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PascalDemoriane

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  • Premier article le 05/07/2021
  • Modérateur depuis le 14/04/2022
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Derniers commentaires



  • PascalDemoriane 7 mars 2022 16:18

    @ J R. Simon

    intéressante piste à creuser ! cet article.

    C’est curieux comme les intuitions surviennent comme par télépathie collective à un moment donné. Je redigeais hiers une vue similaire osant lire le rapport civil-militaire des différents acteurs géopolitiques au regard de la « théorie du genre », des dysphories psychologique de genre et des dystopies sociales occidentales qui vont avec.
    Le rapport entre sexe et violence est un vaste thème.
    Utiliser des prismes analytiques de façon transversale d’une discipline dans l’autre sans prétention scientifique est forme d’intelligence créative, je crois. En faire système serait bien entendu une forme de bêtise.



  • PascalDemoriane 5 mars 2022 15:50

    @alinea
    Ma chère alinéa, encore un point commun entre nous : ruinés (en partie) par les emprunts russes, par les bolchévicks, tout une histoire transgénérationnelle que les jeunes ne peuvent connaître ! on en parlait encore chez nous dans les chaumières il y a peu, j’ai toujours les dossiers en archive....



  • PascalDemoriane 5 mars 2022 12:44

    Notes sur l’article qui inverse les causalités

    D’accord avec le problème global de la relation à l’animal et au vivant à revoir
    Pas d’accord avec « la racine du problème » qui serait le pré-jugé spéciste, non !
    Pas d’accord avec la priorité de l’enjeu épidémique qui n’est qu’un retour à l’intérêt anthropocentriste : l’humain est-il indispensable ? finalité de tout ?

    Les rapports de domination et de violence ne sont pas le fait d’idéologies conjoncturelles des uns ou des autres qui imposeraient des modes de production (et de reproduction) violents contre le vivant, les animaux, les femmes, les plus faibles, c’est le contraire ! C’est les rapports sociaux et modes matériels de techno-production (et de techno-reproduction) marchandisés qui produisent l’idéologie et les stéréotypes de ceux qui les exploitent. En particulier en phase monétaire capitaliste, techno-industrielle de masse.
    économie et biologie sont inconciliable, antinomique, l’une détruit (entropie), l’autre construit (néguentropie). Il n’y aura pas de solution socio-économique au problème animal.

    L’humain violemment domestiqué et concurrencé par lui-même depuis le néolithique ne fait que reporter sur le milieu vivant la violence sur-prédatrice de ses rapports de production : le travail torture punitive, la prolétarisation, la sexuation, la domination, l’aliénation sociale : la notion de rapport antagonique de classe en est le résumé.

    Y a t-il une lutte de classe de la cause animale ?
    C’est pas stupide, c’est même intéressant comme vue d’émancipation et de dés-aliénation synergique. Faudrait déjà que les humains cessent de se sous-humaniser entre eux, avant de prétendre cesser de sous-animaliser les bêtes, d’en faire des objets. Il n’y a qu’une seule façon de le faire : abolir l’argent, la valeur d’échange qui met un prix sur le vivant. Car :
    Aujourd’hui on peut s’acheter une femme ou un enfant sur le marché sexuel ou procréatif comme on peut s’acheter un chien ou une chasse à l’éléphant, une côte de boeuf. C’est le résultat du progressisme sociétal par lequel tout se vaut puisque tout s’achète.
    Grâce à l’argent, on peut faire cela en toute bonne conscience : l’argent permet de cacher, d’éloigner du petit-bourgeois progressiste écolo les violences productives du sale boulot opérée par des prolétaires exploités éloignés sur les cinq continent (mines, travail des enfants, abattoirs...)

    Je crains que l’anti-spécisme petit-bourgeois, comme l’écologisme contre-révolutionnaire ne soit qu’une mise scène bien pensante – bien pansante - pour cacher oui les mauvaises consciences de l’hypocrisie sociale devenue la valeur dominante du progressisme néo-libéral.



  • PascalDemoriane 5 mars 2022 11:36

    Intéressant et bien construit, sauf que... sauf que...

    « L’un des facteurs [d’addiction] mis en avant par ces auteurs, est l’environnement social. Comprenant à la fois les dimensions culturelles, économiques, politiques voire les relations humaines,... », écrivez-vous.

