Il ne faut pas oublier que les Frères Musulmans ont conquis le pouvoir par les urnes en Egypte et en Tunisie, de la même manière que le parti nazi avant eux. L’islam est une idéologie totalitaire et le Coran en est le fer de lance. Heureusement, beaucoup de Musulmans n’ont pas compris le Coran, mais il est réellement l’outil qui va permettre la soumission à cette idéologie. Tout dans ce livre conduit à la soumission, non à Dieu qui est relégué au 7ème ciel et dont le Coran ne dit pas grand chose, mais à ceux qui s’auto-revendiquent comme ses représentants sur Terre. Ces représentants qui ont condamné Averoes et encensé Abuhamid Al-Ghazali, celui qui a formalisé l’obscurantisme.
Il ne peut y avoir de progrès dans les pays islamique sans une réforme profonde l’islam qui malheureusement est irréformable car les « représentants de Dieu » ont fait verrouiller l’idéologie par Dieu avec le dogme de l’incréation inventé au 8ème siècle.
Au XIXème siècle, l’occidentalisation qui s’est produite dans les différents pays musulmans était une réforme en douceur, sans vraiment le dire. Malheureusement, les gardiens du Temple veillaient et ont créé en réponse les mouvements islamiques avec, en ligne de mire, un retour vers une tradition totalement inventée, fruit de l’imaginaire des califes du 8ème siècle au 10ème siècle.
Si ce mouvement de sécularisation n’a pas fonctionné, que peut-il rester d’autre pour avancer ? L’apostasie ? En tout cas nous voyons ce mouvement avancer rapidement, car les mensonges des califes ne peuvent plus passer face au discours des historiens qui eux, on bien d’autres sources à faire valoir et dont les travaux sont accessibles avec Internet.
Une variante de la loi de Murphy : « Si vous avez prévu le pire, ce qui va se passer sera pire encore ».
J’ai vu des projets arriver à temps et des projets qui n’ont jamais abouti. La planification est nécessaire mais elle est loin de régler tous les problèmes. En fait, cela marche plutôt bien pour un projet compliqué et plutôt mal pour un projet complexe. Le projet compliqué s’apparente au plat de spaghettis : les opérations élémentaires sont bien maîtrisées mais la difficulté est dans le nombre d’opération, par exemple le carénage d’un bateau. Un projet complexe n’a pas forcément beaucoup d’opérations, mais il y a beaucoup d’inconnues, par exemple assurer la coordination du contrôle aérien au niveau européen ; même si les systèmes locaux sont déjà bien définis, le comportement global est a priori totalement imprévisible. Mais cela ne signifie pas que le projet soit impossible.
Les causes d’échec sont variées :
un manager yacca qui se tire avant la fin du projet, en accusant les subalternes de n’avoir pas su appliquer ses idées forcément géniales.
Centraliser la prise de décision : c’est un crève-cœur pour le chef de projet d’abandonner la décision à un subalterne, mais le subalterne expérimenté a plus de chance de trouver la bonne réponse face aux difficultés, du moins si il a une information correcte.
résoudre des problèmes politiques avant les problèmes techniques. Je ne dis pas qu’il faut négliger toutes les susceptibilités mais il faut expliquer qu’elles aboutiront très probablement à l’arrêt du projet avant la fin. Après tout, les politiques savent trouver de bonnes excuses à ces gaspillages. J’ai toujours refusé de participer à ces justifications. Il est sain de prévenir.
un découpage trop fin en tâches qui s’avère inapplicable.
l’enfermement des salariés dans des procédures qualités non modifiables. Dire ce que l’on va faire est une très bonne idée, mais modifier ces procédures pour résoudre un problème est un impératif. Le pire est de faire participer le salarié à la définition des procédures figées, ainsi il n’osera pas critiquer quelque chose auquel il a participé (c.f. Un grand constructeur automobile japonais qui en même temps était le champion des retour usine).
utiliser des techniques connues, voire obsolètes, alors que le problème exige de penser les choses autrement où que le domaine de validité de ces techniques est complètement dépassé. C’est comme le type qui cherche ses clés la nuit sous un lampadaire. Là, il y voit quelque chose.
Abandonner la validation préalable des solutions face aux inconnues pour répondre aux exigences de délais et à la pression des managers : c’est le meilleur moyen d’être sûr d’être en retard.
Ne pas chercher les incohérences dans la montagne de documentation produit. La documentation, ce n’est pas juste pour faire plaisir au client. Dans certains cas, l’armoire est livrée avec la doc et on oublie les DVD, ainsi le client ne verra pas les incohérences avant la réception du produit.
laisser le client changer les spécifications tous les trois jours. Dans ce cas il vaut mieux poser le crayon et lui faire payer l’assistance à la mise au point de ses idées. Le prix final n’aura sans doute aucune corrélation avec le budget.
laisser le client dire comment réaliser le projet. C’est le signe qu’il ne sait pas ce qu’il veut.
