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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 8 juillet 2017 15:23

    @ Julie,


    Attention avec ce genre d’énergumène. Lorsque l’on « titille » la bête elle finie toujours par sortir.

    Où kalachnikov veut en venir, c’est très simple... il le dit lui même 7 juillet 22:53, (parlant de Freud) : « je ne me prosternerai pas devant lui cet usurpateur, et qu’il sache bien qu’un jour je le ferai tomber de son Olympe tout en trompe-l’oeil et qu’il sache bien que, ce jour-là, maman Gaia orgasmera à donf’...  »

    Outre le fait que je signale qu’il parle à un mort, il me semble que son projet est parfaitement clair. Le reste n’est qu’enfumage (et négation consciente/inconsciente des interdits fondamentaux)

    On retrouve là dans ces « échanges » toute la structure de la rhétorique paradoxale et perverse sur laquelle j’ai déjà rédigé plusieurs articles. J’ai prévu d’y revenir tant le sujet est important pour bien comprendre la perversion (qui est une défense de type paradoxal venant en défense d’une psychose latente... ce qui n’est pas rien). Je ne sais pas quand je pourrais prendre le temps de rédiger cet article.

    Quelques pistes toutefois : discours paradoxal et confusiogène (faite ce que je dis et pas ce que je fais...) ; inversion, je t’accuse de mes propres fautes (tutoiement) ; épanorthose (un concept que je me réserve depuis longtemps et que je n’ai pas encore exposé) ; disqualifications et dénigrements constants justifiés par une argumentation digressive qui n’a pas grand chose (ou rien) à voir avec le sujet ; forte opposition (NON... NON... NON ! Comme les tout petits qui n’ont pas encore franchi le stade dit justement « œdipien ») ; parole de gascon, « restons sérieux ! », pour mieux en mettre une couche par la suite... Bref, tout ceci relève d’un discours qui cherche à dominer son interlocuteur dans le non respect de son altérité afin de mieux imposer ses idées ET jouir de la victoire finale afin de se prémunir de son angoisse narcissique.

    C’est la qu’intervient la castration... et le castrateur... c’est à dire moi. Or, castrer un pervers qui a construit toute sa personnalité sur pour éviter l’angoisse de castration et contourner les lois des interdits fondamentaux, ça... vous comprendrez que ça peut pas passer. D’où l’excitation !


    La prochaine étape, c’est la crise narcissique lorsqu’il sera « mûr » à point !



  • Philippe VERGNES 8 juillet 2017 14:18

    @ kalachnikov,


    Mékilékonmékilékonmékilékon...

    kalachnikov 8 juillet 2017 12:17 : « Ben ouais, c’est quand même moi qui ait volé le feu grâce auquel TON esprit crépite. »

    Ce à quoi je réponds, Philippe Vergnes 8 juillet 12:48 : « Et le pire... c’est qu’il se prend au sérieux le bougre... Tu ne me l’as pas volé, tu me la rendus. C’est pour cela que je n’en veux pas aux gens tels que toi et qu’en fait tu me fais pitié. Et comme dis le proverbe : « mieux vaux faire envie que pitié ». »

    Et le con de service qui répond en retour : « Ah, on se tutoie maintenant, chéri ? »

    Donc, la séquence se résume à tu me tutoies, je te tutoie en retour... tu t’en étonnes : pervers jusqu’au bout des ongles.

    Alors... si ça peut te faire plaisir, maintenant que l’on est un peu plus intime vu que lorsque l’on commence à me tutoyer, je ne vois pas pourquoi il faudrait tout d’un coup arrêter au gré des humeurs de madame, je te répondrais que l’on peut même s’embrasser si cela te chante. Quant à m’e..... comme tu cherches à le faire depuis le début de nos échanges, je crois bien que tes fantasmes resteront pour ce qu’ils sont... des fantasmes de pervers, car je n’ai de cesse de le répéter à ceux qui ont peur des petits pervers tels que toi, un pervers : mékecékonmékecékonmékecékon.

    Et encore... on a pas idée ! (Le problème étant... que toi non plus tu n’en as pas idée !)


  • Philippe VERGNES 8 juillet 2017 13:50

    @ Bonjour PIPO,


    Alors oui.. je m’étais fait cette remarque au sujet du rapport entre Dionysos et Labdacos, mais je n’avais nullement eu le temps d’investiguer (étant sur d’autres sujets par ailleurs). Par contre, je l’ignorais totalement pour Penthée et l’extrait du livre de J.-P. Vernant ne laisse aucune place au doute : c’est bien un problème de d’altérité, autrement dit d’empathie.

    Sacret belle trouvaille... qui plus est en rapport avec la faute et la malédiction.

    Freud situait la reconnaissance de l’altérité dans la résolution du complexe d’Œdipe, même si son interprétation est par trop réductrice, univoque et certainement fausse, car manquant de profondeur, il faut tout de même reconnaître qu’il avait eu du « flair ». Et c’est bien pour ces raisons que je ne fais pas ni partie de ses détracteurs ni de ses admirateurs, mais que je passe aux yeux des uns et des autres, soit comme un opposant, soit comme un adhérant. Position difficile à tenir s’il en est, mais qui est la seule valable dans ce monde de dingue où les fanatiques se confondent désormais avec les anti-fanatiques.

    En tout, merci encore une fois pour votre apport enrichissant. (J’vais finir par écrire un livre sur tous ces échanges et ses réflexions, si ça continue.)




  • Philippe VERGNES 8 juillet 2017 12:48

    @ kalachnikov,


    « Ben ouais, c’est quand même moi qui ait volé le feu grâce auquel ton esprit crépite. »

    Et le pire... c’est qu’il se prend au sérieux le bougre... Tu ne me l’as pas volé, tu me la rendus. C’est pour cela que je n’en veux pas aux gens tels que toi et qu’en fait tu me fais pitié. Et comme dis le proverbe : « mieux vaux faire envie que pitié ».


  • Philippe VERGNES 8 juillet 2017 01:03

    @ kalachnikov,


    Votre cas est définitivement désespéré : « ... je ne me prosternerai pas devant lui cet usurpateur, et qu’il sache bien qu’un jour je le ferai tomber de son Olympe tout en trompe-l’oeil et qu’il sache bien que, ce jour-là, maman Gaïa orgasmera à donf’... » parole d’un fou dégénéré. No comment !
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