@babelouest Ben non, l’Eglise Catholique n’est pas issue d’un schisme. Le schisme est venu de la volonté de l’empereur Constantin qui a voulu une religion à son service. Les orthodoxes ont suivi Constantin et continuent de servir le pouvoir partout où elles sont implantées. Avant ce schisme, il n’y avait ni Eglise Catholique, ni Eglise Orthodoxe, mais une Eglise appelée « La Grande Eglise » en opposition avec toutes les hérésies apparues dès la fin du premier siècle, en particulier dès l’assassinat de Jacques le Juste en 62 à Jérusalem. Toutes les Eglises orientales ont subi ce schisme, une moitié suivant les orthodoxes et les autres restant fidèle à l’Eglise de Pierre. Il existe encore 24 Eglise orientales fidèles à Rome. Mais bien sûr, le christianisme est d’abord la fidélité à Jésus, vivant parmi nous. C’est à la présence de l’Esprit-Saint que nous savons si nous croisons une personne chrétienne et l’Esprit-Saint est présent dans toutes les obédiences catholique, orthodoxes, protestantes, y compris chez les Evangéliques. Mais bien sûr, l’orgueil existe partout, cet orgueil qui voudrait que l’on soit meilleur que les autres et qui est à l’origine de la totalité des schismes. Nous sommes individuellement responsable de ce que nous sommes et Jésus vient nous chercher là où nous sommes, quelques soient nos croyances par ailleurs. Il n’est pas difficile de le rencontrer, à condition de ranger notre orgueil au placard. Il ne guidera pas ceux qui lui préfèreront le pognon, le pouvoir, Muḥammad ou n’importe quelle idéologie.
@Florian LeBaroudeur Vous pouvez croire tout ce que vous voulez, mais franchement, vous ne pouvez pas démontrer vos propos, qui ne peuvent être que des sophismes. Il vous sont utiles pour renforcer vos convictions mais ne peuvent impressionner personne.
Saint Hyppolyte de Rome donne, entre 202 et 204, les dates du 25 avril et du 25 décembre comme dates possibles pour la naissance de Jésus. C’est donc avant la proclamation de Sol Invictus le 25 décembre en 274. Les historiens préfèrent maintenant le 25 décembre d’après une étude sur les services au Temple de Jérusalem de Zacharie, le père de Jean-Baptiste. Ceci dit, il peut être né n’importe quel jour sans que cela change quelque chose pour les Chrétiens. 204, c’est avant le concile de Nicée. Par ailleurs, beaucoup ont cherché à démontrer l’inexistence de Jésus mais aucun n’y est arrivé. On a même cherché simplement à démontrer que la résurrection n’a pas eu lieu et personne n’a pu le faire. Vous devriez mettre vos connaissances à jour en lisant des historiens qui ont écrit au XXIème siècle et éviter Voltaire, Ernest Renan et leurs disciples qui ont réécrit l’histoire avec une fin politique. Je vous donne quelques références de livres écrits récemment par des historiens :
— « Les Evangiles à l’épreuve de l’histoire » de Bruno Bioul,
— « Les points noirs de l’histoire de l’Eglise » de Michaël Heseman
— « L’Eglise en procès — la réponse des historiens » de Jean Sevillia
— « Une autre histoire de la laïcité » de Jean-François Chemain
@njama Jésus a demandé de ne pas arracher l’ivraie pour ne pas ajouter du mal au mal. Il y a déjà eu des procès pour hérésie envers des papes ont déjà eu lieu, mais toujours post-mortem pour ne pas introduire la division dans l’Eglise. Nous verrons plus tard si un tel procès à lieu, mais de toutes façons, il faudra à ce pape montrer comme tout le monde qu’il accepte l’amour de Dieu et pour cela devra demander pardon pour ses fautes à toutes les personnes qu’il a pu blesser. Il lui faudra aussi pardonner à ceux qui l’ont mal conseillé...
@Florian LeBaroudeur Certes, mais l’Eglise ne tient pas par le pape, mais par Jésus ressuscité présent dans le cœur de ceux qui le cherchent. De toutes façons, le message de Jésus ne concerne que le salut après la mort et personne ne peut obliger qui que ce soit à être sauvé. Chacun est responsable de ce qu’il est et de qu’il deviendra après la mort. Le succès du christianisme ne se compte pas aux nombre de personnes dans les églises mais au nombre de personnes sauvées. Je ne suis pas sûr que ce chiffre soit en baisse. Ceci dit, la situation présente a déjà été annoncée et Jésus confirme lui-même aujourd’hui que la fin des temps et son retour est proche. Cette fin des temps est précédée d’une montée de l’incroyance par des personnes qui se laissent séduire par d’autres croyances : argent, pouvoir. Satan est aussi nommé le séducteur. La montée de l’individualisme est un signe. Normalement à la fin des temps, le pouvoir sera concentré dans les mains d’une personne unique qui n’est pas encore visible. Nous voyons que la concentration des pouvoir dans une main unique devient de plus en plus possible. La pandémie, le climat, les techniques monétaires sont des idéologies candidates à cette prise de pouvoir. La peur est le mécanisme de cette prise de pouvoir.
En tant que catho, je suis triste pour ce pape qui ne semble pas avoir de pensée propre. Chacune de ses interventions me fait regretter Benoït XVI. Il est très mal conseillé par quelques cardinaux qui font profession de foi du relativisme. On ne peut lui demander de pouvoir comprendre les dizaines d’études qui ont été publiées sur ce virus et les vaccins ou de pouvoir interpréter les nombreuses statistiques présentées souvent avec une intention de tromper. Mais maintenant que tout le monde sait que le vaccin ne protège pas des contaminations, cette intervention est malvenue, voire pire si il est confirmé un jour que les décès qui interviennent dans les 21, voire 4 jours après la vaccination sont bien liés aux vaccins. On observe même une augmentation des maladies d’Alzeimer qui, bien sûr, en l’état des connaissances actuelles, ne peuvent être liées au vaccin mais qui devrait inciter à la prudence. Il faudrait faire des autopsies et des études complémentaires, mais les hôpitaux ont sans doute mieux à faire.
Sans cette connaissance, il ferait mieux de laisser la parole à ceux qui comprennent.
L’Eglise a connu d’autres papes qui ont pu dire et faire pire encore et l’Eglise n’a pas disparu pour autant. Le rôle principal du Pape est de maintenir la cohésion et l’unité de l’Eglise et de présider l’assemblée des Evêques qui reste la principale instance de décision. Pour l’instant, il n’y a pas de rupture fondamentale dans l’Eglise, même si je sens que l’orgueil de quelques-uns les entraînent dans une direction dangereuse.