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  • Pascal L 27 novembre 2020 23:29

    @JPCiron
    Marie est la seule « Reine du Ciel » avec qui nous avons gardé le contact.

    « du fait des actions remarquable qu’on leur attribue » Nous sommes jugés non sur ce que nous faisons mais sur ce que nous sommes. Nos actions ne sont que des conséquences de ce que nous sommes. Nous pouvons très bien faire le bien par intérêt et cela ne nous donnera pas le salut. A l’inverse, le « bon » larron crucifié avec Jésus n’a jamais rien fait de bien, mais il l’a reconnu et à reconnu Jésus, ce qui lui a donné le salut. Les deux seuls commandement donnés par Jésus sont des commandements d’amour et ces deux commandements sont plus fort que toutes les lois. L’amour nous rend libre et cette liberté nous permet de faire toujours plus que sous la contrainte d’une loi. Comment pouvoir recevoir le salut, si nous devons vivre une éternité avec des gens que nous n’aimons pas... Dieu ne nous juge pas et s’il le faisait, personne ne serait digne du salut. Si certains ne sont pas sauvés, cela reste leur choix. Il n’est pas facile de pardonner ou de demander pardon et nous voulons en plus que nos manques d’amour soient cachés. Il n’(y a qu’en enfer que c’est possible et je me demande si ce n’est pas en plus de la publicité mensongère.



  • Pascal L 27 novembre 2020 23:15

    @Yann Esteveny
    Effectivement, la première place dans le ciel est pour une femme et tout l’enseignement de Jésus est tourné vers le salut. Si elle avait quelque chose à exprimer aux catholiques sur la place de la femme, cela fait longtemps qu’elle se serait fait entendre par le biais de l’Esprit-Saint ou lors d’une de ses très nombreuses apparitions. Il n’y a donc pas de reproche collectif, ce qui n’efface pas notre responsabilité individuelle lorsque nous manquons d’amour et cela vaut pour l’homme et la femme. C’est l’Esprit-Saint qui appelle et prépare aux vocations dans l’Eglise et chaque appel est individuel. S’il n’appelle pas les femmes à la prêtrise par exemple, c’est qu’il a ses raisons. Peut-être qu’il agira différemment dans quelques siècle, mais c’est toujours lui qui décide et pas nous. Par contre l’Esprit-Saint appelle tout le monde à la sainteté et les femmes sont largement représentées dans ce domaine. Peut-être que l’orgueil des hommes est ici un handicap.



  • Pascal L 27 novembre 2020 19:08

    @Mélusine ou la Robe de Saphir.
    Saint Hyppolyte de Rome donne, entre 202 et 204, les dates du 25 avril et du 25 décembre comme dates possibles pour la naissance de Jésus. C’est donc avant la proclamation de Sol Invictus le 25 décembre en 274. Ceci dit, il peut être né n’importe quel jour sans que cela change quelque chose pour les Chrétiens. Epiphanie peut se traduire par « révélation » et c’est peut-être pour cela que les orthodoxes ont choisie cette date. C’est la date (présumée) de la révélation de Jésus au reste du monde.



