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PascalDemoriane

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Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2021
  • Modérateur depuis le 14/04/2022
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Derniers commentaires



  • PascalDemoriane 8 novembre 2022 15:53

    @Alexandre Gerbi
    Ne perdez pas votre temps avec ces énergumènes en fin de course.
    Lebel alias son clone Dugenêt n’a pas le logiciel open source pour penser
    lui qui nous dit
    « Moi je n’ai jamais eu besoin de contorsions rhétoriques ni de cacher mes convictions »
    effectivement, il a milité explicitement pour faire élire macron, le castor !

    Effectivement, cher M. Gerbi vous perturbez les zones de confort encroutées, y compris les miennes, en re-dialectisant les visions historiques. Même marxiste, j’avais tendance à m’appuyer paresseusement sur la figure Gaullienne, reconstruite par le souverainisme trans-courants qui hante le peuple en mal de repère paternel ! Donc oui vous avez raison de re-battre les cartes et de déplacer le point de vue subjectif sur la décolonialisation, lui conférer une stéréoscopie. Merci pour cela.

    Mais vous demander un effort révisionniste intellectuel, et çà... intellectu-quoi ? c’est de droite çà, reviser sa pensée c’est d’extrême drouaate... Ah les cons !



  • PascalDemoriane 7 novembre 2022 11:49

    En contrepoint à cette bonne introduction de M. Monin
    Etat & Mafia ? Deux face de la même médaille, oui. Quid de la notion clef de complicité citoyenne ?

    Il m’a toujours semblé qu’une caractéristique de l’entité mafieuse c’est que vis à vis d’elle il est impossible de rester neutre, honnête, conforme aux règles communes de la communauté locale où l’on vit, de la common decency.
    En vue micospique :
    Le moindre paisible charcutier ou notaire napolitain ne peut échapper à la camorra qui fera de lui un complice, un micro complice racketté en échange de compromissions illégales.

    C’est que le camoriste raisonne exactement comme l’agent du fisc, comme l’état disant : "quoi que tu fasse, tu sera toujours en faute quelque part, il me suffit de la chercher", parce que les règles de droit fiscal, commercial, voire civil comme les règles de la mafia dans la rue ou les bordels, sont faites pour que personne ne puisse les respecter sans tomber sous le coup de ses lois.

    Du coup le camoriste dit : « puisque tu ne peux être en règle et n’être qu’en faute, mets toi sous ma protection moyennant ta contribution mafieuse (racket) ». On voit que l’agent du fisc, l’officier de police vis à vis de l’indic ou le camoriste ne sont qu’un seul et même acteur sous des costumes différents.

    Et qui est cet acteur ? Eh bien, en bout de chaîne c’est toujours l’état. C’est pourquoi, comme la médaille à deux face, s’il n’existe pas de mafia sans état, il n’existe pas non plus d’état sans mafia. En France jacobine, la mafia c’est l’état, les réseaux d’état du capital de connivence devenant capital de surveillance.

    En vue macroscopique :

    Faisant du droit, j’ai toujours compris que le « nul n’est censé ignorer la loi » est le premier principe du chantage mafieux, principe de mise en dépendance par incohérence volontaire, de mise en conflits d’intérêts, dont la bourgeoisie du capital connivent a fait une vertu républicaine, alors que c’est une criante escroquerie ! Une inversion du sens car c’est le législateur qui devrait rendre des comptes au peuple, devrait être sensé ne pas s’approprier les lois objectives d’auto-production du peuple par lui-même.

    (Voir à cet égard la notion psycho-dysphorique de « dissonance citoyenne  » proposée par Idriss Aberkane)

    Mais du coup on comprend autre chose qui va à l’encontre des partisans idéalistes de la démocratie (NB. qui sont tous aussi compromis... en réalité),
    c’est :
    qu’il n’y a pas de démocratie développée exempte de mafia, de corruption par le capital
    et la seule façon de se débarrasser de la composante mafieuse d’un régime
    c’est donc d’abolir ou suspendre la démocratie bourgeoise corrompue et qui est corruptrice par construction
    et donc d’imposer un régime autoritaire (dictature du prolétariat, fascisme, autoritarisme, collectivisme, bureaucratisme...) que sa plaise ou pas ! C’est mécanique ! Pas affaire d’opinion, l’histoire le prouve.

    Si ce processus n’émane pas de l’initiative radicale défensive de corps intermédiaires populaires, eh bien il se déroulera qu’en même mais à l’initiative offensive de la caste mafieuse qui abolira cette démocratie qui n’a toujours été que formelle.

    Le démocratisme militant perd donc dans tous les cas, sur les deux fronts !

