Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
Les gains de productivité sont constants depuis la révolution industrielle et nos besoins vitaux ne changent pas. Alors il y a 2 solutions : - soit on continue à travailler comme des bourrins pour amasser de plus en plus de choses futiles... jusqu’à ce que la nature nous rappelle à l’ordre avec l’épuisement des ressources sur Terre. - soit on travaille de moins en moins. C’est beaucoup plus responsable à mon avis et, quand on voit les chiffres du chômage, beaucoup plus solidaire.
@ L’auteur
Vous écrivez :
Or, il ne faut pas être un brillant économiste pour savoir que les
progrès technologiques et que la main d’oeuvre des pays d’Asie, ne vont
créer, à terme, dans les pays d’Europe, que des emplois de
scientifiques ou de techniciens très spécialisés.
Petit à petit, mettez-vous dans l’idée que la Chine et l’Inde commencent à avoir des ingénieurs qui n’ont pas à rougir de leur formation ou de leurs compétences. Non, en France ce ne sont pas des emplois scientifiques très spécialisés qui vont rester (car délocalisables comme les autres). Seuls les emplois de proximité vont rester.
Par contre, l’idée de taxer les importations selon le temps de travail est vraiment brillante. Seule une telle mesure peut sauver la mondialisation d’une confrontation appauvrissante.
Pour un industriel, ce délai est très rassurant.. Il faut commencer à tirer profit d’une technologie potentiellement nuisible (comme le téléphone portable) après ses 40 ans.
Le problème, pour un type comme Joseph Cuvelier (73 ans), c’est qu’il a commencé à gagner de l’argent sur l’amiante plus de 20 ans après que le caractère cancérigène soit avéré.
Tout à fait Daniel. A mon avis l’éducation n’est rien sans la responsabilité. Et les décideurs font preuve d’une grande irresponsabilité, seul l’argent compte.
J’essaie de faire mon possible de mon côté (moins de travail, moins de consommation), mais je sais que, pendant ce temps, des milliardaires considèrent qu’ils ont le droit de polluer comme des villes entières et que la plupart des gens n’aspirent qu’à être milliardaires à leur tour.
Pour l’environnement, il faut des gens responsables, conscients donc tout le contraire de ce que la société de consommation forme. Il n’y a pas d’autre choix que d’attendre la fin de la société de consommation avec l’épuisement des ressources, le changement de mentalité global (pour les inconscients, bien plus nombreux) n’arrivera qu’à ce moment.
Tout à fait. Nos hommes politiques feraient bien de retourner à l’école ou de prendre des cours particuliers pour revoir la courbe de Laffer. A vouloir trop récupérer d’impôts, on finit par en récupérer moins.
Avec les déficits qui explosent et des hommes politiques incompétents, je prévois une explosion du travail au noir et du troc.
Je rajouterai que seule l’impopularité grandissante permet d’arrêter une guerre aux USA (comme ce fut le cas pour le Viet Nam).
Mais les décideurs ont compris la leçon : pour qu’une guerre dure et rapporte le plus longtemps possible, il faut qu’elle soit acceptée le plus possible, dès le départ. Donc évènements de plus grande ampleur, plus spectaculaires (11 septembre) avec un matraquage médiatique incessant présentant le diable en personne, l’ennemi à combattre.
Quand cette guerre s’essouffle en popularité, alors on prépare la suivante (l’Iran ?)... C’est sans fin, tant que ça rapporte. Le peuple ne tire jamais profit d’une guerre.