@Amanite phalloïde Oui. Beaucoup plus que la marque de l’aliénation de la femme, le voile est en France un étendard politique. Il est le signe de la supériorité de l’islam sur toutes les autres religions et la marque de la victoire finale de l’islam. J’ai souvent discuté « religion » avec des jeunes femmes voilées et le moins que l’on puisse dire, il ne s’agit pas de femmes recluses à l’intérieur de leur appartement. Elles sont toujours prêtes à me démontrer que l’islam finira par l’emporter et que je ferai mieux de me convertir fissa si je veux profiter des avantages dont me comblera cette nouvelle religion. On sent l’imprégnation idéologique, pas très différente de ce que le maoïsme pouvait produire dans ma jeunesse.
@Daniel PIGNARD Arabe, étymologiquement, signifie nomade. Ce n’est donc pas une race. La différence est culturelle et peut parfaitement être gommée si la personne en face de nous le veut. J’accompagne régulièrement des ex-musulmans vers le baptême catholique et ces personnes méritent tout notre respect. Ceux qui sont capables de faire ce saut défendent des valeurs que nous même avons parfois des difficultés à défendre. Par contre, pour ceux qui veulent un retour à l’antiquité tardive n’ont pas leur place en France. S’ils se contentent de le penser pour eux-mêmes, ce serait acceptable s’ils assumaient en adoptant le mode de vie de l’antiquité : pas d’électricité, de gaz, déplacements à pied ou à cheval... Ce ne sont pas leurs ancêtres qui ont créé tous ces progrès, c’était même interdit de penser le progrès (c.f. Al-Gazhali). Entre ces deux extrêmes, il y a une majorité d’émigrés Musulmans. Ils peuvent basculer d’un côté ou de l’autre. C’est à nous d’être persuasifs.
@bonnot La Bible, ça se passe à l’âge du bronze et vous la lisez comme si c’était hier... Mais que reste-t-il de vos cours d’histoire à l’école ? Personne ne vous demande d’en faire une lecture littérale voire caricaturale. La conquête d’Israël par Josué est un mythe qui, historiquement, n’a jamais existé. Les hébreux sont des Cananéens qui habitaient déjà Israël. Le sens de cette conquête est ailleurs. Le Dieu de la Bible est d’abord un Dieu de justice qui défend son peuple, mais le punit également. Cette vision a fortement évolué dans le courant de l’histoire juive et a connu son épilogue avec Jésus qui nous dit que la violence vient de nous et non de Dieu. Jésus nous dit aussi que Dieu défend ceux qui lui font totalement confiance et laisse se débrouiller ceux qui pensent pouvoir compter sur eux-mêmes. C’est probablement le sens de cette justice divine dans l’ancien Testament. C’est à cause de notre violence que nous refusons l’amour de Dieu et ce qu’il peut signifier pour nous. Chez beaucoup de personnes, l’accusation de violence faite envers Dieu n’est pas la dénonciation de la violence, mais le refus de son amour à cause de ce qu’il peut impliquer pour nous. Nous sommes fondamentalement violents mais nous sommes des êtres sociaux et cette violence doit être masquée. On peut se donner l’illusion d’une virginité en accusant l’autre de plus de violence que nous. Ce mécanisme est largement exploité par toutes les idéologies sans exceptions.
@Daniel PIGNARD La Bible n’est pas un livre d’histoire ni un livre de science. Ce que la science nous dit aujourd’hui nous permet de séparer dans la Bible ce qui vient de l’observation de Dieu et ce qui vient des hommes. Vous pouvez contester les théories scientifiques, mais jamais les lois scientifiques qui sont autant de fenêtres sur la vérité. Vous n’aurez jamais la preuve de l’existence de Dieu, pas plus qu’il n’est possible de prouver que Dieu n’existe pas et c’est la science qui nous le dit. Par contre, il vous est possible de rencontrer personnellement Dieu par Jésus et c’est cette rencontre qui fonde la foi qui ne peut être que personnelle. Rien ne permet de forcer qui que ce soit de croire en Dieu. Ce n’est pas parce que la Bible ou le Coran existent que vous pouvez en déduire l’existence de Dieu. Ces livres ont été écrits par des hommes et contiennent toutes les strates d’écriture qui le démontrent. Comment pouvez-vous croire que le Pentateuque est la parole de Dieu et lire deux récits contradictoires de la Genèse au premier et au deuxième chapitre ? Si vous admettez que Dieu peut se contredire, vous entrez dans la peur car cela créé une instabilité.
Les citations que vous faites de l’Ancien Testament nous montrent un Dieu de justice qui n’est pas le Dieu totalement Amour que Jésus nous a révélé. Ce n’est pas totalement contradictoire si nous ne prenons pas cette violence de Dieu au premier degré. Jésus nous enseigne que la violence n’est pas voulue par Dieu, qu’elle ne vient pas de lui mais des hommes et de Satan. En effet, nous avons été créé libre mais le salut que Dieu nous offre exige que nous refusions notre propre violence pour choisir de vivre éternellement dans l’amour. Le fait de ne pas recevoir le salut peut alors être considéré comme une violence faite par Dieu, mais le salut n’est du à personne et c’est notre propre violence qui nous fait refuser l’amour de Dieu. Regardez le « bon larron » crucifié avec Jésus. Il avait bien mérité sa mort par les hommes et n’avait rien fait pour mériter son salut. Mais son choix de l’amour de Dieu à la dernière minute a fait que Dieu a accepté de lui offrir le salut.
Il apparaît clairement que le Dieu que beaucoup récusent par des blasphèmes n’est pas celui que vous pouvez rencontrer personnellement et ces personnes n’ont jamais fait l’expérience de cette rencontre qui est pourtant accessible à toute l’humanité. Nous ne pouvons donc pas anticiper leur réaction lorsqu’ils seront réellement face à Dieu. Si Dieu nous permet aujourd’hui de le rencontrer, c’est sans doute pour nous permettre de nous préparer à son salut en recherchant dès cette vie l’amour qu’il nous a montré lors de la rencontre. Refuser de le rencontrer aujourd’hui à cause de notre propre violence et de notre orgueil ne facilitera pas les choses plus tard. Jésus nous demande de ne pas enlever l’ivraie de la société, à la fois pour ne pas devenir violent nous mêmes et aussi pour permettre à ceux qui se rendraient compte de leur erreur de devenir du bon grain plus tard. Dieu sait ce qu’il fait, alors laissons-le agir, y compris et d’abord sur nous-mêmes, sans chercher à se substituer à lui. Il ne nous a pas institué juge.
@Gollum Vote démonstration de la vérité de vos propos ne me semble pas très scientifique. Si je ne réponds plus, c’est que j’évite de me répéter car cela ne sert à rien, mais là encore, je me répète.