@Decouz C’est sur l’amour de Dieu que se trouve la différence la plus fondamentale entre l’islam et le christianisme. C’est par amour pour l’humanité que Jésus, fils de Dieu, a donné sa vie et c’est totalement incompréhensible si on ne comprend pas l’amour de Dieu. Dieu a vécu la condition humaine jusqu’à la mort pour venir nous chercher. Dans le Coran, Dieu est pardonneur, mais uniquement pour ceux qui se repentent de leurs fautes. La notion de faute étant totalement tributaire de la loi. Dans le christianisme, la miséricorde de Dieu est forcément totale. Dieu pardonne tous nos péchés, mais c’est l’homme qui souvent refuse ce pardon par orgueil car il refuse de reconnaitre ses manques d’amour. Il n’y a pas de loi dans le christianisme, il n’y a donc pas de main de justice dans le christianisme. Si vous ratez le salut, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous-même car il est impossible d’obtenir le salut par convoitise. Seul l’amour peut conduire à ce salut.
S’il n’y a pas de loi dans le christianisme, c’est parce que le commandement d’amour annoncé par Jésus est bien au-dessus de la loi. Vous ferez toujours plus, librement par amour que contraint par la loi. Quand vous dites que « la contrainte est la règle de tout groupe humain », cela ne vaut que pour ceux qui n’ont pas fait l’expérience de l’amour de Dieu, qui ne connaissent pas Dieu intimement. Dieu est grand, non seulement parce qu’il a fait l’univers, mais surtout parce qu’il nous a sorti de la condition humaine par son amour. La destruction vient de l’orgueil et de la jalousie et Dieu nous permet de nous échapper de cette condition par amour. C’est bien le refus de l’amour de Dieu qui est la source de toutes les hérésies judéo-chrétiennes et par la faute de l’orgueil de l’homme.
Vous faites une analogie entre beauté et amour ; là aussi, ce n’est pas chrétien, car vous limitez l’amour à un sentiment humain. L’amour de Dieu est bien au-dessus et il nous permet de le recevoir de notre vivant. Pour tous ceux qui ont été touché par cet amour, il s’agit d’une explosion d’amour, quelque chose que nous n’avons jamais ressenti avant cet instant.
« aucune déviation par rapport au dogme n’était toléré » Vous faites une confusion sur ce terme de dogme à cause de l’usage laïc de ce mot. Le dogme chrétien n’est que la photographie instantanée de ce que nous savons sur Dieu. Il n’y a pas de commandement ou d’obligation derrière ces dogmes. La science avance et nous permet parfois d’améliorer notre connaissance de Dieu en nous permettant de séparer ce qui vient de Dieu de ce qui vient des hommes dans la Bible. De plus, comme cela a été annoncé par Jésus, il continue notre formation par le biais de l’Esprit-Saint. Il existe donc des dogmes qui nous ont été révélés récemment. Même si la révélation est complète avec Jésus, nous ne comprenons pas encore tout et c’est pour cela que l’Esprit-Saint précise régulièrement des détails que nous ne pouvions pas comprendre auparavant. Nous avons encore à apprendre sur Dieu. Jésus nous révèle actuellement par l’Esprit-Saint que nous devons nous préparer à la fin des temps. Nous n’en connaissons pas la date, demain ou dans un siècle... En tout cas nous voyons déjà apparaître les outils de contrôle total de la population, étape nécessaire pour la venue de l’antéchrist (Al-Masîh Ad-Dajjâl). Ne vous laissez pas séduire, car c’est par la séduction qu’il s’imposera.
@Decouz L’enseignement de Jésus c’est la Liberté dont découle la responsabilité et non la liberté de pensée qui est déjà une restriction de la liberté. La liberté découle de l’amour de Dieu pour l’humanité, amour que refuse l’islam. J’ai parcouru les 133 usages de la racine (rasm) aimer (hbb) dans le Coran et jamais Dieu aime inconditionnellement les hommes. Il aime ceux qui suivent ses lois et n’aiment pas ceux qui bravent ses interdits. Le Dieu de l’islam n’est donc pas le Dieu des chrétiens. L’amour ne peut que conduire à la liberté car la contrainte n’est pas de l’amour. Nous sommes donc libre de répondre à son amour ou pas. Notre refus implique que Dieu ne peut nous forcer au salut qui est dans l’amour de Dieu et c’est encore un geste d’amour. A propos des pauvres, la charité est le sacrement de l’amour inconditionnel de Dieu et la première des charités est de donner l’amour qui conduit vers le salut, le plus grand trésor qui nous a été donné. Un trésor qui peut être partagé sans que nous n’en perdions un atome. Pour le reste, c’est simple, Dieu s’occupe personnellement de soutenir matériellement les personnes qui lui font confiance. Il ne rend pas riche mais fait en sorte que la personne ne manque de rien. Je l’ai constaté plusieurs fois.
@genrehumain Ssi ces versets étaient vrais, les Musulmans devraient accepter les Bibles juives et chrétiennes, ce qui n’est jamais le cas. C’est un bel exemple d’hypocrisie dans le Coran puisque le Coran ne précise pas ce qui est descendu mais laisse entendre qu’il s’agit déjà du Coran qui aurait été modifié par les juifs et les chrétiens. En fait de modifications, 2 versets du Coran parlent d’une falsification du texte de la Bible, 15 versets nous disent que le texte a été caché ou mal interprété et 3 versets nous disent que la Bible est fiable. Il faudrait savoir...
Par contre nous savons que pour Jésus dont le Coran remplace le nom par ʿĪsā qui ne veut surtout pas dire « Dieu sauve », le Coran est inspiré de textes apocryphes non reconnus par les chrétiens et qui contiennent de nombreuses erreurs de contexte, montrant que les auteurs ne connaissaient pas le contexte du premier siècle... L’islam a besoin du judaïsme et du christianisme pour exister car il se définit par sa différence. Le judaïsme et le christianisme se définissent par leur relation à Dieu et n’ont donc pas besoin de l’islam.
@Mélusine ou la Robe de Saphir. Vous savez, les dogmes dans l’Eglise Catholique ne sont que la somme de ce que nous connaissons de Dieu. La loi, c’est pour les juifs et les musulmans. Il n’y a que l’amour de Dieu dans le Christianisme.
@Mélusine ou la Robe de Saphir. Ce n’est pas la peine de m’enseigner le christianisme, je connais et je l’enseigne à des personnes qui demandent le baptême.