  • Pascal L 27 novembre 2020 17:45

    @karim
    Ben non, rien dans le Coran ne pouvait être ignoré au 7ème siècle. Les versets sur la médecine reprennent les écrits de Galien (129-216), le mouvement des astres reprend les descriptions d’Aristote et Ptolémée. Certaines connaissances étaient même inconnues des auteurs du Coran ; Le diamètre de la terre avait été calculé avec une bonne précision depuis 10 siècles par Eratosthène lorsque quelqu’un a écrit dans le Coran que la Terre avait été étalé...
    L’écriture même du Coran nous montre des hésitations, des écritures incompatibles des mêmes épisodes de la Bible. L’étude des manuscrits, donc aucun n’est antérieur à la fin du 7ème siècle nous montre l’apparition de nouveaux dogmes. Je ne peux pas parcourir le Coran sans voir toutes les strates d’écriture. Rien dans cette lecture ne peut me persuader de l’origine divine de ce texte et les menaces envers les égarés n’ont rien d’impressionnantes. Juste un artifice de dialectique pour forcer la conviction lorsque l’on a rien d’autre à dire.
    Il ne faut pas oublier que le Coran a été rédigé avec une écriture défective utilisant un alphabet de 16 caractères sans voyelles. La voyellisation que vous pouvez lire aujourd’hui et celle qui a été imposée par les califes. L’existence même de Muḥammad est remise en cause par les historiens. Muḥammad ne signifiait rien au 7ème siècle. Le nom utilisé s’écrivait mḥmd, voire mḥmt à l’origine. Les utilisations extra-musulmane de ce mot montre qu’il était utilisé largement au-dela de la vie de celui que vous appelez Muḥammad. Il s’agissait donc d’un titre honorifique dont le sens à d’ailleurs changé au cours des siècle. En hébreu, l’homme de prédilection, en araméen, le désiré et en arabe, le loué. Vous avez le choix. C’est ʿAbd Al-Malik qui a remplacé ce terme par « calife » et recyclé mḥmd en Muḥammad pour arabiser sa religion judéo-chrétienne. Le personnage que vous appelez Muḥammad n’a jamais été cité dans les 60 ans qui ont suivi sa mort ; pas une pierre tombale, une épigraphie, une lettre... C’était probablement le plus obscur des prédécesseurs de ʿAbd Al-Malik et c’est probablement pour cela qu’il a été choisi pour créer la légende islamique. Lisez « le grand secret de l’islam » si vous voulez savoir où en est la science. C’est juste un résumé des travaux de recherche. Ces travaux sont cités donc vous pouvez aller plus loin.



  • Pascal L 27 novembre 2020 16:52

    @Gollum
    « Ô gens, quand la Vérité s’est emparé d’un cœur, Elle vide tout ce qui n’est pas Elle. Quand Dieu s’attache à l’homme, Il tue en lui tout ce qui n’est pas Lui.
    « Mon cœur a banni tout amour, car un autre que le tien m’est interdit. Tu es pour moi esprit et vin, tu es la rose et le parfum, tu es toute joie et tout souci, guérison et maladie. Et couronnant désir après désir, en toi on trouve une paix. » (Al-Hallaj D 11)

    Il y a en commun entre ces deux citations d’exprimer un sentiment humain sans arriver à en décrire la cause. Un chrétien commence toujours par parler de l’amour reçu de Dieu et ce n’est pas le cas ici. Il semble que le soufisme a une incapacité à nommer les choses. Même le Coran s’épanche largement sur le sentiment d’amour inconditionnel des hommes vers Dieu mais ne parle jamais de la réciproque qui devrait être à la source de l’amour humain. Quand le Coran parle de l’amour de Dieu, c’est toujours conditionnel : »Dieu aime ceux qui..." et cela ressemble plutôt à un code civil.
    Des sources d’émerveillement, il y en a beaucoup dans la vie pour celui qui cherche un peu : la beauté de la nature, la découverte d’un futur conjoint, des enfants... Il est de toutes façons sain de se laisser émerveiller. Alors, que peut être la source de cet émerveillement ?
    Dans le christianisme, l’émerveillement face à l’amour de Dieu ne dure jamais très longtemps. Celui-ci nous montre ce qu’il est puis nous demande très vite de nous assumer dans la vie présente pour retrouver cet émerveillement dans la vie future. Cela peut se reproduire chaque fois que Dieu veut nous dire quelque chose, et c’est une manière d’authentifier le message, parfois complétée par d’autres signes.
    Quand Al-Hallaj dit que Dieu tue en lui tout ce qui n’est pas lui, cela ne correspond pas du tout à l’expérience chrétienne. Nous pouvons laisser Dieu nous façonner en vue du salut, mais Dieu ne veut que nous et pas lui. Nous pouvons affirmer que l’Esprit-Saint est Dieu en nous, mais il reste toujours distinct de nous. S’il tuait tout ce qui n’est pas Dieu, il ne resterait plus que lui et nous n’existerions plus... Ce serait contraire à l’amour inconditionnel que Dieu a pour l’humanité.

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