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Pascal L

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  • Pascal L 19 avril 2018 17:45

    @Blé
    Ah ! ces prêtres ouvriers ! Une espèce pratiquement éteinte. Faut dire que travailler 40 ou 48 heures sur une chaîne et faire un travail de prêtre à temps plein dans la foulée (catéchisme, mariages, obsèques...) c’est un peu difficile. Le plus difficile pour eux était de ne pas se tromper de salut. Le royaume de Jésus n’est pas de ce monde et on ne peut y arriver par le grand soir. Comment participer à la lutte des classes en aimant autant les patrons que les ouvriers comme le fait Jésus ? Bien entendu, la défense des plus pauvres devrait faire partie du génome des Chrétiens au titre de l’exigence de charité, mais la charité dans ce monde exige aussi la charité pour le monde de Jésus. Autrement dit, si nous aidons quelqu’un à vivre, mais que nous lui indiquons pas les moyens d’arriver à la vie éternelle, nous n’avons fait qu’une toute partie du chemin. La charité doit nous faire prendre en compte la totalité de la personne qui est face de nous.


    « Pour eux, le Christ n’était pas un être humain sanguinolent sur une croix » La croix avec le Christ ou la croix glorieuse sans le Christ ne nous disent pas exactement la même chose. La croix glorieuse symbolise la résurrection avec le joie et l’amour du Christ. La croix avec le Christ nous indique que Dieu lui-même a donné son fils pour que nous soyons sauvés. Cette souffrance est celle qui rachète nos péchés et nous donne la vie éternelle. Nous ne vivons pas chez les Bisounours, la souffrance fait partie de notre monde et le Christ souffre avec nous. Nous savons qu’au delà de cette souffrance, le Christ a vaincu la mort pour notre propre vie.

    « le Christ symbolisait la vie, l’espérance, le partage, la joie de se retrouver et d’aimer son prochain sans le juger » J’espère qu’il symbolise toujours tout cela, mais sans oublier la vie éternelle.


  • Pascal L 18 avril 2018 11:22

    @FreeDemocracy
    Le prêt à penser a toujours existé. Depuis que l’humanité existe, il y a eu des hommes qui se sont arrogé le droit de penser pour les autres et de distribuer leur vérité. l’homme préfère ses préjugés à la vérité, car cela lui permet d’intégrer un groupe où il se sent bien. C’est parce que ces préjugés ne sont pas remises en cause que les guerres existent. Il s’est peut-être trouvé des époques où les informations nécessaires à une remise en cause n’étaient pas disponibles, mais aujourd’hui, alors que tout est disponible, les remises en cause ne se font pas plus... Il est sans doute moins fatigant de faire la guerre que de réfléchir. Beaucoup pensent encore qu’il est possible de s’élever en rabaissant les autres alors qu’il ne s’agit que d’une illusion d’optique.


    « vous savez à cette époque ou la fabrique du consentement n’était pas possible » La fabrique du consentement est beaucoup plus complexe à faire aujourd’hui qu’auparavant. Il faut travailler les médias, les réseaux sociaux... Autrefois, avec un peu de sentiment patriotique et un garde champêtre équipé d’un tambour, on menait des populations entières à faire la guerre.


  • Pascal L 17 avril 2018 16:39

    @Sozenz
    l’humanité n’a pas attendu la globalisation pour faire la guerre. La dépersonnalisation est le fait de toutes les idéologies. L’humain est grégaire, il préfère le groupe à l’isolement. De plus sa capacité limitée ne lui permet pas de réfléchir à l’ensemble des problèmes de la planète et il accepte facilement du « prêt à penser » à partir du moment où il a une confiance raisonnable dans celui qui profère « la vérité ». Tous les créateurs d’idéologies ont su exploiter ces faiblesses humaines, de Hitler à Mao, en passant par les califes successeurs de Muḥammad. Seuls peuvent faire partie du groupes ceux qui acceptent sans conditions la pensée unique prédigérée. Le groupe est plus importante que l’individu et la personne est niée dans le groupe ou chacun n’est qu’un fantassin à disposition de chefs qui manipulent l’idéologie.


    La guerre est la conséquence naturelle du prêt à penser.


  • Pascal L 16 avril 2018 23:20

    Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman ont raison dans les grandes lignes, mais il faut prendre également en compte l’histoire de l’islam pour comprendre la haine qui oppose les coreligionnaires de ces deux religions ;

    L’islam s’est largement construit sur la haine du Juifs alors même que les envahisseurs de Jérusalem étaient les arabes. Dans un Hadîth reconnu unanimement comme authentique, on peut lire : « le Messager de Dieu a dit : L’heure ne se lèvera pas avant que les Musulmans ne combattent les Juifs, au point que le Juif se cachera derrière les rochers et les arbres. Les rochers et les arbres diront alors : « O Musulman ! Voici derrière moi un Juif, viens le tuer », sauf un arbre épineux de Jérusalem nommé « gharqad ». C’est en effet un arbre appartenant aux Juifs ». »
    La destruction du judaïsme est considéré comme une condition du retour du Mahdi et l’établissement d’un royaume d’Allah sur terre. Le mot Kouffar (racine kfr : recouvrir), qui est assez courant dans le Coran, ne désigne pas à l’origine l’incroyant, mais celui qui recouvre la vérité, donc les Juifs.

    La guerre entre Juifs et Musulmans ne cessera pas seulement si les Juifs abandonnent cette idée mythique du grand Israël, mais aussi lorsque les Musulmans abandonneront le dogme de l’incréation du Coran qui permettrait une analyse critique du texte. La science a déjà démontré par l’analyse du texte que cette incréation n’est pas possible.


  • Pascal L 16 avril 2018 23:01

    @antiireac
    « L’histoire des juifs. » Qu’elle histoire des Juifs ? Aucun historien sérieux ne travaille avec une source unique. La notion de preuve n’existant pas en histoire, la certitude s’acquiert par la multiplicité des sources prises dans des domaines différents. La Bible ne peut devenir crédible sur les aspects historiques uniquement si les sources non juives, l’archéologie, la philologie, la linguistique... nous donne des éléments convergents. Dans le cas contraire, il ne peut s’agir que d’un mauvais roman.

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