homme quant au choix de la demeure éternelle où il sera installé, en lui faisant subir le grand test de la dualité. C’est ainsi que Dieu créa la vie d’ici-bas dans la dualité, et y fit placé l’Homme, créé lui aussi dans la dualité.
Essayons ensemble de mieux comprendre cela.
La dualité est le caractère qui donne à toute chose (que l’on puisse imaginer) une essence, un sens et une valeur à travers sa confrontation avec son opposé, son contre-exemple.
Toute chose qui nous entoure, et toute sensation que nous éprouvons, nous n’aurions jamais été à même d’en cerner l’essence, le sens et la valeur, et en conséquence, d’en développer une quelconque conscience, sans l’existence d’un contre-exemple auquel elles sont confrontées.
Petite Démonstration :
Un homme qui aurait été placé durant longtemps, en cobaye, dès sa naissance, et pour toute une vie, dans un espace fermé soumis à un éclairage tamisé (dans lequel il ne saura distinguer ni la source lumineuse, ni y retrouvera une projection de sa propre ombre, qui risqueront de susciter sa curiosité à travers des questions de causalité), n’arrivera pas à développer une conscience de ce qu’est la lumière. Il pourra achever toute sa vie dans une totale ignorance de l’essence, du sens et de la valeur de la lumière, tant qu’il n’aura pas connu son opposé : l’obscurité. Il n’en développera conscience, qu’une fois quand celui qui mène l’expérience arrêterait ledit éclairage tamisé. Ladite conscience risquera alors de se manifester de façon foudroyante chez ledit cobaye, peut être par un grand effroi.
Reprenons. Dieu créa toute chose dans la vie ici-bas dans la dualité, et y plaça l’Homme, de telle sorte que ce dernier puisse développer sa conscience.
A l’image de l’exemple de la lumière face à l’obscurité, tous les éléments qui conditionnent notre existence ou la constituent tirent leurs essences, sens et valeurs à travers la dualité, à travers un percutant jeu de combinaisons, comme pour la richesse face à la pauvreté, la jouissance face à la souffrance, l’amour face à la haine, la santé face à l’infirmité, la satiété face à la faim, la chaleur face au froid, le solide face au liquide, le sucré face au salé, l’amer face à l’absence des deux ...
Développons un peu notre imagination : si tous les Hommes étaient riches, la richesse et la pauvreté n’auront ni essence, ni sens, ni valeur ; et si tous les Hommes auraient été tous pauvres, la pauvreté et la richesse n’en auront pas davantage ; idem, si tous les Hommes étaient beaux, la beauté et la laideur n’auraient eu ni essence, ni sens ni valeur ; vice versa ; et ainsi de suite...
Par ailleurs, Dieu ne s’est pas suffit uniquement de nous permettre de cultiver la conscience de toute chose à travers la dualité. La perfection divine fut de parachever la conscience de l’Homme, en couplant celle-ci avec la responsabilité.
En accordant à l’Homme un cerveau et une intelligence, Dieu y plaça également la dualité, en lui inculquant deux propensions : la propension vers le bien, et la propension vers le mal ; c’est en optant vers l’une ou vers l’autre que le libre arbitre de l’Homme se manifeste ; et c’est bien là qu’est la grande épreuve de tout individu : la dualité.
Arrêtons nous un moment, et ouvrons une parenthèse (ne pas se laisser distraire par ce, le paragraphe précédant et celui suivant sont plus importants) :
Le grand test de l’humain est de décider comment va-t-il investir la dualité qui est en lui face à la dualité de la vie. C’est-à-dire, va-t-il investir sa propension vers le bien, ou plutôt investira-t-il sa propension vers le mal face à la dualité de la vie (dans la composante positive et négative) ?
Comment illustrer ce genre d’épreuves ?
Par exemple, le riche est en épreuve face à la dualité (sa propre richesse face à la pauvreté des autres) : va-t-il investir sa propension vers le mal en étant égocentrique, jouissant tout seul de sa richesse, ou plutôt investira-t-il sa propension vers le bien, en donnant une partie de sa richesse, voire en créant du travail pour les moins nantis ?
Le pauvre lui aussi est en épreuve face à la dualité (sa propre pauvreté face à la richesse des autres) : va-t-il investir sa propension vers le mal, en jalousant et en s’adonnant au vol, ou plutôt investira-t-il sa propension vers le bien, en cherchant un gagne-pain honnête, et quand il n’est pas à même de trouver un travail en se résignant à solliciter de l’aide ?!
