Nous avons tous 2 parents, 4 grands-parents, ..., environ 1 million (2 puissance 20) d’ascendants à la 20ème génération : nous sommes tous frères mais nous avons aussi, inévitablement, quelques criminels parmi nos ancêtres.
@Roubachoff Le taux de létalité n’est pas connu puisque 90% des cas sont asymptomatiques (donc ne vont pas se faire tester de leur propre initiative mais au hasard d’un cas non asymptomatique dans leurs proches) et que les morts attribués au Covid sont complètement bidonnés. Donc le calcul qui est fait de 2.86% correspond aux chiffres officiels des cas détectés (largement inférieurs au total non connu) de 2.292.497 et des 55.155 morts (largement surévalués). Seule la surmortalité par rapport aux années précédentes doit être analysée et elle est nulle en-dessous de 50 ans (en fait négative). Pour la tranche des 50-64 ans, il y a une surmortalité de 6%, ce qui veut dire qu’au lieu d’avoir 14 morts pour 2000 personnes de cette tranche d’âge, on en a 15 cette année (j’ai pris une moyenne de 7% de décès pour la tranche d’âge, il faudrait croiser avec la pyramide des âges pour avoir le chiffre exact). Je reconnais que les personnes âgées sont par contre assez impactées.
@Daniel PIGNARD Je suis cartésien ou j’essaie de l’être, donc totalement à l’opposé de vos croyances. Et je comprends ... qu’on ne peut pas se comprendre, ce n’est pas dramatique, mais c’est embêtant pour discuter.
@Samson Prenez une page internet qui donne des raisons (et un sondage) pour lesquelles les parents font des enfants, par exemple celle-ci. Quand vous analysez TOUTES les réponses, elles sont toutes centrées sur les parents, leur volonté personnelle. Les gens ne font pas des enfants parce que le « monde est beau ». En fait, les conditions seraient pire (et ça risque d’arriver au train où vont les choses), les gens voudraient toujours autant d’enfants, associant toujours cela à un heureux évènement alors que quand on donne la vie, on donne également la mort. Ce qui compte, c’est bien ce que l’on vit entre la naissance et la mort, pas la naissance en elle-même, et cela, les parents ne l’évoque jamais pour en faire.
Quand on a quelqu’un de très proche qui commet un suicide, on réfléchit au sens de la vie, et je ne suis pas prêt à entendre ce que les autres ont a dire dessus, c’est une réflexion qu’il faut avoir personnellement. Ce n’est pas la réponse qui est intéressante (à supposer que la vie ait un sens), mais les vrais questions qu’on se pose sur ce monde à travers un proche qui ne voulait pas continuer.
Pour ce qui est de la liberté laissée aux enfants, il y a bien évidemment tout et n’importe quoi (pas de règle générale). Mais quand j’entends des parents hurler sur leurs enfants de manière aussi irrationnelle que subite, on sait qu’il y a beaucoup d’enfants initialement désirés qui sont à plaindre...
@Alain Alain L’entourage est une pression énorme (quand on veut rester inclus socialement, on fait parfois des choix à l’inverse de sa volonté personnelle).