...
Tous ces exemples sont du vécu. J’ai aussi connu des projets qui arrivent à l’heure en toute discrétion.
@Moi ex-adhérent Alors, content d’être vacciné ? Vous avez échappé aux effets secondaires identifiées à ce jour (thrombose...), bravo, peut-être bénéficierez-vous d’une séquelle non encore identifiée lié à l’aspect un peu expérimental de cette technologie. Une étude a montré que les personnes auto-vaccinés par la maladie sont 7 fois mieux protégées que vous, car le virus induit une réponse à spectre large alors que le vaccin ne vous protège que si le virus contient la fameuse molécule spike. Il y a déjà 3 mutations identifiées dans le virus delta sur cette molécule, on peut gager qu’il y en aura encore plus dans les mois qui viennent. Il vous faudra continuer à recevoir indéfiniment de nouveaux vaccins pour suivre l’évolution des virus. Par ailleurs, vous vous croyez protégé, c’est partiellement vrai, mais vous ne protégez pas vos proches avec ce même vaccin car des études ont montré qu’une personne vaccinée était aussi contagieuse qu’une personne non vaccinée. Dommage, le virus ne sait pas lire ce fameux passe sanitaire. Peut-être qu’en ajoutant quelques mutations... Nous bénéficions certes de l’expérience de millions de dose de vaccin injectées, l’autorité européenne de pharmaco-vigilance en est déjà à plus de 19000 décès et plus de 2 millions d’effets secondaires divers liés aux injections, mais nous bénéficions encore plus de millions de traitement précoces avec quelques molécules dont le nom ne peut même plus être prononcé. Des pays comme l’Inde et le Brésil ont délégué le traitement de la maladie au niveau des Etats locaux. C’est passionnant, car nous voyons une différence énorme de résultats entre les Etats qui ont vaccinés et les Etats qui ont soigné. Je vous le donne en mille, ce n’est pas le vaccin qui gagne dans cette compétition.
@leypanou Je suis parfaitement conscient de la faiblesse des chiffres que j’avance, mais est très difficile d’obtenir des chiffres vrais, sachant qu’il est difficile de différencier les malades du vaccin des malades du Covid avec ce qui nous est donné en pâture. J’ai bien précisé que ces chiffres était officiels et de toutes façons, ne changent pas grand chose à la démonstration. Ces chiffres là font néanmoins partie de l’incohérence constatée. Nous pouvons aussi nous poser la question de savoir pourquoi aucun vaccin n’a jamais été proposé contre un autre coronavirus : le rhume. Il y a d’ailleurs des chances pour que dans quelques mutations, nous ne pourrons plus distinguer l’un de l’autre.
@pierrot Dans la science, si deux chiffres sont incompatibles, c’est qu’il y a une erreur quelque part. Trouver une excuse à l’incohérence, c’est justifier le mensonge. Or il y a des incohérences entre ce qui est publié en France et ce qui a été publié dans d’autres pays comme Israël, Singapour et en dernier l’Ecosse. J’aurais tendance à penser que l’erreur (volontaire ?) est française car tous les chiffres ne sont pas publiés. Le chiffre des non vaccinés au urgence n’est donné que pour quelques hôpitaux. Nous n’avons pas les chiffres globaux. D’autre part, si je lis bien les chiffres officiels, il ne parlent que des malades réellement atteints du Covid et pas de ceux qui souffrent d’autres pathologies liées au vaccin et documentés par les fabricants de vaccins. Même les chiffres de pharmacovigilance en Europe indiquait un suspicion de plus de 19000 décès et plus de 2 millions d’effets secondaires liés aux vaccins en Europe. Le problème est que ces décès semblent toucher une population bien plus jeune que les décès liés au Covid et qui, encore plus maintenant que lors de la première vague, ont aussi d’autres co-morbidités. Il ne semble pas qu’une analyse bénéfice/risque soit favorable au vaccin pour une population jeune. Par ailleurs, les meilleurs chiffres officiels d’efficacité du vaccin tournent autour de 80-85%, ce qui veut dire que l’on peut tout tout de même attraper le Covid en étant vacciné et il semble aussi qu’une personne vaccinée puisse être autant contagieuse qu’une personne non vaccinée. Alors se faire vacciner pour protéger les autres, ça ne tiens pas et si vous pensez que le vaccin est efficace, que peuvent donc craindre les personnes vaccinées ?