La dualité est indispensable à l’Homme à plusieurs titres :
Ouvrons une parenthèse, faisons une digression :
Dans la vie ici-bas les composantes de la dualité : tout y est mélangé, le positif et le négatif coexistent ensemble. Dans l’au-delà la dualité continuera d’existée, mais dans une forme scindée :
La vie est une épreuve. La dualité en est l’aventure. La bonne conscience en est la clef. La bonne action y est le billet vers le Salut. Le Paradis en est la consécration.
Coran 99:7-8. Quiconque fait un bien fût-ce du poids d’un atome, il le retrouvera, et quiconque fait un mal fût-ce du poids d’un atome, le retrouvera.
Finalement, on est déjà dans le paradis quand on y a posé déjà un pas (càd quand on oeuvre pour). 
Salutations les Meilleures.
Deuxième extraction (tirée d’un échange ayant eu lieu avec Muadib, qui s’interrogeait sur la façon à travers laquelle un musulman illétré pourrait bonnement vivre sa religion, sans avoir accès à une quelconque érudition. J’avais sciemment parlé de ma défunte grande-mère pour faire allusion aux dites franges de personnes).
Muadib,
Que j’aie intégré l’une des meilleurs écoles supérieures de France ne fait pas de moi un musulman meilleur que ma très chère grande-mère maternelle (que Dieu ait son âme), elle qui était totalement illetrée ; loin m’en faut pour atteindre son degré de piété, elle qui étincellait toute de lumières, et qui sentait un énivrant parfum naturel alors qu’elle ne se parfumait pas.
Pour être un pieux musulman il ne faudrait pas forcément passer par les meilleures écoles pour apprendre correctement l’Islam.
Ma très chère grande-mère n’avait nullement besoin d’une érudition telle que celle que je tente de cultiver dans les trois religion pour être une bonne musulmane, doublée d’une très noble dame.
Il lui suffisait d’avoir la certitude qu’un Créateur de cet Univers existe, et d’admettre son Unicité Absolue, qu’il n’eut point enfanté, ni eut été enfanté, de reconnaître ses prophètes ainsi que l’unicité de leurs messages, de concevoir l’idée que Mohammed (que le Salut de Dieu soit sur lui) - en appartenant à la lignée prophétique - ne soit venu que pour restaurer ledit message tout en le rendant universel, d’accomplir une prière sorbre rejoignant l’orthodoxie des prophètes (dans laquelle l’homme essaie d’entrer en résonnance avec son Créateur), d’être solidaire des nécessiteux en étant charitable, d’observer le jeûne (une autre façon de sentir la mysère des pauvres, et d’en être solidaire, tout en effectuant un régime sanitaire, et manifestant un acte de dévotion et de charité du coeur et de l’esprit que seule la foi peut amener l’Homme à accomplir), d’être aimable et bienfaisante avec tout le monde (proche et lointain), d’éduquer ses enfants et d’entretenir son ménage (en commun avec son époux) de façon responsable et harmonieuse, de ne laisser jamais une mauvaise pensée ou pulsion dicter quelconque de ses actions (malgré la dualité de notre âme), d’être le plus altruiste et le moins égoïste (sans opportunisme, ni distinctions entre interacteurs), et d’être la douceur vraiment parfaite.
Devant le comportement modèle de ma grande-mère mon érudition ne pèse rien (j’en ai vraiment la larme à l’oeil). 
On n’a pas besoin de discourir sur le sexe des anges en Islam ou de théologie musulmane pour être bon musulman (ladite polémique relative aux anges est d’ailleurs tranchée ; on n’a pas à faire d’anthropomorphismes ; que feraient les anges de sexes !).
Sachez Muadib que c’est l’Islam en personne qui souffre de la mauvaise représentatitivité que lui confèrent certains de ces mauvais et faux ambassadeurs.
Si l’Islam a de nombreux faux ambassadeurs dans les rangs de certaines sociétés, il n’en est pas pour autant responsable. Cette responsabilité est de nature politique, et est strictement liée aux forts taux d’analphabétisme et au retard culturel et éducationnel qui sévissent dans nombre de pays musulmans, qui sont les arcanes structurelles des régimes non démocrates, dont les dirigeants tirent tous leurs pouvoirs et bénéfices matériels.
Pour combattre l’intégrisme, il faut privilégier la démocratie, combattre l’analphabétisme en promouvant l’enseignement, l’éducation et la culture.
La redécouverte de l’Islam par un style académique (quand on a besoin d’approndir ses connaissances, en allant vers des méandres inépuisables) viendra (ou s’imposera) d’elle même, et se fera de la façon la plus saine et rationnelle possible.
