Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
@Sinbuck Je dirais que le moteur de la liberté, c’est la vérité. Si on fait tout pour plaire (en s’adaptant aux goûts des autres), et qu’on est assez bon comédien pour que ça marche, la réalité c’est que ceux qui vous apprécient n’apprécient en fait que votre image, mais ils ne vous connaissent pas vraiment... Et donc si votre but est de plaire, vous ne vous en rapprochez pas en cherchant à plaire : vous vous en éloignez en vous éloignant de vous-même et en laissant passer ceux qui vous aurez apprécie réellement comme vous êtes. Donc soit on est impatient et on préfère vivre quelque chose de faux, soit on se moque de vivre quelque chose de faux et on est au-delà de la patience (on préfère ne rien vivre que vivre du faux).
@nono le simplet Non, je ne parle pas de cause. Je parle de présentation. Si tu regardes la page INSEE, les âges sont à la fin, ils faut y aller, et même ces chiffres par âge sont mal présentés. On compare encore d’une année sur l’autre, alors que peu à peu, la population vieillit.
Seuls les taux par âge ont une valeur, et on les a pas ces chiffres (on a le surnombre par grossière catégorie d’âge, c’est pas pareil : un numérateur qui augmente avec dénominateur qui augmente dans le même sens, ça serait un peu moins inquiétant).
Bien sûr que l’année 2020 est mauvaise, mais comme la canicule a pu l’être : les personnes âgées meurent par vagues. Le plus exceptionnel est de savoir que le nombre de morts en France est resté stable sur une longue période avec une population qui a doublé. Et si on avait tracé une droite (horizontale) sur ce nombre de morts stables, alors on est clairement hors des clous (c’est un peu ton schéma en lien). Malheureusement, à un moment ou un autre, cette stabilité ne peut pas durer. Ce qui est rassurant, c’est que d’autres que l’INSEE l’avait prévu, même si l’INSEE n’en parle pas du tout.
@sylvain Mais les calculs qui englobent plus de choses (ét pas uniquement la sécurité sociale) sont largement en défaveur des non fumeurs. C’est vrai que de tels calculs peuvent sembler ridicules, mais interdire de fumer (surtout pour moi qui suis non fumeur) est une privation de liberté bien plus faible que de confiner toute la population. Hors le gain en terme de santé global serait meilleur.
Je suis pas pour qu’on interdise tout un tas de choses, mais à partir du moment où on subit certaines interdictions, on a le droit de comparer et de voir si elles peuvent être justifiées. Je pense que l’exemple de la cigarette (ou de la mal-bouffe) montre que chacun doit être responsable de sa santé : donc que l’état ne devrait pas intervenir du tout...
@nono le simplet L’INSEE a peut-être aussi des consignes pour aller dans le sens du gouvernement, et de présenter les chiffres de la manière la plus alarmante possible. Quand on voit comment ils bidonnent le calcul de l’inflation, c’est pas trop à l’avantage des smicards ou des retraités. Un peu comme la police qui est très sévère avec les manifestants. Il y a bien des consignes. Encore une fois, notre santé ne peut pas être en jeu dans tout ce qui arrive, je ne vais pas me réfugier dans la première théorie « complotiste » qui vient, mais les atteintes à la liberté sont disproportionnées par rapport aux risques. Si on tient à notre santé, il faut interdire l’obésité, l’alcool et la cigarette bien avant de confiner (même si je suis contre toute interdiction).
Je partage totalement votre analyse, c’est la sociabilisation qui crée la soumission. D’ailleurs, pour sociabiliser, on ne met pas que sa liberté en parenthèse, on met souvent sa santé en jeu.
Comme c’est sympa d’offrir un verre, une cigarette ! Au contraire, comme c’est mal poli de refuser, mal vu. Et pareil pour la drogue quand on se retrouve « malgré soi » en face : le désir d’éviter la solitude à tout prix ne permet pas d’être trop regardant sur ses compagnons.
N’est libre que celui qui peut être seul, qui se moque complètement du qu’en-dira-t-on. Mais la « société » rejette les hommes libres, ils sont bien trop imprévisibles, pas assez malléables et ils ne cherchent pas à plaire en fin de compte. Ils sont eux-mêmes et ils sont en voie de disparition. Chercher à plaire, c’est se soumettre, c’est perdre sa liberté.