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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 8 juillet 2017 01:01

    @ Bonsoir Julie,


    LOL !

    C’est de circonstance.

    Plus moderne cela donne : « Cent fois sur le métier, remets ton ouvrage. » Mais il y a tout de même une petite différence entre Sisyphe et Boileau.


  • Philippe VERGNES 7 juillet 2017 20:01

    @ kalachnikov,


    Très sérieusement... vous venez commentez un article en assénant doctement une série de NON à toutes mes explications comme pour marquer votre territoire et votre « domination ». Vous vous faites contredire de façon argumentée tant et si bien qu’à la fin vous finissez par admettre à demi-mot que mon interprétation transgénérationnelle que vous avez commencé par nier était juste dès le départ, mais il ne faudrait surtout pas que ce soit dit... vous concluez donc par une pirouette en assénant que « les transgénérationnels n’ont rien inventé ». (Mais où ai-je dis qu’ils avaient « inventé » quelque chose ??? Le rôle de la psychanalyse n’est pas « d’inventer », mais d’interpréter... dogmatiquement pour les premiers psychanalystes... pédagogiquement pour les psychanalystes les plus modernes.)

    Alors... merci pour le lien vers les travaux de J.-P. Vernant que je ne manquerais pas de mettre en favori pour aller les consulter à l’occasion, mais personnellement, je tire mes conclusion des ouvrages qu’il a écrits et que je vous ai cités. Ils sont bien plus explicites que votre extrait.

    Noter enfin que l’interprétation de J.-P. Vernant, tout comme celle que vous m’avez communiquée et que je n’avais pas lue en entier - car dès les premières lignes il était clair qu’elle abondait dans mon sens, mais il aurait alors fallu que je me lance dans une explication de texte dont je n’avais nulle envie compte tenu de votre attitude « boiteuse » -, parle du problème de la faute et de la malédiction qui s’ensuit. La faute et la malédiction étant, pour J.-P. Vernant comme pour les psychanalystes que je cite, celle que Laïos commet en enlevant et en violant le fils de Pélops. Et comme par hasard, il s’agit d’une faute et d’une malédiction que vous n’avez cessé de nier en la « noyant » dans une digression sur la pédérastie, l’homosexualité, l’homophobie, etc. et, de plus, en réinterprétant ce mythe à votre manière sans recherche étymologique sérieuse qui se doit d’accompagner toutes quêtes de sens ou recherches de la vérité.

    Donc, si nous nous résumons, vous êtes d’accord avec l’interprétation de J.-P. Vernant, mais vous n’êtes pas d’accord avec l’interprétation des psychanalystes qui ont écrit l’article « Œdipe abusé » remettant en cause l’interprétation freudienne du mythe d’Œdipe en se basant sur les travaux de J.-P. Vernant. Et avec ça, il faudrait que je reste sérieux ?

    C’est quoi votre problème avec la psychanalyse ? Vous êtes homo est vous réprouvez l’interprétation freudienne de l’homosexualité ? C’est ça ? Mais si ce n’est que ça, je vais vous dire... moi aussi je réprouve son interprétation de l’homosexualité. Tout comme de nombreuses autres d’ailleurs... MAIS... cela ne veut pas dire que je réprouve TOUTES ses interprétations et certaines de ses découvertes. Je m’évertue justement à essayer de trier le bon grain de l’ivraie dans son oeuvre et c’est un p**** de sacré boulot avec lui. Un « sacré » boulot nécessaire pour des raisons que j’expliquerais dans de futurs articles concernant l’éducation sexuelle des enfants dès l’âge de quatre ans comme cela est désormais préconisé par les standards de l’éducation sexuelle en Europe.

    Alors... après cette mise au point, si vous le dîtes... allons-y : soyons sérieux ! Mais commencer d’abord par arrêter de me prendre pour un con et ayez l’humilité de reconnaître vous être fourvoyé. Ce serait déjà un bon début, parce que toute cette histoire de « boiterie » que l’on retrouve dans plusieurs mythes a un sens symbolique très fort que notre société moderne a complètement occulté pour des raisons que nous sommes de plus en plus nombreux désormais à entr’apercevoir. Il y est question de pouvoir, d’âme et de prise de pouvoir sur l’âme. Bref... il est question d’emprise : tient !... Encore un curieux hasard : c’est le thème privilégié des psychanalystes que je cite. Ben merde alors... 

    Reste à savoir si vous êtes encore capable de croire en la votre (d’âme).

    Si la réponse est non, je ne peux strictement rien pour vous !



  • Philippe VERGNES 6 juillet 2017 21:06

    @ kalachnikov,


    Très honnêtement : les gens comme vous me font pitié. Vraiment !

    Vous ne m’êtes pas antipathique, vous me seriez même plutôt sympathique si ce n’était que le handicap qui vous touche vous pousse à faire consciemment et/ou inconsciemment du mal à autrui, à la société, à vos proches, et à vous-même, sans vous en rendre compte. C’est ce qui est triste chez les personnes qui ont perdu l’usage de leur cerveau droit. Celui à qui on attribue le fonctionnement des émotions (c’est caricatural, mais ça vaut pour ce que ça vaut dans ce genre de discussion).

    Toutes vos interprétations et vos réponses démontrent cette absence, ce manque dans votre structure psychique. Que vous dire ?

