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Philippe Vassé

Philippe Vassé

Historien de formation initiale, humaniste attaché au savoir, libre penseur et laïque, je réside à Taïwan, au bord de l'Océan Pacifique et aux pieds de magnifiques montagnes.

Tableau de bord

  • Premier article le 02/05/2007
  • Modérateur depuis le 26/06/2007
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Derniers commentaires



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 6 décembre 2010 12:54

    JL,
    sur votre dernier commentaire, qui ne serait pas d’accord bien que cela relève de problèmes hautement politiques.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 6 décembre 2010 12:03

    JL,

    Il est facile de comprendre, derrière les mots académiques, la pensée de l’auteur que vous citez.

    Si ce qu’il explique est clair, malgré les phrases savantes et les références aux amis du monde académique, je ne saisis pas si l’auteur évoque une décision nationale ou plus large.

    Par ailleurs, il évacue avec un académisme brillant la question du type de gouvernement qui prendrait de telles mesures positives et nécessaires.....Car un Etat n’est pas neutre, ni son gouvernement formé au hasard par des choix faits hors des réalités sociales vivantes.

    Bien cordialement



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 6 décembre 2010 11:57

    Alpo47,

    Le problème n’est pas de s’occuper de la douleur, mais d’en effacer les causes profondes.

    Là est l’essentiel.

    Bien cordialement,



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 6 décembre 2010 11:53

    Chère Isabellelurette,

    Face à la nature quand elle manifeste sa force, il existe deux attitudes : soit on essaie de se protéger de ses dangers, soit on pense que les paroles ou la volonté seules vont empêcher les faits inévitables de se réaliser.

    Voir une ou des solutions au niveau national ou européen est, pour être aimable, une belle lubie de l’esprit.

    Quand un système mondiale meurt, ce ne sont pas des décisions locales qui changeront durablement le cours des choses, bien que le niveau national et continental soit indispensable.

    La question des monnaies est une question piège qui occulte le fond des choses : et ce fond est le processus de spéculation comme base essentielle du système économique mondiale.

    Là est la racine de tous les autres maux.

    Qui ne s’y attaque pas avec détermination ne fera que reporter les problèmes dans le temps en les aggravant.

    Quant à Maurice Allais, il est un exemple type de ce qu’on appelle communément les « économistes aveugles », ceux qui ont pendant des décennies pondu des théories vides de sens commun ( comme le protectionnisme intelligent) et dont la seule fonction concrète dut de justifier, avec des critiques, mais de justifier, les politiques menées qui ont conduit le monde là où il est maintenant.

    On peut certes maquiller un corps mort qui pourrit -le système économique mondial- mais on ne peut le ressusciter, pas plus que le maquillage d’un défunt n’empêche le corps de se décomposer.

    Bien cordialement



  • Philippe Vassé Philippe Vassé 6 décembre 2010 11:35

    ViaBee,

    Evidemment, les fondateurs de l’UE et de l’euro sont tous des gens qui ont voulu, dès le début, satisfaire aux besoins du système mondial existant.

    Cependant, pendant que ces gens, de toutes couleurs politiques, bâtissaient ce château de sable inconsistant et bourré de contradictions explosives, le système a aussi évolué et il a commencé à pourrir sur pied, ce qu’exprime le fait que la spéculation est devenue la manière la plus rapide et efficace, bien que risquée, de valoriser les capitaux aujourd’hui.

    En clair, la production matérielle ne rapporte plus assez de profits, la spéculation permet seule de faire croître les marges de profits, mais en détruisant ainsi l’économie réelle, les emplois, les structures sociales, les Etats.

    Quant à la question des nations, elle ne peut se poser avec clarté que par rapport à la défense des intérêts concrets des peuples.

    Ainsi, le cadre national est devenu, qu’on le veuille ou non, le dernier rempart d’acquis démocratiques face aux besoins mortels de la spéculation. L’Etat national est le dernier rempart, fort vermoulu déjà, de la possible souveraineté des citoyens afin de reprendre en main leur destin.

    Mais, cet Etat étant dirigé par des obligés et partisans de la spéculation à outrance, ne peut plus remplir ce rôle de protection minimale qu’il devrait avoir.

    De là ne peuvent que naître des crises politiques internes de plus en plus violentes car les antagonismes sont incompatibles entre les intérêts des peuples et ceux de la spéculation.

    Bien cordialement,

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