@kalachnikov Toute monde à le droit de porter un voile, mais seule les femmes musulmanes sont obligées de le porter. En parlant d’ineptie monothéiste, vous vous interdisez d’examiner le monothéisme avec la vision de la raison et vous passez sans doute à côté de quelque chose. Le Christianisme est une source d’amour que vous vous refusez. Dommage. Déjà sur notre terre, la haine, le mépris et tous ces sentiments négatifs font vieillir plus vite que l’amour.
@macchia « A l’époque une question pareille ne pouvait pas être consentie à une femme quelconque » Ah bon , l’obscurantisme déjà à cette époque ? Les femmes que nous voyons dans les Evangiles sont toutes des femmes libres et indépendantes. Pas des femmes cantonnées à la cuisine et obligées de porter le voile.
@njama Ces Evangiles existent, vous pouvez les lire, mais ne venez pas dire ensuite qu’ils décrivent la doctrine chrétienne. Ces textes sont très tardifs et ont peut y déceler des interpolations (des modifications du texte). En fait les très nombreux groupes religieux qui vivaient à cette époque ont pour la plupart intégré l’annonce de salut de Jésus, mais souvent de manière très déformée, car ils attendaient le plus souvent un messie guerrier qui devait purifier Israël des Romains et fonder le royaume de Dieu sur terre. Un royaume où les justes autoproclamés auraient le pouvoir.
Les quatre évangiles de la tradition des apôtres ont été écrits très tôt. Les textes en Grec souvent considérés comme texte originaux par les exégètes ne sont en fait que des traductions sauf sans doute pour l’Evangile de Jean, écrit dès l’origine en Grec. Les textes originaux en araméen (pour Matthieu et Luc) ont été retrouvés. Nous avons de même des extraits en Hébreux de l’Evangile de Marc. Ces textes originaux nous fait remonter l’écriture de ces Evangiles aux années 50 environ, soit à une époque où les témoins directs étaient encore vivant. Ils auraient signalé les déformations.
Enfin les Chrétiens ont un avantage, la présence vivante de Jésus qui confirme les Evangiles de la tradition des apôtres à chacune de ses interventions. Il n’y a pas de quoi convaincre un non Chrétien qui n’a sans doute jamais rencontré le Christ, mais pour un Chrétien, il ne fait aucun doute que le Christ qu’il rencontre est bien celui des quatre Evangiles et donc les Evangiles apocryphes qui décrivent une réalité différente ne peuvent se prévaloir d’être chrétiens. Contrairement à ce que beaucoup d’anti-chrétiens veulent nous faire croire, le Christianisme n’est pas une religion du livre.
@jjwaDal « Notre arrogante pensée culturelle à une tendance lourde à imaginer que tout ce qu’elle peut imaginer doit nécessairement exister quelque part, malgré les démentis de la science. » Et réciproquement, notre arrogante pensée culturelle a une tendance lourde à imaginer que ce qu’elle ne peut pas mesurer n’existe pas. Où se trouve la vérité ?
La Bible est un ensemble de témoignages sur la manifestation de Dieu envers les homme. Le fait que vous n’ayez jamais assisté à une manifestation ne peut pas dire que cela n’existe pas. Est-ce le fruit de notre seule imagination ? Il est possible de dire que ce n’est pas accessible à notre esprit critique, mais le simple fait qu’il y’ait un grand nombre de témoignages concordants devrait exciter notre curiosité. Personne ne vous demande de croire à quelque chose. La science ne peut pas démentir l’existence de Dieu parce qu’elle ne peut mesurer Dieu, mais cela ne prouve pas que Dieu existe ou n’existe pas. Pour croire en Dieu, vous avez les témoignages et vous n’aurez rien de plus, ce qui quelque part garanti votre liberté. Si nous étions obligé de croire, cela poserait un problème.
« Le néant peut-il seulement avoir existé ? » Effectivement, pas sûr du tout. Les Physiciens nous présentent le Big-Bang comme la meilleure hypothèse possible, mais personne ne peut nous dire à partir de quoi il s’est réalisé.
« Jésus en particulier parlent de la mort comme d’un grand sommeil sans la moindre connaissance » Ce n’est dans aucun des discours de Jésus. L’épisode de la transfiguration est une perspective ouverte sur le salut. Nous ne disposons plus de notre corps constitué d’atomes, mais d’un corps spirituel. La mémoire est nécessaire à toute forme d’existence. Sans la mémoire, nous ne sommes plus rien. En fait, cette vision d’un lieu sans mémoire apparaît dans les Psaumes les plus anciens, mais cette idée évolue progressivement jusqu’aux Evangiles.
La réincarnation n’a aucun sens dans le Christianisme. Le salut chrétien n’est pas accessible à l’homme, il nous est offert par amour par Dieu et il nous suffit d’accepter cet amour (En théorie du moins, le choix de l’amour n’est pas le choix le plus facile). En aucun cas nous ne pouvons acheter notre salut par nos actes. Si c’était le cas, cela signifierait que nous avons une idée précise des mécanisme du salut et que Dieu n’est pas très utile. Il n’est donc pas nécessaire de recommencer pour mieux y arriver. Dans les Evangiles, nous avons le récit du bon larron crucifié avec Jésus. Assurément, il avait mérité cette peine, mais il a reconnu avant de mourrir la réalité de l’amour de Dieu et les Evangiles nous assurent qu’il a été sauvé. Qu’aurait-il obtenu de plus avec un deuxième essai ?
Par ailleurs, il est probable que le salut a également été proposé aux victimes de ce bandit. Que se passe-t-il lorsqu’elles aperçoivent leur assassin/voleur... au paradis. Refusent-elles l’amour de Dieu pour ne pas le croiser ? Cela donne tout le sens au commandement : « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est aux cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, il fait tomber la pluie sur les justes et sur les injustes. En effet, si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains eux-mêmes n’en font-ils pas autant ? » (Matthieu 5, 44-46)
Si Dieu pardonne, quel droit ai-je à refuser ce pardon ?
En fait l’idée de réincarnation est plutôt gnostique. On la trouve dans le Bouddhisme et dans les sectes/obédiences occultistes en Europe. Elle refuse la divinité à Dieu puisque l’homme est capable d’être Dieu volontairement par ses actes. Elle se heurte à l’affirmation d’un monde dont la durée n’est pas infinie. L’homme n’ayant pas pu créer la terre, il faut nécessairement que cette terre ait toujours existé et qu’elle dure indéfiniment. La science nous démontre que notre terre n’a pas toujours existé et qu’elle ne durera pas indéfiniment. Nous ne comprenons pas cet acte de création, et la science se heurte à une impossibilité lorsqu’elle explique que notre monde est seulement le fruit du hasard. Le hasard peut générer du chaos de complexité croissante, pas un ordre de complexité croissante. Nous ne savons donc pas grand chose.