    N’avez vous pas conscience d’enfoncer là une porte ouverte ?
    C’est quoi un environnement du sujet humain qui ne serait pas social et pas relationnel ? Autant prétendre faire découvrir que les poissons vivent avec d’autres poissons dans l’environnement de l’eau ! Waouh, on aurait pas cru !
    Et non, l’environnement social n’est pas en soi un « facteur », « le facteur environnemental » c’est du jargon technocratique, çà ne veux rien dire ! Tout facteur vient du milieu ! Tautologie !

    Vous semblez avoir inversé la logique du problème complexe :

    Un être humain n’est pas un individu « en soi » plongé a posteriori, à un moment donné dans un milieu relationnel donné avec ses « facteurs », c’est le contraire, c’est le milieu commun relationnel qui fait émerger a priori une instance individuelle humaine qui en est le produit plus ou moins déterminé. Donc évidement que les addictions sont des latences propres au milieu : on ne nait pas addict, on ne vient au monde qu’avec une seule quasi-addiction, la pulsion vitale animale de perdurer comme vivant, c’est tout.

    Donc oui, bien des (psycho-)pathologies sont avant tout instances individuelles de socio-pathologies collectives latentes liées au rapports de production : c’est d’abord la société qui est malade, addicte à ses contradictions systémiques !
    Donc non, le déterminisme du milieu ce n’est pas la conclusion d’une hypothèse de recherche, c’est une donnée d’entrée ! Votre titre, n’a pas de sens ! Inverse le sens !

    Or il y a une forme addictive socio-déterminée qu’on vous interdira d’analyser, c’est l’addiction à l’argent, à la valeur d’échange « magique » que Marx identifie comme telle via le « fétichisme de la marchandise  ». Médiation parasitaire du fétichisme de la valeur qui se substitue pathologiquement à la relation au monde, y compris à la relation affective à soi. Voilà, selon nous, le cadre de la problématique, tant psychique que sociologique du problème global.



  • PascalDemoriane 5 mars 2022 10:20

    @Alinea
    Voilà un point de vue sympa qui a du féminin dans l’inspiration, je dis çà car avec les pseudos on est souvent dans l’incertitude du genre des rédacteurs. Là cela se sent. Et du point de vue féminin surtout, qui n’est d’ailleurs pas le monopole des femmes, ne devrait-on pas abolir l’emploi du mot « baiser » dans le sens inversé de « tromper, voler, dominer, voire tuer... ». C’est pas le thème de l’article, mais bon...

    ce paragraphe m’intéresse :

    « En Russie, en Chine, la propagande est honnête dans la mesure où elle ne veut pas tromper son peuple pour le baiser par derrière ; ce qui ne veut pas dire qu’elle ne se trompe pas, qu’elle n’est pas, à terme, néfaste.

    Chez nous, la propagande est mensongère, elle nous trompe, pour nous baiser, par derrière. Prouvez moi le contraire . »

    Plutôt que parler de morale (honneteté) parlons de lisibilité :

    Bien que schématique, simpliste et discutable, il y a là l’idée clef systémique de la distinction entre

    un ordre contraignant explicite, collectiviste, visible, déclaré, affiché donc discutable, contestable, combattable, propre au régimes archaïques autoritaires (extra-occidentaux, continentaux, type Russie, oui)

    et un ordre contraignant implicite, voire crypto-totalitaire, déguisé, insidieux, mafieux propre aux régimes libéraux occidentaux (anglo-saxons, maritimes), propre au « capitalisme de la séduction » mondialiste et « de la connivence » affairiste. Ces seconds ordres sont bien plus difficile à combattre.

    Or justement, on voit que les régimes libéraux occidentaux tendent à se durcir, à ajouter la contrainte autoritaire à la séduction consumériste individualiste. Bref faire synthèse du pire ! Ce que effectivement, bien des gens dits « de gauche » idéologues au cerveau monolatéral mais piètre analystes ne voient pas, ne veulent pas voir.
    L’anti-fascisme est toujours un crypto-fascisme, l’anti-racisme est toujours un crypto-racisme (russophobie) et ainsi de suite.
    Voilà ce qu’on peut peut-être comprendre par votre expression « pour nous baiser, par derrière »

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