@JPCiron Désolé de répondre encore plus tard, Mais je ne passe qu’une petite partie de mon temps sur AgoraVox. Les personnes qui ont rencontré Dieu savent que c’est Dieu parce que les traces qu’ils laissent sont sans ambiguïté. Ici, vous pensez avoir rencontré Dieu et vous avez sans doute raison dans votre cas. Il s’agit sans doute d’une image mentale. J’ai rencontré plusieurs personnes qui ont été guéris par Jésus lors de prière de guérison et s’il s’agit d’un cancer du foie avec métastases, cela peut faire plus que questionner et ce n’est pas une image mentale. Dans mon cas , la guérison était plus simple mais inattendue, car je n’avais rien demandé pour moi. C’est Jésus qui avait quelque chose à me demander et il me l’a exprimé un peu plus tard d’une manière tout aussi spectaculaire.
La manifestation de Jésus ne change pas le cours de choses... pour vous. Pour ceux qui sont guéris d’une maladie grave, cela doit nécessairement avoir un impact. De toutes façons, si vous ne lui demandez rien, vous n’obtiendrez que ce que vous avez demandé ; il respecte votre choix. Lorsque Dieu intervient, cela change forcément le cours des choses pour la personne qui est l’objet de l’intervention de Dieu. Vous êtes libre, mais votre liberté est limitée par ce que vous savez... ou pas. En ce sens, mon témoignage n’est que pour dire ce que je vis avec Jésus, mais pas pour vous convaincre.
Vous n’avez pas besoin de Dieu... pour l’instant, mais le message de Jésus était sur le salut après la mort et vous ne connaissez pas le chemin. Peut-être qu’à ce moment là, vous vous souviendrez...
Je fais partie des personnes pour qui Dieu est important, non parce qu’il règle ma vie de tous les jours, mais parce que je lui ait demandé de m’aider en vue du salut. Ce salut parce nécessairement par l’amour absolu et inconditionnel. Dieu peut m’aider à entrer dès cette vie dans cet amour. Pardonner et demander pardon ne sont pas des activités naturelles à l’homme, orgueilleux par nature mais nécessaires à l’amour et donc au salut.
@DACH Il n’y a que deux méthodes pour mettre fin à des idéologies politiques : la guerre comme pour le nazisme ou la patience et le fruit finit par tomber lorsqu’il est mûr comme pour le marxisme. C’est toujours le même problème avec les mensonges ; on ne peut les maintenir éternellement. Même si la dernière guerre avait été perdue, cela n’aurait pas empêché le nazisme de disparaître. L’islam n’a pu perdurer depuis 14 siècles que parce que le mensonge n’a pas été immédiatement perceptible. La situation est complètement différente aujourd’hui. L’islam a aussi bénéficié du fait que c’était également une religion, en plus de l’idéologie politique. Ainsi, après les crises, l’idéologie politique disparaît, mais pas la religion et c’est en partant de la religion que l’idéologie politique peut renaître. Lorsqu’il n’y a plus que la religion, l’islam apparaît passif et les contraintes se relâchent. Les femmes ne sont plus voilées, les hommes ne lisent plus le Coran et ne font plus la guerre. La dénonciation du mensonge est l’outil que nous pouvons utiliser pour faire disparaître l’islam car il n’est plus possible de l’ignorer.
@Séraphin Lampion Il existe une organisation des pays musulmans : l’OCI (Organisation de la coopération islamique) forte de 57 Etats qui définissent des règles communes. Ils ont réécrit la déclaration des droits de l’homme en version islamique qui réduit notablement la version internationale. Ce qui est amusant, c’est que la version française de cette déclaration est encore notablement édulcorée par rapport à la version arabe...
@Jean Keim Pas tout à fait. L’Evangile de Pierre est celui de Marc, pas très différent des autres Evangiles synoptiques. En fait j’oppose plus facilement celui de Matthieu à celui de Jean, mais les deux sont complémentaires. Touts les hérésies se sont contentées d’un seul Evangile. Les Ebionites et les Nazaréens, qui sont des hérésies messianistes s’appuient sur l’Evangile de Matthieu, parfois réécrit (l’Evangiles aux Hébreux par exemple). Lorsque l’on se contente de l’Evangile de Jean, il y a un risque d’hérésie gnostique. En fait l’Eglise à besoin des quatre Evangiles pour bien tenir sur ses pieds. L’Eglise a autant besoin des sacrements qui nous sont données par les prêtres, ministres de l’Eglise, que par les charismes qui sont donnés directement aux Laïcs et aux prêtres par l’Esprit-Saint. Si l’un de ces dispositifs disparaît, l’Eglise tombe. l’Eglise Catholique s’était trop concentrée sur les sacrements après la réforme protestante, justement parce que ceux-ci les avaient négligés et cela est une des sources de la désaffection actuelle. Il a fallu attendre Vatican II pour voir réapparaître les charismes dans l’Eglise. Mais ceux qui ne pratiquent que les charismes sont aussi une occasion de chute. Nous assistons à un retour des charismes dans les paroisses, permettant un nouveau développement plus équilibré de l’Eglise. Il n’y a peut-être que 10% des Catholiques assistant à la messe qui ont vécu une expérience de rencontre avec Jésus ; c’est encore peu, mais ce chiffre est en forte croissance. L’avenir ne se décide pas comme le font les énarques en traçant une droite qui passe par le passé et le présent. Il nous faut être capable de comprendre comment les signaux faibles sont annonciateurs de changement. Ceux qui pratiquent les paroles de connaissances parmi les charismes nous avertissent que Jésus nous dit que le temps est venu de faire des provisions d’huile. Comprenne qui pourra.
@Pierre Régnier « Toujours dans la tricherie Pascal » Une telle accusation se démontre... Et si c’est juste une attaque ad personam, elle ne démontre que votre incapacité à discuter du fond.