Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
mdr moi aussi. Parce que vous croyez réellement que les petits chèques de Copenhague vont permettre à la Terre entière de rouler sans compter comme nous l’avons fait ? Le pétrole, on a pratiquement tout bouffé alors faudra pas essayer de rouler au prix où il sera dans quelques années.
Vous avez quand même raison. Il est tout à fait normal que vous cherchiez à augmenter votre niveau de vie. Mais il faudra vous battre, car la Terre ne peut pas supporter 6 milliards d’individus avec notre niveau de vie. Que vous le vouliez ou non.
Donc la suite c’est soit la guerre, soit la décroissance contrôlée avec même qualité de vie (sinon meilleure car moins de nuisances). Et, comme on n’est pas si bête, on préfère la décroissance contrôlée. Libre à vous de choisir la guerre en espérant qu’elle vous soit favorable.
Merci pour cette réponse, mais encore une fois je ne partage pas cette opinion.
« Tout ce qui devient inutile dans son écosystème, disparait »
A quoi servent les moustiques ? Non, la vie n’a pas de sens ni d’utilité particulière. Vous pouvez chercher à donner un sens à votre vie en vous donnant des responsabilités, par exemple en faisant des enfants, mais la reproduction des choses ou des êtres ne leur donne pas plus de sens.
Maintenant, quand on est là, et personne ne l’a choisi, autant en profiter le plus possible mais en nuisant le moins possible aux autres (de façon à ce que eux aussi puissent profiter). Et, les problèmes du monde, ce sont ces nuisances de personnes égoïstes et inconscientes.
Pour revenir sur le sujet de l’article et du travail, disons simplement que si nous étions 1000 fois moins sur Terre, nous pourrions vivre de cueillette et de chasse (seul réel travail non débilitant qui nous prendrait maxi 1 ou 2 heures par jour) dans ce grand jardin que serait la Terre. Mais les peuplades qui vivaient de la sorte, sans avoir le travail comme objectif, ont dû subir les « nuisances » de peuples travailleur qui se sont reproduits pour dominer (et nuire, en fin de compte).
Si l’on veut des loisirs autres que les besoins vitaux, bien sûr, il faut travailler pour, mais certainement pas autant que ce que nous faisons aujourd’hui. Dans notre société hyper-spécialisée, il y a un grand flou sur la valeur ajoutée de notre travail quotidien (disons que l’écart avec le salaire est souvent très important, le chômage aidant à tirer les salaires vers le bas).
Bien sûr, le chômage est voulu par nos patrons. Alors, comme le temps partiel, c’est moins de misère, donc moins d’abus, il faut, en tant que patron, lutter contre et de toutes ses forces. Et temps partiel, ça ne veut pas forcément dire 32h ou 20h. Cela peut-être 5 mois sur 12. Ou 2 ans sur 5. Ne me dites pas que l’organisation du travail en entreprise empêche le temps partiel.
Merci pour vos réponses mais nous n’avons pas le même avis sur l’homme et son « indispensabilité ».
Pour moi, moins il y a d’hommes sur cette Terre et mieux la nature se porte. Les séquoïas se débrouillaient bien mieux sans l’homme qu’avec. Dans certains parcs naturels arides, l’homme abreuvait tous les animaux et défavorisait ainsi les espèces qui s’étaient adaptées à la sécheresse.
Il y a des millions d’’exemples comme cela où l’homme se croit indispensable, comme la mouche du coche, et où pourtant, il ne fait que des conneries. Bien sûr, on est anthropocentriste ou on ne l’est pas. Je ne cherche pas à vous convaincre et je comprends mieux vos explications. Nous avons effectivement une divergence profonde sur la place de l’homme sur cette Terre.
Je vous citerai juste une phrase de Baudelaire (Le Voyage) :
Où l’Homme, dont jamais l’espérance n’est lasse, Pour trouver le repos court toujours comme un fou !
Attention, je n’ai pas du tout dit cela. Soit on travaille autant, soit on travaille moins. Mais autant de travail avec des gains de productivité inévitable (à moins de faire des lois contre les robots et je ne pense pas que ça serait malin), cela revient à plus de production.
Oui, on peut considérer que les besoins augmentent. Mais chez un individu sain d’esprit, ils ne peuvent pas être sans limite. J’ai un piano, un vélo, un ordinateur qui me sert de télé, magnétoscope, machine pour jouer ou programmer (en gros, je n’ai aucun autre appareil électronique que celui-là) et tous mes besoins sont comblés. Bien sûr, je pourrais me dire, je vais me mettre à l’accordéon ou à la planche à voile. Mais je sais que non : à vouloir tout faire, on ne fait plus rien. Il faut se voiler la face pour croire que l’on pourra travailler à temps plein sans être obligé de consommer du superflu. Quand on commence à être actif, à pratiquer de réelles activités, on se rend compte que la consommation, passive, est une impasse totale.
Pour les robots, on pourrait faire des lois pour que leur travail rapporte à la collectivité et non à des privés. Ensuite, tout le monde pourrait faire de l’art ou du sport. Où est le problème ?
Non, il y a beaucoup plus simple que les OGM. Les OGM, c’est finalement très coûteux.
La solution, et notre futur, c’est la nourriture synthétique. On
part des stations d’épuration, on récupère tous nos excréments, et on
resynthétise, avec un apport d’énergie, de la nourriture.
Le seul problème, c’est l’énergie. Mais avec le solaire et la
nourriture synthétique, on pourra être plus de 100 milliards sur cette
Terre.
Quoi c’est dégueulasse ? On y est presque... Perso, je n’ai pas d’enfants parce que je ne leur souhaite pas cet avenir à la soleil vert, mais pour les inconscients, la technique sera là pour les nourrir.