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PELLEN

PELLEN

Ingénieur de l'exploitation du parc nucléaire d'EDF, en retraite, ayant fait partie de l'Équipe Nationale de crise d'EDF, ainsi que de l'équipe de crise du CNPE de Cruas-Meysse ;
Actuel Président du Collectif pour le Contrôle des Risques Radioactifs (CCRR) basé à Toulon - Saint-Mandrier (83) ;
Porte-parole d'un collectif de cadres et d'ingénieurs retraités du nucléaire.

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  • Premier article le 12/04/2007
  • Modérateur depuis le 06/06/2007
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Derniers commentaires



  • PELLEN PELLEN 8 juin 2007 08:54

    Resservir inlassablement ces éléments archi-connus ne parviendra jamais à en faire une authentique et imparable démonstration scientifique du caractère EXCLUSIVEMENT anthropique du réchauffement. La raison en est on ne peut plus évidente : l’objet de l’étude est bien trop vaste et bien trop complexe, l’échelle de temps d’observation infiniment trop démesurée pour se prêter à une quelconque approche expérimentale rigoureuse et, surtout, reproductible.

    Quelle qu’en soit la spécialité, la recherche ne saurait assimiler des présomptions - même fortes - à des preuves scientifiques. Ceci est encore plus vrai des modélisations et des spéculations, quelquefois extravagantes, auxquelles elles donnent lieu, fussent-elles élaborées à l’aide des plus puissants ordinateurs.

    La communauté scientifique mondiale n’est pour l’instant parvenue à dégager consensuellement que 2 certitudes mesurables : la planète se réchauffe à un rythme anormalement rapide depuis un siècle environ et la proportion de gaz minoritaires - pour la plupart, dits gaz à effet de serre - de l’atmosphère augmente régulièrement. Rien d’autre ! Tout le reste n’est que spéculations plus ou moins alarmistes nées du rapprochement entre ces deux constatations, que beaucoup de scientifiques n’ont pas hésité à transformer en relation de cause à effet exclusive. Beaucoup d’autres scientifiques en appellent pourtant à une très grande prudence et à se garder des conclusions trop hâtives. Ils rappellent, en effet, que 95 % de l’effet de serre sont dus à la vapeur d’eau dont on ne maîtrise pas toute la complexité du cycle naturel et dont on ne sait pas dans quelle mesure son effet compenserait ou, au contraire, aggraverait celui des gaz à effet de serre tels que CO2 et méthane.

    Les lecteurs doivent enfin savoir que le GIEC est tout sauf une équipe de recherche scientifique homogène, investie d’un programme d’investigations cohérent, dont la cohérence est garantie par un authentique directeurs de recherche et ses traditionnels collaborateurs. Le GIEC est une institution à forte connotation politique, émanant de l’ONU, dont la mission essentielle est d’agréger d’innombrables communications scientifiques, de les compiler in extenso dans des rapports fleuve et de les confronter superficiellement, de loin en loin, dans les symposiums dont il a régulièrement la charge de l’organisation. Ainsi peut-on trouver tout ce que l’on y cherche dans la très abondante littérature du GIEC...

    André PELLEN



  • PELLEN PELLEN 21 mai 2007 10:03

    Le phalanstère fruste, anticapitaliste, protectionniste et méditatif que vous appelez ardemment de vos voeux existe déjà sur notre planète... il s’agit de la Corée du Nord ! Je vous conseille d’y demander asile : les népotes éclairés qui la dirigent ne seront que trop heureux d’accueillir le théoricien d’un régime socio-économique dont il sont, en quelque sorte, les précurseurs.

    Partout ailleurs, les années qui s’annoncent menacent être très difficiles pour vous. Car, je suis prêt à prendre les paris que, dans les prochaines décennies, l’essor universel du nucléaire civil sera sans commune mesure avec celui qu’il a connu dans les années 60-80 ; à commencer en France.

    Une électricité abondante et bon marché : votre cauchemar de l’explosion d’une économie industrielle débridée et dominée par cette planète numérique hyper-imaginative que vous prétendez mettre sous tutelle morale !

