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PascalDemoriane

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  • Premier article le 05/07/2021
  • Modérateur depuis le 14/04/2022
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Derniers commentaires



  • PascalDemoriane 13 novembre 2022 11:12

    J’y connais rien mais voilà ce que je perçois via l’article partant de la relation handicap / normalité :

    On voudrait donc un appareil-système éducatif aux performance antinomiques, contradictoires, c’est à dire à double tension tendancielle :

    1. personnalisé, axé sur les singularités des personnes - élèves, leurs besoins spécifiques (handicap ou atouts), c’est à dire l’amélioration de la finesse de résolution et d’adaptation du service rendu

    mais en même temps
    2. égalitaire, massif et totalitaire, axé sur l’indifférenciation des individus-élèves, leur non-dicrimination inclusive, leur adéquation interchangeable aux normes de productivité à gros grain des débouchés sociaux économiques.

    Dans un cas, personnaliste, les coûts croissent de façon exponentielle selon la qualité d’accompagnement car la personne humaine n’a pas de valeur quantifiable ni de contour normalisable,

    dans l’autre cas, individualiste, les coûts diminuent de façon linéaire en fonction de la quantité d’élèves, comme dans l’industrie, parce que l’individu humain égalisé et normalisé n’y est qu’une entité statistique et comptable.

    Comme d’évidence ces deux objectifs tendanciels, personnaliste et individualiste, se contredisent, la réponse va consister à masquer le paradoxe par une sur-complexification superfétatoire de l’appareil institutionnel. Sur-complexification administrative et organisationnelle qui légitimera le pouvoir totalitaire des bureaucraties éducatives du pouvoir politique, leur fournira de nouveau centre de profit, de contrôle et d’auto-valorisation (politique & économique). Voire de nouveaux marchés privés.

    Voilà comment les problèmes des plus faibles (enfants à handicaps divers) majoritaires dominés nourrissent la prospérité des plus forts minoritaires dominants.

    Mais sur-complexification qui prive l’appareil éducatif et de soins de toute agilité, car au motif d’inclure le handicap pour de bonnes raisons, c’est le corps enseignants / accueillant qu’elle handicape ! Quelle surcharge sans lui concéder l’autonomie locale, agile de sa mission..
    On a transféré le problème pour ne pas le résoudre !
    L’égalitarisme, l’inclusivisme formel des individus es quantité ne ferait finalement que nuire aux personnes es qualité.
    Faut méditer là-dessus !



  • PascalDemoriane 13 novembre 2022 09:51

    Bonne intro à un aspect du paradoxe systémique monde.
    « Que penser de tout cela ? » demandez vous. Je vous propose la conclusion suivante.
    Vouloir protéger artificiellement des zones contre l’artificialisation techno-sociale, c’est déjà les artificialiser. C’est comme vouloir protéger des populations « archaïques » (humaines comme animales) du monde développé, c’est les ghettoïser artificiellement. Çà marche pas !

    Et dans le monde du capital tel qu’il est et va, protéger c’est valoriser et in fine valoriser c’est marchandiser, et marchandiser c’est détruire. Voilà le paradoxe irrépréssible.
    La « protection » fait déjà l’objet de produits financiers et d’un marché financier.

    Il n’y a donc pas de solution techno-économico-sociale au système monde techno-économico-social du capital. C’est foutu ! Trop tard ! Tout sera détruit parce que le monde humain n’a plus « d’ailleurs » planétaire.

    C’est çà la vraie définition du fait totalitaire, du système totalitaire (mondialisme de la marchandise).



  • PascalDemoriane 13 novembre 2022 09:19

    M. Robin Guilloux
    Vous le savez, j’apprécie vos initiatives rédactionnelles quand vous y invertissez et produisez un contenu personnel substanciel en tant que lettré.
    Cet article ci-dessus en est dépourvu, c’est juste une pub servile pour un produit commercial d’une part, de propagande d’autre part. Quelle qu’en soit la qualité. Explicitement acte de propagande par le titre « livre noir de... », et çà c’est dans vos cordes de prof de Lettres de l’analyser ! Et de l’éviter ! Non ?

    Dans la même perspective, un éventuel publi-rédactionnel sur « Le Livre d’or de Poutine » apologétique ne m’intéresserait pas davantage. Le principe est mauvais, pas cognitif, car contraire à une neutralité axiologique discursive.

    Bon, Agoravox n’interdit pas la pub de propagande, les faux rédactionnels, les faux commentaires ni les faux commentateurs... et je ne suis pas favorable aux interdictions, je préfère miser sur l’auto-gestion par le dialogue. Miser sur la responsabilité personnelle et collaborative. Je sais je rêve, c’est raté !

    Ici, vous auriez pu présenter ce livre d’un point de vue personnel critique, vous ne l’avez pas fait.
    Dès lors pourquoi vous lire ? Aucun intérêt.



  • PascalDemoriane 12 novembre 2022 11:25

    « défendre  »les Femmes« c’est défendre toutes les femmes mais aussi toutes les classes sociales. Si une même cause les unit, la »lutte des classes« n’a plus aucun sens ».

