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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 10 juillet 2017 18:51

    @ Antoine,


    Pour la petite histoire, c’est bien ce qu’a démontré l’énorme travail de Claude-Lévis Strauss dans son ouvrage sur Les structures élémentaires de la parenté.

    Pour les dégâts psychiques que cette effraction entraîne, je puis confirmer. C’est très exactement ce sur quoi mettent l’accent les travaux de P.-C. Racamier et de ses successeurs. Nous sommes dans une situation de « meurtre psychique » ou de « meurtre d’âme » comme certains auteurs l’ont relevé. J’en ai déjà parlé à plusieurs reprises dans différents articles qui abordent ce point de façon pluridisciplinaire. On parvient désormais à retrouver des traces de ce « meurtre psychique » au niveau du cerveau et des gènes, grâce notamment au neuroscience et à l’épigénétique.


  • Philippe VERGNES 10 juillet 2017 10:11

    @ kalachnikov,


    Je répond ici en espérant que vous saurez y faire, car lorsque le fil de discussion s’allonge et que les messages se croisent entre plusieurs intervenants, ben... ça devient vite difficile de suivre correctement.

    Donc pour votre question me concernant... je dirais que si vous m’aviez écouté, vous connaîtriez déjà la réponse. Lorsque je dis que je me fous de Freud, ce n’est pas pour ensuite aller me réfugier dans les jupons de ses successeurs. Par contre, me foutre de Freud, ne signifie pas que je me fous de la psychanalyse pour les raisons plusieurs évoquées : la psychanalyse a infiltré notre culture a un point tel que personne n’a idée. Du coup, je l’étudie dans le seul but de trier le bon grain de l’ivraie et y’a du boulot, je puis vous le garantir. La réponse à votre question est donc NON, je n’ai jamais été analysé et ne souhaite absolument pas l’être par un psychanalyste défenseur de la cause freudienne. Et ce d’autant plus que mon article, qui soit-dit en passant est en train de faire un « tabac » parmi de nombreux psys à qui ont a jamais expliqué les différences entre inceste et Œdipe telles que je les explique ici, dénonce l’interprétation freudienne du mythe d’Œdipe.

    Par contre, même si je vous remercie pour ENFIN m’avoir donné votre PROPRE opinion sur le sujet de l’inceste, je trouve votre réponse... comment dire... mécanique, dépourvue d’affects... froide. Vous connaissez le sens des mots, mais en ignorez la musique. J’ai l’impression d’avoir en face moi quelqu’un qui récite un texte appris par cœur sans y mettre les intonations nécessaires pour le rendre plus « poétique ». Comme un mauvais acteur qui jouerait une pièce de théâtre.

    Ceci dit, je note que vous êtes totalement contre l’éducation sexuelle des enfants. Je m’en souviendrais, car cet article avait aussi pour objectif de servir de référence à un autre à venir qui portera justement sur l’éducation à la sexualité dès le plus jeune âge que, bien entendu, je dénoncerais au nom du sacro-saint complexe d’Œdipe tel que l’envisageait Freud. D’où la nécessité de lui régler son sort comme j’ai pu le faire dans cet article qui me servira de référence.

    Même s’il y a beaucoup de chose qui m’interpelle dans vos réponses, je ne vais pas vous « titiller » plus longtemps. J’ai d’autres projets en cours.


  • Philippe VERGNES 10 juillet 2017 09:43

    @ Antoine,


    Le mot important à retenir ici au sujet de l’inceste est relation dans la phrase : « il s’agit toujours, dans l’esprit des gens, d’une relation entre parent et enfant ».