    Le régime bicéphale dit Poutinien n’est-il pas complètement illustration de cette mécanique dualiste irrépressible, où se côtoient un régime fédéral démocratique formel relativement corrupteur hérité de la mafia Eltsinienne et un état autoritaire bureaucratique parallèle présidentiel anti-corruption. Que çà plaise ou pas, pris dans l’étau dialectique, V. Poutine n’a pas le choix !

    Plus on se masturbe avec la démocratie politologique formelle, plus on entretien l’opium individualiste mafieux, plus on fabrique le consentement au totalitarisme du chantage mafieux qui isole chaque citoyen seul face au système. Les russes, encore animés d’une conscience collective forte, semblent vouloir entreprendre une aventure anthropologique très difficile et risquée. Les français se complaisent dans la fange mafieuse dont il tirent des miettes comme des valets addictes au sado-masochisme citoyen, encore gâtés.



  • PascalDemoriane 5 novembre 2022 18:12

    @l’Auteur
    çà y est ? vous avez fini votre caprice défécatoire de castor antifasciste ?
    Bon on aura eu le Rakoto, le Cabanel, probablement la Rosemar, reste le Lebel et le Dugenêt pour rugir sur l’évènement verbal de la décennie dans un orgasme collectif...

    Tout cela, camarade, c’est de la merde guignolesque parlementaire de cour d’école, de mauvaise école de sales gosses.

    Passons aux réalités sérieuses

    « On est chez nous ! » ironisez-vous bêtement.
    Plus qu’un slogan, c’est un axiome politique fondamental de la classe prolétarienne en résistance contre l’oppression du capital supranational.
    Ce qui est vrai, si c’est un mot d’ordre populaire des électeurs RN, c’est que la maison Le Pen elle, n’a rien à en foutre, prend soin de le laisser dire sans l’assumer le moins du monde. Mais la gauche anti-nationale non plus ne l’assume pas !
    Ce qui est faux, c’est que ces mêmes électeurs RN n’y investiraient qu’une xénophobie collective. Non ! Faux ! Vous ne faites que caricaturer un personnage raciste bas du frond qui n’existe pas, sinon dans votre imaginaire réactionnaire, imaginaire construit par la classe dominante, animé de racisme de classe.

    Vous cherchez quoi, avec vos dégoisements ironiques à deux balles ? Une vengeance narcissique contre le prolo petit blanc déclassé ? une augmentation de salaire pour service rendu auprès de vos maîtres bien pensants ? Les deux sans doute.

    L’heure est à la solidarité, à tendre la main à tous le monde, à la réconciliation populaire.
    Le RN a voté deux motions de censure de la NUPES. C’est déjà pas mal non ? Pas suffisant d’évidence, il faut obtenir la destitution de Macron. D’urgence !
    Vous faites quoi pour l’obtenir ?
    Et puis oui, à se débarrasser des mafias partitaires, TOUTES les mafias partitaires !



  • PascalDemoriane 5 novembre 2022 16:01

    @Clark Kent & @ M.Guillou

    Oui, s’agissant de la musique dite classique, savante, « langage » ou « grammaire » musicale sont au premier degré des emplois métaphoriques, oui. Oui, mais non, c’est pas si clair et net. La double articulation ? vous la trouver.
    Disons qu’on peut trouver de nombreuses analogies structurelles ou fonctionnelles, des homomorphies... entre verbal et musical.
    C’est, je crois, que la « musique savante écrite » hérite des structures cérébrales du langage au sens classique avec une autre sémiologie, mais des structures dérivées communes. On peut la penser sans l’entendre ni la jouer, la conceptualiser, y développer un quasi-lexique, des quasi-

    lexèmes composites sur la base de « quasi-phonèmes discrets », des syntaxes référentielles, des espaces quasi-

    déictiques.
    La fugue en est un exemple : on peut en composer une « dans sa tête » en audition intérieure, c’est difficile mais possible (je l’ai fait !)
    Cela semble contestable parce peu de gens investissent dans l’acquisition de ce quasi-langage ne serait-ce que le dixième de ce qu’ils investissent dès l’enfance dans la maîtrise du langage verbal social. Perso, je « pense » souvent directement « en musique » sans mots comme d’autres pensent aussi directement en « maths » sans mots.
    Tout est ici très approx., pour faire court, je suis pressé !.
    Merci à vous. C’est intéressant.



  • PascalDemoriane 5 novembre 2022 11:46

    Notons qu’à propos de la Sonate à Kreutzer (que je ne pourrais plus jouer, hélas :), il y a le thème non moins passionnant que j’ai tenté d’explorer : « la musique est-elle langage », du moins la nôtre telle qu’elle passe par Beethoven...
    Il n’y a évidement pas de bonne réponse, çà confine rapidement aux limites de l’intelligible, de l’intellection.

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