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Pascal L

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Derniers commentaires



  • Pascal L 30 janvier 2022 11:54

    Il est important de comprendre ce que les chiffres recouvrent.

    1. On a remplacé dans les discours officiels le mot « réanimation » par « soins intensifs ». Quelle réalité ce mot recouvre ? S’agit-il aussi des urgences vers lesquelles convergent toutes les personnes qui n’ont pas pu trouver un médecin de ville ?
    2. Que signifie « personnes vaccinées » ? S’agit-il seulement des personnes qui on un schéma vaccinal complet à trois piqouses ? 

    Ayant perdu un ami suite au vaccin et non au Covid, je me pose la questions des personnes hospitalisées suite au vaccin. Elles n’apparaissent sur aucune statistiques d’hospitalisation alors que mon ami a fait une semaine de réanimation en coma provoqué. Les bases de données de pharmacovigilance semblent bien démontrer que ce n’est pas un cas isolé... Sont-elles considérées comme non vaccinées sachant que leur dernière piqure n’a pas eu le temps de faire un effet ?



  • Pascal L 28 janvier 2022 20:42

    @xana
    Et même pas capable de me le dire en face... Pourquoi tant de violence ?
    Franchement, qu’est ce qui peut vous choquer dans une religion qui parle de l’amour de Dieu envers l’humanité ? Qu’est-ce qui vous gène dans le mot amour ?
    Le fait de ne croire en rien est bien une croyance, car vous êtes incapable de démontrer qu’il n’y a rien plutôt que quelque chose. Mais vous êtes libre de croire ce que vous voulez et je ne remettrai jamais cela en question car je ne fais que témoigner ce que je vis avec Dieu. Pourtant, il me semble que ce témoignage est à l’origine de votre violence à mon égard. Est-ce de la jalousie envers ceux qui reçoivent beaucoup d’amour et de joie de la part de Dieu ? Sachez que Jésus nous a appris que l’absence d’amour peut se guérir, si cela est votre volonté, car lui ne vous retire jamais son amour.
    Que craignez-vous donc de si grave si vous proposez de me jeter au feu ? Que craignez-vous de ceux qui ne parlent que de l’amour de Dieu pour que vous vouliez les faire taire ?

    Je ne vends bien sûr pas de fumisterie, car je ne vend rien. Le don de Dieu est gratuit. Pourquoi ferais-je payer ce qu’il m’a donné gratuitement ?

    Je suis vraiment désolé pour vous, mais l’expression publique de notre foi est un droit constitutionnel. Il vous faudra donc revenir sur cette constitution pour établir le système totalitaire dont vous rêver. Il faudra également penser à interdire en même temps toute expression d’une idéologie, y compris l’absence de Dieu car aucune idéologie n’est capable de démontrer ses postulats... Il vous faudra donc vivre le reste de votre vie en sachant que vous ne savez rien ! Mais peut-être que vous préférez ne pas savoir. Dans tous les cas, c’est une source de déstabilisation. Bon courage !



  • Pascal L 28 janvier 2022 10:39

    @Claude Courty
    Votre affirmation interro-affirmative se termine par un point d’exclamation qui suit une affirmation d’autorité qui ne fait pas dans la nuance et qui est présentée comme une vérité. J’ai failli m’arrêter là, mais j’ai lu la suite par acquis de conscience et je n’ai pas trouvé d’autres choses que des affirmations d’autorité. Jamais une affirmation d’autorité se sera une démonstration. Revoyez votre mode de raisonnement.
    Le bébé réclame parfois de l’aide, mais surtout de l’amour. Il y est très sensible. Nous retrouvons plus tard une grande différence de personnalité chez les personnes qui ont été aimés dès la naissance et les autres. Lorsque je participe à des prières de délivrance, il est possible de faire ressortir par des motions de l’Esprit-Saint les blessures de la petite enfance et cela peut aller jusqu’à pratiquement la conception de l’enfant. Ce qui est ressenti comme une blessure peut être une maladie, mais il n’y a pas que cela. Quelques blessures proviennent d’une action volontaire des parents.
    Vous ne voulez pas lire la lettre encyclique, libre à vous, mais cela marque un enfermement qui est une forme de sectarisme. J’ai bien lu la page que vous m’avez proposé.
    Quand à vos commentaires sur la foi, ils sont un ensemble de préjugés. Vous mélangez tout. La foi n’est pas une croyance car c’est beaucoup plus profond que la croyance. Comme vous l’avez écrit, cela nait de la révélation mais je ne suis pas sûr que vous comprenez ce que ce mot veut dire pour les chrétiens. André Frossard, biberonné au marxisme disait : 

    « J’ai rencontré Dieu comme on rencontre un platane. C’est un fait, point final ! »

    et aussi :

    « Je n’ai pas foi en Dieu : je l’ai rencontré. Toute la vérité se trouve dans l’Église catholique. La vérité c’est quelqu’un, c’est Jésus-Christ. Que puis-je y faire si le catholicisme est vrai, si cette vérité est le Christ qui veut être rencontré ? C’est nous qui avons perdu la passion de convaincre, de témoigner, de convertir »


    Si vous voulez savoir, ne me faites pas confiance, rencontrez Dieu.



  • Pascal L 27 janvier 2022 19:09

    @Claude Courty
    Curieuse interprétation. La foi n’est pas opposée à la raison. Les phénomènes liés à la foi peuvent être examinés sous l’angle de la raison. Le fait que nous ne pouvons pas démontrer l’existence ou l’inexistence de Dieu n’est pas contraire à un examen rationnel de ce qui nous est donné d’observer.