    André Pellen



  • PELLEN PELLEN 20 mai 2007 09:17

    Encore et toujours la recherche de la psychose collective à l’aide de la même antienne. Peu importe à ses prophètes que le plus vieux réacteur français en service, Phénix, soit précisément l’un des tout premiers surgénérateurs mis en service dans le Monde : quarante ans de bons et loyaux services de production énergétique et de recherche sans le moindre incident. Peu leur importe que les Russes n’aient jamais cessé d’exploiter un surgénérateur, que les Indiens soient en train de construire le frère de SuperPhénix, que la R et D reprenne un peu partout sur cette filière.

    Mais, surtout, peu leur importe que l’un des 4 surgénérateurs, sur les 6 prototypes de cette génération 4 que Nicolas Hulot, lui-même, et les amis de Ségolène Royal considère comme LA solution énergétique nationale de l’avenir, soit un surgénérateur au Sodium pas fondamentalement différent de SuperPhénix.

    Le risque industriel du Sodium ? Vous vous gardez bien de le relativiser à beaucoup d’autres risques industriels que les populations contemporaines côtoient au quotidien. Vous ne connaissez sans doute pas la petite commune des Bouches-du-Rhône, Lavéra, à proximité de l’étang de Berre. Vous apprendrez que ses habitants et ceux des bourgades environnantes vivent constamment sous la menace permanente d’un risque « Chlore » justifiant l’existence d’un vaste Plan d’Urgence de sécurité civile. Peut-être, envisagez-vous de revendiquer l’arrêt définitif de la production de chlore par la pétrochimie toute proche ? En tout cas, je vous échange volontiers le risque sodium contre le risque Chlore !

    André Pellen



  • PELLEN PELLEN 19 mai 2007 12:04

    Vivre nombreux pour seulement exister à la surface du globe, sans rien exiger d’autre que les moyens les plus frugaux de la subsistance : telle semble être la devise de cette logorrhée archi-rebattue et dégoulinante d’une générosité de posture. Autrement dit, vivre en étouffant constamment le déterminisme créatif d’un être unique dans l’Univers, peut-être le seul en mesure de donner un embryon de sens à la vie et à tout ce qui la permet. En un mot, il s’agit là d’un code de l’existence consistant à nier l’essence même du génie humain, dans ce qu’il a de plus élevé, mais aussi de plus implacable.

    Or, c’est précisément ce que ce génie a de plus implacable que toutes les Nations de la planète mettent aujourd’hui en oeuvre contre toutes les Nations. Celles qui, au nom d’on ne sait quelle théologie laïque déconnectée du réel, se déroberont à cet implacable ne manqueront pas d’être asservies par les plus lucides et les plus pragmatiques... pas moins humanistes que leurs vassaux !

    Parce que je ne veux pas voir ma descendance asservie, je ne cesserai de combattre la démagogie socio-économique sous toutes ses formes.

    André Pellen



  • PELLEN PELLEN 19 mai 2007 10:28

    Pour saisir les tribunaux, encore faut-il que des victimes soient identifiées et le délit constitué. Je vous mets au défi de trouver la moindre trace des uns et de l’autre, en France et dans les grands pays nucléaires. Vous ne trouverez jamais de victime des déchets nucléaires car il n’y en aura quasiment jamais. Ce qui n’est le cas ni du gaz, ni du charbon, ni de la pétrochimie, ni de toutes les activités domestiques et industrielles. La gestion des déchets nucléaires est, au contraire, hautement exemplaire et la société devrait s’en inspirer pour gérer l’ensemble de ses déchets, notamment chimiques dont la toxicité est éternelles et la traçabilité inexistante.

    Quant à la radiotoxicité, je vous conseille de vous documenter avant de parler d’un sujet dont vous ignorez manifestement tout. Ne vous en déplaise, la radiotoxicité d’un radioélément est d’autant moins importante que sa durée de vie est élevée. C’est tellement vrai qu’en situations accidentelles les dispositions de prévention sanitaires se préoccupent prioritairement de la protection contre les radioéléments à vie courte, comme l’iode 131 (période de 1/2 vie de 8 jours), très logiquement susceptibles de libérer beaucoup d’énergie en peu de temps dans la matière vivante. Savez-vous que l’essentiel de la radioactivité naturelle du corps humain (près de 10000 Bq) est due au potassium 40 dont la période de 1/2 vie est... d’un milliard d’années. Quelle horreur !

    André Pellen

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