@Et hop ! Le Christ a effectivement indiqué suivant les occasions l’application relative de certaines lois, mais en fait il a surtout enseigné que l’application des lois était totalement subordonné à l’amour. « Maître, dans la Loi, quel est le grand commandement ? » Jésus lui répondit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ton esprit. Voilà le grand, le premier commandement. Et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépend toute la Loi, ainsi que les Prophètes. » (Matthieu 22, 36-40)
En fait, on peut faire beaucoup plus que la loi par amour, mais tout doit avoir un sens. L’amour rend libre alors que la loi s’impose et nous soumet.
Votre citation finale n’est pas tout à fait exacte, la bonne version est : « Le sabbat a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le sabbat. » (Marc 2, 27). La portée en est moins générale mais confirme notre liberté d’appréciation.
C’est écrit dans le Coran, donc c’est valable pour tous (les traductions suivantes sont de Hamidullah) :
s4,82 « Ne méditeront-ils donc pas le Coran ? S’il avait été d’un autre que Dieu, ils y auraient trouvé mainte contradiction. »
s6,92 « Voici un livre que Nous avons fait descendre, béni, confirmant ce qui déjà était devant lui... »
s6, 155 « Et voici un Livre béni que Nous avons fait descendre... »
s7, 196 « oui, mon patron, c’est le Dieu qui a fait descendre le livre... »
et beaucoup d’autres.
En fait le dogme de l’incréation du Coran est assez tardif. Il est apparu vers 750 dans le traité al-Fiqh al Akbar II, ce qui a obligé de modifier le sens du mot Coran dans le Coran. A l’origine et pour les sourates les plus anciennes, il s’agit du lectionnaire lu à l’assemblée et c’est le sens révélé par la racine syriaque du mot. Il est en effet assez étrange de parler sans cesse du Coran dans le Coran alors que ce livre n’est pas encore écrit au moment où il est dicté. Il a fallu créer le dogme du voyage au ciel de Muḥammad (dogme qui n’existait pas en 691) pour montrer que le Coran préexistait et consolider la modification. Ce dogme se trouve dans le verset s17,1 « Pureté à Celui qui, une nuit, fit voyager Son Esclave, de la Sainte Mosquée à la très lointaine Mosquée (Al-Aqsa) dont nous avons béni l’alentour, afin de lui faire voir certains de nos signes... ». En fait de mosquée Al-Aqsa, il s’agit plutôt du dôme du Rocher qui n’est pas une mosquée, construit en 691 en copie du Saint Sépulcre, et qui ne porte aucune trace dans ses nombreuses inscriptions de l’événement le plus important qui devrait s’y être passé ! La Mosquée Al-Aqsa, construite à côté a probablement été construite après l’établissement du dogme et son nom choisi d’après l’écriture du Coran.
Les trous laissés par les shrapnels indique une explosion au-dessus du Cockpit et un peu à gauche. L’algorithme du missile prévoit que l’explosion a lieu à l’extérieur de la cible et est déclenché par une fusée de proximité. Le contact direct est exclu par principe, car l’explosion de la charge n’est plus assuré après un impact direct. Le type de charge est beaucoup moins directif que ce que j’ai pu connaître et ne nécessite pas une explosion latérale. Les fusées de proximité ayant été développées pour des obus, l’explosion de face reste une possibilité évidente. Avec une cible de cette taille qui va en ligne droite, il est quasi-impossible d’éviter le contact direct à moins de faire exploser la charge avant le contact et c’est ce qui a du se passer. Avec une explosion à l’extérieur, les shrapnels vont à peu près dans toutes les directions et peuvent toucher toutes les parties de l’appareil avec une densité plus forte à proximité du lieu de l’explosion et c’est ce qui est constaté.
Quand à une arrivée latérale, il est possible que cela le soit partiellement, je ne dis pas que le tir était directement dans l’axe, Mais il provient sans aucune discussion du secteur avant. Sur une arrivée purement latérale, l’aile aurait fait déclencher la fusée de proximité bien plus tôt. Pour un radar, le meilleurs écho latéral provient des réacteurs et du départ de l’aile, voire de l’arrière, mais aucunement de l’avant. Le missile n’a aucune chance de se perdre vers l’avant.