    Sur la page que vous me proposer de lire, ça commence plutôt mal question raisonnement. Je vous cite « Quand l’humanité et les autres espèces qui peuplent notre planète atteignent un état de dégradation, de violence et de désordre généralisé, comme jamais n’en ont connu les civilisations ayant laissé des traces de leur passage, le doute n’est plus permis ; Dieu ne peut exister ! » Le passage du constat à la conclusion n’est pas étayé et il manque une bonne partie du raisonnement. En l’état, il s’agit d’un sophisme et si je lis la suite je vois une enchaînement continu de sophismes. Je vois aussi un décalage de l’amour à la bonté, encore un sophisme ; Dieu est amour, il n’est pas bonté. Vous affirmez que la bonté est une trouvaille de l’homme. La bonté, je ne sais pas, mais pour l’amour, je vous ferai remarque que le bébé, à sa naissance réclame l’amour de ses parents et ne connaît pas encore le mal. Il n’a pas pu inventer. Là, par contre, il n’aura pas à attendre longtemps pour apprendre le mal. L’amour de Dieu est totalement inconditionnel et c’est parce que nous rencontrons Dieu que nos prenons la mesure de cet inconditionnalité. Rien à voir avec l’amour pas complètement désintéressé entre deux amant (Eros) ou l’amour familial (filia), cette dernière forme étant plus proche de la bonté. Il s’agit de quelque chose de spécifique à l’humanité qui, de la création, est la seule espèce à avoir la capacité de communiquer avec Dieu. Malheureusement beaucoup ne prennent pas la peine d’ouvrir un canal de communication avec Dieu et cela peut être une des sources de la violence que vous observez.

    En fait, vous donnez à Dieu des caractéristiques qui n’ont jamais été observé. Dans une certaine mesure, je suis d’accord avec le fait que le Dieu que vous avez imaginé n’existe pas. Le Dieu que j’ai souvent rencontré est lui, parfaitement compatible avec ce qui est écrit dans les Evangiles ; vous devriez les lire... Ce Dieu nous donne un choix à faire, accepter ou refuser son amour. La réponse à cette question conditionne l’accès au salut qu’il nous propose. Pour répondre à cette question, nous devons être parfaitement libre et informé et cela est aussi une conséquence de son amour. Comment faire un choix librement si nous n’avons pas en tête les conséquences des deux propositions. Si vous voulez refuser le mal, peut-être devez-vous savoir à quoi il ressemble. Si nous sommes libre, nous pouvons refuser cet amour et en conséquence faire le mal que vous avez observé.
    Sur la compatibilité entre foi et raison, le pape Jean-Paul II s’est fendu d’une lettre encyclique « Fides et Ratio ».



  • Pascal L 26 janvier 2022 11:12

    @Claude Courty
    Vous avez parfaitement le droit de formuler des hypothèses pour cette danse du soleil. Mais autant que je sache, rien n’a été publié qui puisse être vérifiable. La tentation est toujours très grande, lorsque nous sommes face à un phénomène inexpliqué, d’inventer une explication invérifiable. Nous sommes alors dans la logique de l’excuse et plus dans celle de la science. C’est ainsi que fonctionnent toutes les idéologies. Quand nous observons un phénomène que nous ne comprenons pas, nous ne pouvons pas le rejeter parce que nous ne le comprenons pas mais nous avons le devoir d’avouer notre ignorance. Formuler des hypothèses est sain, mais tant que ce ne sont que des hypothèses, nous ne pouvons en faire des lois.

    Ne dites pas que la pensée religieuse n’évolue pas car, pour les chrétiens, les dogmes représentent l’état actuel de nos connaissances sur Dieu, souvent confirmés par Dieu lui-même dans une révélation privée. Depuis 2000 ans, beaucoup de dogmes sont apparus, montrant par là une évolution de cette pensée. Ces dogmes n’apparaissent pas au hasard, ils sont le fruit d’une longue réflexion et d’un consensus des théologiens. Rien ne vous interdit de proposer vos propres solutions, mais pour qu’un nouveau dogme apparaisse, il faut souvent plus d’un siècle d’échanges et de réflexions.

    Il n’y a pas de contradiction entre la pensée religieuse et la pensée scientifique, chacune ayant son domaine d’application. La science est prise en compte pour faire évoluer la pensée religieuse. La science, lorsqu’elle établit ses lois, nous ouvre des fenêtres sur la vérité. Cette connaissance est très précieuse pour séparer ce qui peut venir des hommes de ce qui peut venir de Dieu dans les écrits. Il est clairement admis que les livres bibliques, s’ils sont inspiré par l’action de Dieu, ils sont aussi l’expression des auteurs qui ont mis leurs mots sur ce qu’ils ont ressentis. La Bible ne contient aucune révélation de nature scientifique, ni même historique, et dans ce domaine, elle n’est que le reflet de la pensée de l’époque. La seule inspiration dans la Bible est lorsqu’elle nous parle de Dieu et ce sont des hommes qui nous parlent des hommes. Il nous faut donc comprendre la pensée d’une époque pour l’interpréter correctement. Lorsque la Bible nous parle de Dieu, rien ne nous interdit d’appliquer une démarche scientifique comme peuvent le faire des historiens. Nous pouvons rapprocher ces écrits de notre propre expérience de nos rencontres avec Dieu. Seule la convergence a du sens et toute incohérence est le signe d’au moins une erreur (ou d’un mensonge...).

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