    On ne peut pas expliquer les émotions à un alexithymique pour la simple et bonne raison que les émotions se vivent... elles ne se racontent pas. Or, ce qui fait qu’un pervers est pervers, c’est que pour X raisons (elles peuvent être nombreuses et avoir diverses origines), il « choisit » de ne plus vivre d’émotions pour ne pas avoir à en souffrir (la notion de « choix » est ici très vaste, car il faut tenir compte du fait que nous sommes en pleine recherche dans ce champ d’investigation et plusieurs pistes sont explorées...).

    « Je vous ai mis tout un livre sur le rapport du Grec à la boîterie »

    Non ! Vous m’avez renvoyé sur le fichier pdf d’un chapitre de livre (pp. 65-90) où le mythe d’Œdipe ni figure même pas.

    Après, que dire encore de votre « analyse » sur mon supposé « ethnocentrisme » ou mon « manichéisme » ? Si ce n’est ce qui a été dit, à savoir qu’on apprend pas les couleurs à un Daltonien.

    Ces interprétations sont celles d’un esprit qui se veut rationnel, mais qui est incapable de se décentrer pour aborder la nature profonde des mythes au regard de leur langage SYMBOLIQUE. J’ai souligné plusieurs fois ce terme dans nos échanges sans que cela ne vous fasse TILT. C’est assez effrayant lorsque l’on y songe vraiment. Vous êtes « boiteux » et vous ne le savez pas. Il vous est alors plus simple de voir autrui comme un « taré » (un « boiteux ») plutôt que de voir chez vous ce qui cloche et que vous ne comprenez pas.

    Le langage symbolique est INTEMPOREL. Il n’y a aucun ethnocentrisme la-dedans. C’est un langage qui parle à toutes les âmes (du moins à celle qui ne sont pas « boiteuses) et qui traverse les siècles et les cultures. De fait, toute votre démonstration n’a aucun sens dans une logique symbolique dont la fonction est justement de remettre du sens là où il en manque.

    Dans le symbolisme de la Grèce ancienne, les pieds : c’est l’âme. Les pieds percés ou enflés, etc. qui donne une démarche boiteuse, symbolise l’âme en peine qui se perd ou marche en claudicant sur le chemin de la vie. Quand dans la guerre de Troie, Achille, l’immortel, meurt en se faisant traverser le pied par une flèche, c’est son âme que la flèche »tue« . Seul moyen de tuer un »immortel« dont l’âme est »droite« .

    Nous sommes-là très loin, mais alors très très loin de vos interprétations rationnelles et matérialistes d’un mythe qui n’ont en fait ni queue ni tête. Pour certains auteurs, c’est une forme de perversion.

    Lorsque l’on s’applique à faire une lecture symbolique correcte du mythe, on peut ensuite chercher ce qui, dans le monde scientifique, explique le mieux ce symbolisme. Ce sont toutes les découvertes que l’on a pu faire récemment en matière d’épigénétique, de transmission transgénérationnelle des traumatismes, de la psychanalyse des groupes et des familles telle qu’évoquée dans cet article, etc.

    Le langage symbolique revient mettre du sens dans les idées, là où la pensée rationnelle finit par sombrer dans une ratiocination pompeuse qui n’a plus ni queue ni tête et sert à la division plutôt qu’à l’unification en tombant dans le manichéisme et l’ethnocentrisme que vous me reprochez. C’est mécanique... mais c’est pervers.

    A noter enfin, que lorsque je dis »pervers", ce n’est pas de façon péjorative. Cela dénote un état qui n’a rien à voir avec la sexualité et dont le dictionnaire ne rend qu’insuffisamment compte, car la notion de perversité est encore mal comprise. Et pour l’heure, ce sont les chercheurs que je présente dans cet article qui l’ont le mieux saisie.


  • Philippe VERGNES 6 juillet 2017 12:52

    @ kalachnikov,


    Et ben voilà... on y vient. Vous avez trouvez... La « boiterie » dont il est question dans le mythe d’Œdipe est SYMBOLIQUE et non pas PHYSIQUE. Elle concerne l’âme, la conscience morale de l’individu. Ce qui fait de Laïos le premier « pédéraste » (entre guillemets en raison de l’amphibolie du terme), dans le sens négatif que l’expression à prise par la suite.

    A souligner que c’est bien un acte de violence et la malédiction qu’elle entraîne qui sont ici dénoncés... comme dans l’interprétation transgénérationnelle du mythe... mais bon, comme je vous vois venir de loin avec vos gros sabot... la suite ?

    (Toutefois, si vous devez me communiquer des liens, veiller, je vous prie, à ce qu’ils contiennent au moins les extraits que vous annoncez. Sur le dernier, il n’y avait rien sur Œdipe et je vais pas acheter un livre entier rien que pour vos beaux yeux. Ceux que j’ai en ma possession couvrent déjà bien assez largement le sujet.)


  • Philippe VERGNES 6 juillet 2017 01:41

    @ kalachnikov,


    LOL... kalachnikov qui se fait descendre par ses propres « balles ». C’est risible en fait.

    Je suis honoré d’avoir affaire à un admirateur de mes lectures. Pour se qui est de les comprendre... c’est une autre histoire. Mais foin de billevesées, venons en aux faits : vous êtes militant LGBT et pédophile ?
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