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PascalDemoriane

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  • Premier article le 05/07/2021
  • Modérateur depuis le 14/04/2022
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Derniers commentaires



  • PascalDemoriane 17 mars 2022 11:07

    Bien observé !

    Scène de « curée de campagne » comme dit PY. Rougeyron, comme j’en ai beaucoup observé, et tenté d’analyser sans parti pris. Ce qui est pour moi d’ailleurs un gros effort de distanciation ayant baigné et subit depuis 1968 dans un monde de gauche de tradition (canal communiste) en mutation trans-générationnelle devenue « gauchiste », génération sociopathe grosse pourvoyeuse de gibier à psys et gouroux de tous poils.


    Voilà mon idée schématique de l’asymétrie gauchiste :

    Gauchisme petit-bourgeois qui me semble, a posteriori, effectivement relever d’un trouble mental adolescent d’abord, puis d’une régression infantilisante de l’adulte : une immaturité chronique entretenue. Autrement dit « gauchiste » ce n’est pas réellement une catégorie politique ! C’est un trouble comportemental socialement construit par un déclassement impensé.

    Pris de crise de « gauchisme » le sujet perd pied dans le réel sensible et projette subitement son monde intérieur paradoxal comme un bulle délirante, onirique, quasi-religieuse, soumise à des loyautés imaginaires et impérieuses, des vendettas héroïques.
    Il n’y a plus de dialogue ni de réciprocité possible : l’altérité y est niée comme quand un enfant contrarié en crise butte sur le réel et dit « je veux çà, Na ! », casse ses jouets, frappe son voisin, etc..

    En fait dans ce moment de crise, le « gauchiste » tente d’être le côté gauche mental de lui-même, d’en faire la centralité de sa latéralité affective : comme s’il voulait être à la fois le père autoritaire et le fils/fille rebelle. Ineptie direz-vous ? Ben oui, c’est justement çà le trouble psychique, le conflit référentiel. Aux psys d’analyser çà plus à fond.

    Mais aussi, phénomène comportemental asymétrique qui ne trouve pas d’équivalent « à droite » puisque le sujet « de droite » se structure mentalement sur le prima à l’autorité et la concurrence légitimée, donc loyale, policée.

    Maintenant, autant le militantisme de terrain peut-être une expérience de rencontre humaine riche, autant il peut être psycho-pathogène car le dialogue y est toujours fondé sur des mensonges par omission, mensonges de marchand de tapis politiciens auxquels on finit par croire soi-même sans y prendre garde, en se montant le bourrichon dans des rivalités régressives de « bandes », de meutes.



  • PascalDemoriane 16 mars 2022 18:50

    L’auteur qui n’est pas « que con » comme on dit entre nous chez nous (à en juger d’après ses précédents articles intéressant) doit, pas possible autrement, avoir quelque chose à se faire pardonner, un marché ou une promotion à obtenir, un mandat ou un client à conserver.... que sais-je, pour devoir écrire de telle bêtises.
    La vie bourgeoise exige de dure concession !



  • PascalDemoriane 16 mars 2022 18:33

    @Bernard Dugué

    Oui on sent que la science fondamentale pourrait arriver à un basculement conceptuel complet imminent comme si nous l’avions collectivement « sur le bout la langue ». Ce qui est sûr c’est que si celà peine à sortir, c’est que l’intellection humaine est arrivée au bout de la pensée métaphorique, horizon à laquelle elle se cogne comme dans un bocal mental invisible, limite de l’inintelligible. Et je pense que cet horizon de conscience fait peur, si peur que de sombres ruses, d’ignobles censures et de grandes violences surviendront pour en freiner le franchissement.



  • PascalDemoriane 15 mars 2022 11:42

    Intéressant du point de vue psycho.
    Les injures et allusions dégradantes, les polémiques hors sujets sont effectivement une pollution inhérente à un espace ouvert tous publics. Vous en êtes la cible plus souvent qu’à votre tour ! C’est vrai et déplorable.
    D’un autre côté vous donner les bâtons pour vous faire battre, les pierres pour vous faire lapider par les reflexes impensés et les tensions qui animent et caractérisent le contexte social actuel.
    Vous provoquer à peu de frais.
    Assimiler cette pollution scipturale à une préméditation méthodique strictement poutinienne est un abus flagrant, une malhonneté, une bêtise qui appelle les bâtons et les pierres.
    C’est peut-être votre façon cyclique de jouir. « Mes lecteurs chéris, faites-moi mal, j’adore ». Mais je peux me tromper.
    En tout cas moi, je ne me battrai sûrement à mort pour votre liberté de jeu circulaire un tantinet pervers, bien qu’inoffensif. Je suis plus inquiet pour vos élèves.



  • PascalDemoriane 15 mars 2022 11:19

    @Étirév
    « La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre, autrement dit, Le Règne de la Quantité »

    D’où tirez vous cette idée à contresens de la pensée marxienne ? qui n’est pas une doctrine ni une idéologie mais une méthode qui tente d’être scientifique, historique surtout, dialectique enfin, discursive et reflexive.
    Or, Si il est une analyse qui va au fond de la dualité Quantité / Qualité qui anime l’automouvement historique, pense l’interaction entre facteurs quantifiables et « sauts qualitatifs », pense le problème épistémologique du calculable aliénant contre le qualifiable émergent, c’est bien l’oeuvre collective marxienne.
    La théorie de la valeur (Capital Livre 1) en est un exemple. Mais évidement si vous n’y lisez qu’un traité d’économie, alors vous n’avez rien compris : le Capital c’est un peu, dirais-je un immense traité anti-économique de l’abolition de la valeur et de la quantité régnante dont l’argent-dieu est une supercherie mise à nue.
    Vous ne le saviez pas ?

    Ce qui est vrai, c’est que c’est un long parcours pour le comprendre, faut compter 5 à 10 ans de travaux de lecture et de reformulation personnelle parce qu’une page de Marx, c’est au moins 10 pages de notes et 10 pages à lire d’auteurs divers. Le paradoxe marxien est là : c’est que le prolétaire n’a pas le temps matériel du parcours intellectuel de son émancipation. Il reste donc vulnérable aux « avant-gardes », aux impostures de ses prédicateurs marxistes comme le chrétien est vulnérable aux clergés séculiers compromis dans l’aliénation marchande.
    Eh bien Marx, comme Jesus, a lui-même intégré cette autocritique dans sa méthode.
    Mais là je sais que j’ai perdu 99% des lecteurs de mon modeste commentaire, lecteurs qui jugent sur 1% de la complexité qu’il croit connaitre du problème.

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