Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Dans le monde réel du socialisme - comme
on l’a vu à chaque fois qu’il a été pratiqué au 20e siècle -, les gens
vivent chaque fois plus misérablement, opprimés par la
sanglante dictature totalitaire d’une caste criminelle.
L’alcool vous brule les neurones Lucillo, il n’y a jamais eu d’états socialistes au 20e siècle. Si vous pensez à l’URSS ou autres, sachez que le communisme est une société sans caste donc sans dirigeant. Les soit-disant états soclalistes n’étaient que des dictatures.
Tout à fait. La Grèce est le cobaye de ce qui nous attend tous.
Ceux qui « dirigent le monde » (nos gouvernants sont à leur solde, avec un fusil sur la tempe à la JFK) se frottent les mains : absence totale de solidarité entre les peuples. Pourquoi des banques en difficulté ont pu emprunter de l’argent quasiment gratuitement et pourquoi un état en difficulté doit payer 3% d’intérêt (voire bien plus dans le cas grec) ? Bref, un monde absurde où l’on décide de paupériser tous les non oligarques. Un procés à tous les oligarques qui profitent de cette situation (doux rêve !). Et il y en a pour croire que l’on vit dans des démocraties ! Quelle blague !
Grosse fatigue du capitalisme... pour les exclus de plus en plus nombreux en France. Mais au niveau mondial, comme vous le soulignez avec l’entrée de la Chine, il ne s’est jamais autant diffusé. Maintenant, tous les terriens ou presque pensent « argent », et sont prêts à s’asservir sans limite pour en gagner.
Je pense que nous assitons, avec l’entrée de la Chine, à un réajustement complet du coût des produits. Les biens industriels seront donnés à l’avenir (nous n’avons pas encore atteint le sommet de cette société matérialiste et de tous ces gadgets qui font rêver les pauvres), mais les prix des ressources et des biens alimentaires vont exploser. La transition est dure.
Quand on lit les commentaires, on voit très nettement le dialogue de sourds entre ceux pour qui l’argent est tout (ce n’est pas un moyen mais le but de leur vie) et ceux qui comprennent que l’argent n’est qu’une invention comme une autre.
L’argent n’a jamais été indispensable à l’homme pour inventer et créer : la preuve la plus évidente, c’est que l’argent n’a pas été la première invention de l’homme, loin s’en faut. Et il est donc tout à fait logique de dire que l’argent ne sert nullement à vivre, même si on réussit à persuader tout le monde de cela dans cette société (l’homme aurait dû être créé après l’argent si l’argent avait été indispensable à sa vie).
Pour vivre il faut manger, boire, ... en somme il faut avoir un territoire minimum que l’on peut exploiter. La société capitaliste n’est qu’une usurpation de propriété où plus on possède, plus on peut acheter et, ainsi, priver d’autres personnes de territoire. Ceux qui n’ont aucun territoire doivent alors travailler beaucoup plus qu’ils ne le devraient (pour le niveau de vie qu’ils ont).
Le système capitaliste est un système infantile où l’on fait croire à un minimum de mérite là où il n’y en a absolument aucun. Ceux qui « réussissent » (financièrement parlant) aujourd’hui, sont redevables d’un nombre gigantesque d’inventions pour lesquelles ils n’ont absolument pas été contributeurs. En plus, ils voudraient nous faire croire qu’ils sont moteurs de l’évolution humaine là où ils sont simplement profiteurs.
Que ceux qui aiment ce système et l’argent se fassent broyer comme des esclaves dociles. La nature, en définissant que la propriété est simplement ce que vous pouvez défendre vous-même, ne permettait pas autant d’injustices que ce que l’on a aujourd’hui. Un homme seul n’est rien, absolument rien. Il ne peut par conséquent prétendre à avoir plus que son voisin : vive l’égalité et que ceux qui sont convaincus de mériter plus nous montrent de quoi ils sont capables tout seul : vous serez morts de faim avant d’avoir réussi à fabriquer des outils pour cultiver un lopin de terre.
Et puis si l’espèce humaine est encore là, c’est bien que la nature (ou
autre chose) a « insufflé » l’amour de ses enfants à l’homme et à la
femme, ou au moins l’« instinct de s’en occuper », non ?
Sans vouloir blesser personne et être choquant, pour qu’une espèce vivante et sexuée se maintienne ils suffit d’une seule chose : il faut juste qu’un des 2 sexes prenne du plaisir dans l’acte et que le sexe ayant du plaisir soit plus fort que l’autre sexe.
A partir de cette hypothèse, vérifiée chez l’homme, la sélection naturelle faisait le reste (les parents qui ne s’occupaient pas de leurs enfants disparaissaient avec le temps car leurs enfants ne survivaient pas dans la nature).
Cela soulève un autre problème important de cette société : le tabou de la mort. Quand des parents ne s’occupent pas de leurs enfants, la société les contraint à s’en occuper un minimum (la prison est possible) et nous créons des gens très malheureux avec des séquelles difficiles à effacer pour vivre dans ce monde. Voilà ce que donne le désir et l’obligation de vivre à tout prix, quelles qu’en soient les conditions (interdiction de l’euthanasie, suicidés ratés internés d’office car considérés anormaux, ...). La nature, même injuste, finit par être plus sociale que l’homme et sa société cul-cul.