@P.-A. Teslier « Jésus : qui est cette personne ? » -> la personne dont l’existence est la mieux attestée de toute l’antiquité. Tout ce qui peut vous servir à ce sujet est contenu dans les Evangiles. Vous pouvez les lire sereinement, les historiens ne contestent plus leur authenticité.
« Jésus : une invention des hommes pour en dominer d’autres ! » Si vous aviez lu les Evangiles, vous sauriez que ce n’est pas son enseignement. Les hommes de pouvoir ont toujours eu du mal avec l’Eglise Catholique quand ils ont cherché à consolider leur pouvoir. Beaucoup d’autres religions sont beaucoup plus complaisantes, à commencer par l’islam.
« prendre de... la monnaie » Si vous pensez que l’Eglise est riche, vous vous trompez. Les Eglises sont le patrimoine de tous, à commencer par les plus pauvres. Demandez-leur, aux plus pauvres, s’ils veulent que l’on vende les églises pour financer la solidarité... En confisquant les biens de l’Eglise durant tout le XIXème siècle jusqu’à 1905, l’Etat pensait s’enrichir, il se retrouve aujourd’hui avec des dettes pour l’entretien de ce patrimoine. Qu’il assume ! Il pensait que l’Eglise allait disparaître, faute de ressources et qu’il pourrait utiliser les églises pour un culte plus conciliant...
« C’est le propre de toute religion pour exister, » Non, c’est le propre de toutes les idéologies, la vôtre comme les autres. Votre critique du christianisme n’est pas scientifique, je peux donc en déduire qu’elle est idéologique. Cherchez la vérité au lieu de vous bander les yeux !
@chat maigre Je vous remercie de cette réponse et je comprends mieux maintenant votre propos. Vous êtes tout excusé. La réécriture de l’histoire fait partie de tout les régimes plus ou moins totalitaire et vous avez raison de vous préoccuper de cela. Lorsque la culture de l’excuse remplace la culture scientifique, nous sommes dans l’idéologie et la vérité disparaît. La culture des pays islamiques est totalement une culture de l’excuse, car la science y est totalement interdite depuis Abuhamid Al-Ghazali (mort en 1111) et pour ce qui concerne l’islam, depuis le 8ème siècle. Ce qui est vrai en Egypte ne l’est que partialement en Israël. Ici, les idéologies sont présentes, mais les universités sont aussi de très bon niveau. J’ai vu des vidéos d’historiens qui racontaient des salades, mais il y a des archéologues et des historiens d’excellent niveau. Lisez « La Bible dévoilée » d’Israël Finkelstein et Neil-Asher Silberman. Les mythes fondateurs sont remis à leur place et ils nous donnent une histoire d’Israël qui est bien différente de celle qui est dans la Bible. Je trouve cette remise en place salutaire. Cela permet de mieux comprendre le texte de la Bible en séparant ce qui peut venir de Dieu ou qui parle de Dieu de ce qui est indubitablement humain et qui est marquée par l’ambition des hommes.
Ah, la lecture littérale de la Bible ! Vous n’avez donc jamais appris ce qu’un mythe pouvait être ? Cela fait plus de 3000 ans que les Juifs lisent ce texte avec plusieurs niveaux de lecture. Il n’y a guère que les sectes et vous qui font encore une lecture littérale. Si votre critique s’adresse à des chrétiens des principales Eglises ou des à des Juifs, vous tombez à côté de votre cible. Si vous vous adressez à une secte, précisez laquelle, elle sont tellement nombreuses.
Je vais vous aider, Adam et Eve sont les premiers hommes à découvrir l’existence de Dieu. Le contexte est celui de l’origine du texte et non celui de l’existence supposée des personnages. Le péché originel est le sentiment de transgression face à l’amour infini de Dieu...
Nous sommes également Adam et Eve lorsque nous rencontrons Dieu pour la première fois. Cela risque de prendre encore un peu de temps pour vous.
@P.-A. Teslier Vous deviez interroger vos propres croyances sur ce sujet. Vous refusez l’enseignement de Jésus et vous vous rassurez avec ce genre d’affirmation d’autorité, mais les historiens nous disent qu’il n’y a aucun personnage de l’antiquité qui soit mieux attesté que Jésus. Vous devriez vous mettre à jour dans vos lectures mais je crains que vous préférez ne pas mettre en cause vos certitudes. Lisez par exemple « Les Evangiles à l’épreuve de l’histoire — légendes pieuses ou récits véridiques » de Bruno Bioul, éditions Artège. Nous avons beaucoup moins de sources pour Jules César, par exemple, et ces sources sont beaucoup plus tardives. Plus aucun historien ne met en doute aujourd’hui l’existence de Jésus, mais personne ne vous demande de croire à son enseignement. Faîtes au moins la part des choses.
@LeMerou La monnaie n’a été que le prolongement du troc jusqu’à l’abandon de l’étalon or dans les années 1970. Depuis, le rôle prédateur de la monnaie s’est précisé en appuyant la création monétaire sur la dette. La monnaie n’est qu’un outil qu’il ne faut pas confondre avec la richesse véritable. Le dicton dit qu’elle est un bon serviteur et un mauvais maître. Il est vrai que dans ce domaine on nous fait prendre des vessies pour des lanternes, mais les financiers ne s’y trompent pas car c’est de richesses véritables dont ils s’emparent. En fait nos problèmes viennent d’abord de nous même. Arrêtons de prendre des vessies pour des lanternes et étudions la monnaie pour en comprendre le rôle et le fonctionnement. Exigeons que la contrepartie de la création monétaire soit une richesse qui ait du sens pour nous : éducation, santé, un environnement sain... Les sujets ne manquent pas. Les échanges n’ont rien perverti du tout. Nous sommes tous différents et avons des qualités différentes. Le troc est venu de cette reconnaissance. Untel était doué pour tailler des silex utiles pour la chasse. Celui qui était doué pour trouver du gibier a commencé à échanger des morceaux de gibier contre des silex et c’est naturel. La monnaie a simplifié le processus et il ne faut pas oublier que la monnaie permettait ainsi de reconnaître les qualités de chacun.
La perversion vient de l’orgueil et de la soif de pouvoir de quelques uns. Ceux-là organisaient la guerre et échangeaient une protection contre des avantages. C’est le système de la mafia aujourd’hui. Chaque fois qu’il y a du pouvoir, nous trouvons de l’excès de pouvoir. La cupidité n’a plus alors de limites.