@CN46400 Votre définition ne correspond à aucune réalité. On peut travailler pour le plaisir sans être riche. Beaucoup de retraités le font ainsi. On peut être riche et faire un travail utile à la société qui ne fait de tort à personne. J’ai été chef d’entreprise pendant quelques années. C’était très loin d’être une sinécure et je n’ai jamais eu l’impression de léser qui que ce soit. Vous êtes dans une culture de l’excuse qui fait tout pour que les mensonges de l’idéologie paraissent comme la vérité. En fait, vous avez peur de la vérité.
@Francis, agnotologue « la superstition aussi » ??? Avez-vous déjà constaté que passer sous une échelle ou croiser un chat noir porte malheur ? Par sa définition, la religion s’oppose à la superstition. Je suppose que vous disposez d’une ou de plusieurs études scientifiques qui soutiennent votre propos, vous ne vous serez pas abandonné à des propos aussi légers sans avoir des billes. Je suis curieux de savoir.
@Jean Dugenêt En essentialisant les personnes, vous les réduisez à une seule dimension. C’est donc très réducteur. Définir un bourgeois et un prolétaire, ce n’est pas définir des citrons et des oranges. C’est très loin d’être simple, ni même réaliste. Et même en ne prenant qu’une seule dimension du problème, vous n’êtes pas capable de fixer les limites. Désigner un axe du mal comme vous le faîtes, c’est d’abord se faire plaisir. Toutes les idéologies sont étudiés pour valoriser les membres par opposition à l’axe du mal. Vous avez alors l’impression d’être important. Quand les nazis désignes les Juifs, les islamiques désignent les Juifs également mais aussi les kouffars, les vaccinés désignent les non-vaccinés, ils procèdent exactement de la même manière. Il est toujours facile d’entrer dans une idéologie mais très difficile d’en sortir. Dans certain cas, on peut même perdre la vie. Que perdez-vous si vous quittez le marxisme ? Très certainement vous perdez une reconnaissance par le groupe, souvent des avantages financiers ou en nature, voire un travail. A l’époque de Brejnev, ils avaient inventé les hôpitaux psychiatriques pour redresser les esprits critiques donc déviants... Si nous regardons de plus près, l’adhésion à une idéologie répond à un besoin de sécurité. Souvent les traumatismes de l’enfance sont des portes ouvertes à ce besoin de sécurité. Bien sûr, votre conscient a tout oublié, mais votre inconscient se souvient toujours de ces blessures. Ne cherchez pas ailleurs votre besoin de faire partie du groupe. Une autre caractéristique essentielle des idéologies et de rejeter la méthode scientifique pour celle de l’excuse. Où sont les études réellement scientifiques (c’est à dire avec les sources et les méthodes de raisonnement pour permettre la critique) qui soutiennent votre discours. Au lieu de cela, je ne vois que des excuses pitoyables qui tentent de cacher la vérité. Marx a bon dos. Il était un bon économiste (pour son époque, les mathématiques ont beaucoup progressé depuis avec l’introduction des équations différentielles) mais ne soutenait pas les théories marxistes qu’il tenait pour obscurantistes. L’adjectif qui qualifie l’approche économique de Marx est marxien et non marxiste. « Il faut passer à un autre mode de production » Mais que représente la « production » dans l’économie aujourd’hui ? Votre téléphone aujourd’hui contient bien plus de savoir que de matières transformées. Notre monde crève aujourd’hui non des modes de production mais d’un étouffement par les normes qui nous sont imposées et qui ne sont que des moyens de maintenir les hommes au pouvoir en empêchant toute évolution, forcément déstabilisante pour le pouvoir. Les régimes communistes se sont montrés particulièrement habiles à ce petit jeu et cela les a finalement conduit à leur perte. Le capitalisme, comme système, a survécu parce qu’il a su maintenir pendant longtemps des espaces de liberté pour les créateurs et qu’il a mis en place une redistribution, certes partielle, des richesses crées. La disparition de ces espaces, du à la cupidité croissante et à l’orgueil de quelques-uns finira aussi par faire disparaître le système actuel et le marxisme n’y sera pour rien. Vous devriez étudier le système monétaire qui est devenu un outil de prédation depuis que la création monétaire s’appuie sur la dette. Outre le fait que la dette n’est pas une richesse pour tout le monde, ce système impose des temps très courts de circulation de la monnaie qui sont un obstacle à la création de richesse. La solution n’a rien de marxiste, ni même marxienne.
@CN46400 Si vous écriviez « des » prolos ou « des » bourgeois, je pourrait comprendre, mais vous avez utilisé « les » prolos et « la » bourgeoisie. Vous avez donc fait un cas général à partir de cas particulier. Vous avez « essentialisé » ces personnes, les réduisant à une seule dimension. Et pour votre information, cela fait longtemps que la plupart de ceux que vous désignez sous le terme de « prolos » ont déserté le 20ème arrondissement. Il n’y a d’ailleurs pratiquement plus d’ouvriers en dehors du bâtiment. Les plus bas salaires se retrouvent dans le tertiaire, dans des domaines où l’on ne transforme pas grand chose. La taille d’un appartement peut dépendre de beaucoup d’autres choses que la taille du portefeuille et il y a aussi des appartements minuscules dans le XVIème tandis que de grands appartements peuvent se trouver dans le XXème.