    C’est donc bien que défendre « les Femmes » comme cause en soi, abstraction du sociétalisme de la gauche fémino-genro-wokisante est parfaitement réactionnaire et contre prolétarien. « les Femmes » comme catégorie sociale abstraite, çà n’existe pas ! Sauf dans l’appréhension individualiste bourgeoise.

    En gros ce que vous n’avez vu :

    La droite dit « la féminité est une donnée naturelle », la gauche répond « c’est une construction sociale »
    Vous voyez bien que la dualité gauche-droite reste valide,
    les deux ont de bonnes raisons, sauf que aucune n’articule correctement ces deux aspects de la réalité.
    Et surtout pas vous avec cette hideuse affirmation
    « Au sein d’un couple qui se morfond dans la misère, seule la femme reste exploitée, l’homme n’est plus qu’un imbécile qui n’a pas su exploiter sa condition de mâle. »
    Le dire par cynisme ou par dérision est de toute façon complaisance dans la débilité, la confusion gauchiste : un homme serait un exploiteur ou ne serait pas ! 
    Faut-il être chercheur au CNRS pour dire de telles conneries. Expliquez-nous !



  • PascalDemoriane 9 novembre 2022 19:15

    @l’auteur

    Pas mal mais... Vous avez une appréhension de la linguistique, osons dire socio-linguistique, bien étroite, pour ne pas dire un tantinet réactionnaire.

    « Le terme « famille » avait un sens précis : un homme, une femme et leurs enfants. »
    Non, non, et non ! Vous confondez avec la notion de foyer fiscal prolétaire ! Non, une famille c’était, jusqu’au milieu du siècle dernier chez nous une sorte de tribu, plus ou moins communautaire, plus ou moins large, avec ses cousinages, avec des parentés plus ou moins re-composées, inclusives voire fictives, finalement plastique.
    Quel appauvrissement ! Voyez, il y a là différence entre le conservatisme éclairé, cultivé, et le réactionnaire étroit.

    Plus embêtant vous problématisez à juste titre le vocabulaire progressiste sociétaliste contaminant, viral, oui ! mais en usant vous même de ses catégories :

    « De même l’habitude a été prise d’utiliser systématiquement les termes d’homosexualité ou d’hétérosexualité, au point que personne ne parle plus d’orientation sexuelle normale ou d’orientation sexuelle déviante. »

    Ben « orientation sexuelle » est un concept normatif du genrisme, repris à tord par le législateur alors que c’est une donnée subjectiviste très relative sans assise stable concrète, non mesurable, ni cernable au plan psychologique, encore moins juridique. C’est une pure revendication déclarative, voire au mieux un constat coutumier. Le juge ne devrait pas avoir à en connaitre ! Sauf à instaurer une police de la sexualité. Il est là le problème.

    Normalité
    Heureusement qu’on ne parle plus d’affectivité « normale » ou « déviante », quelle soit amoureuse, amicale, fraternelle, sororale ou filiale, laisser nous un peu d’air et de fantaisie ! Mince !
    Nul n’a à en juger, seul les actes, les modalités pratiques de la relation consentie sont encadrable par des limites, des normes. On ne juge pas les affects, c’est fondamental... et très français !

    Vous taper dans le mille sur la confiscation du vocabulaire
    « On n’oserait plus dire de nos jours, concernant son orientation sexuelle : "je suis normal« . On nous force à dire : »je suis hétérosexuel". On a ainsi perdu le droit de se définir. »

    Oui, mais en fait personne ne nous oblige user de ces vocables ineptes, ni à nous définir subjectivement, sexuellement : Moi, même, Pascal Demoriane je suis un homme, mais ne suis ni ne peut être ni homo ni hétéro par moi-même tout seul devant la glace ! Absurde !
    Seule la relation interpersonnelle peut-être ou non entre même sexe. Pas la personne ! çà dépend du partenaire !

    Par contre j’ai des « relations de même sexe » avec mon boulanger qui me donne du pain, oui j’avoue, et parfois même indirectement avec la vendeuse du magasin devant tout le monde. Oh là là ! En plus à titre payant ! Quelle horreur !
    Vous me direz, oui mais c’est pas une relation sexuelle ! Qu’en savez-vous ? Çà ne veut rien dire, toute relation est sexo-genrée de près ou de loin. (ne le dite pas à ma femme, elle le sait !)

    Donc individu homo/hétérosexuel çà ne veut rien dire tant qu’il ne s’agit pas d’assumer une maternité et/ou une paternité dans le cadre d’une normalité organique et psychique, là oui. C’est plus affaire de mœurs mais d’anthropologie fondamentale.

    Or c’est bien cela, vous avez raison, qui est attaqué à la racine structurale, par la négation de la notion de parenté, remplacée par celle, contractuelle et mercantile de « parentalité ».
    Nier la parenté c’est nier l’articulation sexe / genre :
    Mme Buzyn disait en 2020 « un père çà peut-être une grand-mère », autant dire « père, grand-mère » c’est un costume, çà n’existe pas il n’y a que des « individus » à orientation subjective plastique.
    Bon ben çà c’est le crédo du pédo-criminel, tout simplement !

    À suivre... y a tant à en dire.

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