    Merci de souligner ce détail qui ressort du concept d’incestuel que j’ai évoqué dans mes deux articles portant sur le sujet dont celui-ci : « ... Aussi bien n’allions-nous pas nous livrer à la chasse à l’inceste. Au demeurant, l’acte incestueux n’était pas forcément ce qui comptait le plus. Au-delà de l’acte, il y avait à considérer la relation. Au-delà de celle-ci, le registre psychique et familial. Et à la place de l’acte incestueux, ses équivalents. Un nouvel horizon se découvrait. L’incestuel prenait corps... »

    Noter que j’avais bien pris soin de soulever le terme « relation » ainsi que celui « d’équivalent » dans cet extrait à lire au complet dans l’article. A noter également que l’on parle là d’une des principales causes - si ce n’est la principale - de psychose. Autrement dit de folie. Faite le lien avec l’éducation sexuelle dès le plus jeune âge, et vous avez tous les ingrédients de recette qui mène à une folie sociale généralisée. Il n’y a pas que l’économie qui se mondialise puisque ces standards d’éducation sexuelle ont été rédigés sous l’égide de le l’ONU et de l’OMS. Par contre, le capitalisme marchand a besoin de consommateurs débiles et illettrés formatés à satisfaire la moindre de ses pulsions... Bref, n’en disons pas plus pour le moment, je pense que vous avez déjà bien analysé la situation. Cela devrait faire l’objet d’un article à la rentrée, car les choses se précipitent sans que personne n’y prenne garde.


  • Philippe VERGNES 10 juillet 2017 00:24

    @ kalachnikov,


    Vous digressez... ce qui est aussi une autre forme de terrorisme intellectuel lorsque ces digressions sont systématiques dans une discussion. Elle est où la réponse à ma question pourtant simple qui ne devrait pas vous poser de problème si j’en juge par l’argumentation que vous avez développé à Antoine (Philippe Vergnes 9 juillet 23:41) ?

    Je me répète donc. Auriez-vous l’amabilité d’éclaircir le propos tenu à Julie SVP : « ... je n’inclue pas là la violence sexuelle exercée contre l’enfant, que ce soit dans le cadre familial ou autre, et dont le ressort est l’absence:incapacité de consentement éclairé. »

    Qu’entendez-vous donc par « le ressort est absence/incapacité de consentement éclairé » lors de « violence sexuelle exercée contre l’enfant » ? Comment entrevoyez-vous les rapports sexuels entre adultes et enfants dans le cadre de ce « consentement éclairé » ?

    Ce ne sont pas des liens vers des articles qui m’apporterons la réponse que j’attends. Ce que je veux, c’est VOTRE opinion sur le sujet et non pas des lectures dont je n’ai plus que faire puisque vous ne prenez même pas la peine de lire les articles que vous commentez. (En tout cas, les miens...)


  • Philippe VERGNES 9 juillet 2017 23:41

    @ kalachnikov,


    Ce qui serait rigolo si ce n’était pas si triste, ce serait plutôt le fait que vous êtes constamment à chercher la paille dans l’œil du voisin tout en oubliant la poutre qu’il y a dans le votre. Pour rappel : le premier à avoir introduit un terrorisme intellectuel dans ce fil de discussion... bah, c’est vous !

    Nous trouvons-là un autre exemple de discours paradoxal dont les pervers sont capables : pousser l’autre à la faute pour ensuite pouvoir le critiquer ou le rabaisser comme vous n’avez de cesse de le faire ici constitue un moyen très habile, ET TOTALEMENT PERVERS, de tentative de prise de pouvoir sur autrui.

    Vous qui aimez les arguments d’autorité, vous trouverez ça chez Marie-France Hirigoyen dans son livre sur Le harcèlement, la violence perverse au quotidien. Elle est psychiatre victimologue. C’est une spécialité qui n’a rien à voir avec la psychanalyse et qui y est même plutôt opposée puisqu’elle accuse la psychanalyse de se rendre complice des agresseurs en niant l’impact des agressions sexuelles (sauf que, encore une fois, il y a psychanalyse et psychanalyse).

    Par contre, auriez-vous l’amabilité d’éclaircir ce propos SVP : « ... je n’inclue pas là la violence sexuelle exercée contre l’enfant, que ce soit dans le cadre familial ou autre, et dont le ressort est l’absence:incapacité de consentement éclairé. »

    Qu’entendez-vous donc par « le ressort est absence/incapacité de consentement éclairé » lors de « violence sexuelle exercée contre l’enfant » ? Comment entrevoyez-vous les rapports sexuels entre adultes et enfants dans le cadre de ce « consentement éclairé » ?
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