Personnellement, mon initiation académique à l’Islam s’était faite en école (des soeurs, par des profs d’arabe certes) (cela se fait aussi dans les écoles publiques) du primaire jusq’au baccalauréat (sans quelconque bourrage de crânes).
Je ne suis pas le seul.
L’Islam du 21ième siècle est en cours de naissance, sans s’écarter du noyau de l’orthodoxie (dans le sens et l’incarnation nobles du terme), en étant très moderne, très intellectuel, et très rationnel.
Pas besoin de réviser quoi que ce soit ; il y a juste le besoin de bien décrypter les sources et ressources, et de savoir les lire avec académie et minutie (sans le moindre littéralisme : refuge des ignorants et autres impuissants).
La différence entre le dévot musulman et le dévot chrétien ne réside pas dans la sincérité et dans le degré de la piété (qui peuveut d’ailleurs leur être communes), mais dans la nature même des dogmes distinguant les deux religions :
- le musulman est farouchement attaché à l’unicité, et rejète foncièrement toute idée énnonçant une consubstantiation de Dieu (comme la trinité en l’occurence, dans le cas du Christianisme) ;
- il n’y a pas de pêché originel : chaque être humain n’est responsable que de ses propres actes ;
- le Salut est dépendant des uniques actions de l’être humain, selon qu’elles soient bonnes ou bien mauvaises, pour lesquels chacun sera tenu responsable ;
- les prophètes n’étaient là que pour rappeller le droit chemin, aucune sacralité ne leur est due au-delà de leur nature de messagers ;
- Jésus (que le Salut de Dieu soit sur lui) figure parmi les plus émérites messagers de Dieu ; illustre et miraculeuse soit sa naissance (par parthénogenèse), il reste un messager adamique pareil que tous les prophètes.
Paradisial
Première extraction :
Le prophète aurait-il plagié ceux lui étant antérieurs ?!!
Ce sont quoi ces sornettes ?!
Si votre réponse serait affirmative, cela devrait entendre que Jésus (lui même israélite) (que le salut de Dieu soit sur lui) ait plagié les juifs israélites qui le précédèrent, et que chaque prophète israélite ait plagié celui qui le précédait, et de rechef, jusqu’à Moïse (que le salut de Dieu soit sur lui), et jusqu’à Isaac, puis Jacob, puis Abraham ....
Les dix commandements existaient déjà du temps de Hamourabi, de longtemps antérieur à Moïse.
Moïse aurait-il plagié Hamourabi ?!!
Hamourabi qui aurait-il plagié, lui à son tour ?!!!
Finalement l’apostolat et la prophétie ne seraient que des affaires de plagiat !!!
Hé bein.... Votre logique se retourne contre vous.
Pour être différent de tous ces prophètes, et éviter d’être accusé de plagiat, Mohammed (que le salut de Dieu soit sur lui) devait-il innover ?!! Raconter que nous tous sommes des dieux, et que Dieu serait le fils incarné des hommes, ou l’Homme incarné en dieu ?!!!!
Est-ce cela que vous vouliez ?! Une régression de plus ?! Une mythologie grecque de plus ?!!!
Bah nonnnnnn. Mohammed (que le salut de Dieu soit sur lui) est venu restaurer le Monothéisme (tel tous les messagers qui l’on précédé, quand les révélations de leurs prédécesseurs s’éfritaient ou se retrouvaient trop altérées).
Dans la tradition islamique, l’islam n’est pas une nouvelle religion, mais la religion originelle.
Dieu est UN. Son message également, celui que tous les prophètes ont colporté.
L’histoire de l’apostolat est semblable à l’image d’un grand fleuve dont l’eau coule depuis une seule source : les prophètes sont tels des hommes qui se tiennent debout tout au long dudit fleuve, certains sont en amont, d’autres en aval.
Il n’y eut pas des religions, mais juste une : celle de tous les prophètes.
Dans la tradition musulmane, il est rapporté que Dieu révéla à l’humanité 124.000 prophètes (dans différents temps et dans divers espaces, chez des sociétés assez disparates), dont 315 messagers (portant une révélation codifiée).
Bhuddah, Mani, Zoroastra, Confucius, Brahma .... tous ces hommes qui ont instruit une certaine sagesse à l’humanité, pourraient appartenir à cette lignée de prophètes. Ce n’est que par paganisme et différentes outrances et innovations que les messages furent altérés par les générations qui leur furent postérieures (certaines allant jusqu’à diviniser les prophètes eux-mêmes).
Signé : Paradisial
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