Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Le moins que l’on puisse dire c’est que l’on ne comprend pas grand chose au climat.
Sans être réchauffiste, je suis adepte du principe de précaution donc malthusien : réduire faiblement ses émissions avec une explosion de la population, c’est encore polluer plus. Mais y a-t-il réellement des populations qui réduisent leurs émissions, sur Terre ? :
Si les chinois polluent bien plus maintenant, c’est parce que nous achetons de plus en plus chinois : donc je ne pense pas que nous polluons moins en tant que Français, nous avons juste délocalisé notre pollution et pouvons maintenant accuser la Chine à Copenhague. Les chiffres de la pollution sont nationaux, avant la prise en compte des flux commerciaux. Facile de ne plus polluer quand on n’a plus d’industrie.
Tu as dû te tromper de lunettes Papy. Liebe ne parle pas d’obligation de se faire vacciner pour la population mais d’obligation de vacciner par le personnel médical.
Soleil vert n’est pas un film de science fiction, c’est notre futur.
Il y a de nombreux indices dans notre vie de tous les jours qui nous montrent à quel point nous empruntons ce chemin et il semble inévitable. Sauf accepter d’être beaucoup moins nombreux.
L’homme n’est qu’un animal, et ne croyez pas, quand je dis cela, que je me place au-dessus de la mêlée. Je fais partie du troupeau, comme nous tous.
Sisyphe a raison dans le sens que, maintenant, nous avons encore les moyens de nourrir tout le monde et c’est vrai que le système capitaliste, ses crises de surproduction associées à ses laissés pour compte insolvables dont tout le monde se fout, tout ça est un peu écoeurant.
Cependant, projetX voit un peu plus loin et regarde la courbe exponentielle. Nous n’avons jamais été si nombreux et cela fait peur à voir. Si cette courbe continue comme cela, nous n’aurons bientôt plus assez d’une seule Terre pour nourrir la population (nous n’en avons déjà pas assez d’une si l’on voulait que le monde entier vive comme nous, soyons honnête avec notre mode de vie qui ne pourra jamais être un modèle tel quel).
Dans la nature, quand des ruminants manquent de place, ils meurent de faim en rentrant en concurrence. L’homme n’apparaît pas plus malin. Alors que faire ?
Dans les pays qui se disent développés, on décide de limiter les naissances et de refuser la mort à tout prix grâce à la médecine. La vie apparaît comme la chose la plus belle qui soit, ce qu’il faut sauver à tout prix. La mort est une anomalie. La conséquence, c’est un affaiblissement progressif de la population (plus de sélection naturelle) associé à un coût de la médecine qui ne fera que croître en proportion jusqu’à devenir intenable. Nos civilisations, seront peut-être toutes emportées par un virus hors de contrôle.
Dans d’autres pays, on ne limite rien et on meurt de faim. Nous avons une part de responsabilité insolente, c’est sûr, comme le fait d’imposer des cultures non vivrières dans certains de ces pays pour manger du chocolat. Pour se libérer totalement de notre mauvaise influence, il faudrait arrêter tous les échanges destructeurs. Car envoyer de la nourriture ruine les producteurs locaux, échanger des matières premières contre des armes ne bénéficie, à l’évidence, pas aux populations. En gros, nous faisons vraiment n’importe quoi avec tous ces pays et, à force, on peut penser que nos gouvernements le font volontairement.
Cependant, je crois que ces populations exposées et sans médecine seront la souche de la population du monde de demain. La nature reprendra ses droits sur l’homme qui se croit civilisé en la rejetant. Si l’homme rejette la mort à tout prix, il se condamne à plus ou moins long terme. Si, vous aussi, vous rejetez la mort et la souffrance, alors merci de ne pas faire d’enfants. Dans nos civilisations, on mange tous mais c’est de plus en plus dégueulasse. Alors, ce n’est pas vraiment une chance que nous offrons à nos descendants.