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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 5 juillet 2017 22:47

    @ kalachnikov,


    Et donc... ben je reprendrais ici l’explication de PIPO présentée ci-dessus : « Faire comprendre l’amour à un tordu c’est comme tenter de faire comprendre les couleurs à un daltonien. C’est une émotion liée à l’empathie, vous en avez ou pas (ou peu). »

    A ce propos, puisque vous aimez me donner de la lecture à lire, commencer donc par lire la série des trois articles que j’ai rédigée sur ce site et ailleurs au sujet de l’empathie et de la conscience morale. Cela vous apprendra peut-être des choses, mais j’ai bien peur que ce soit sans espoir.

    La conscience morale, parlons-en justement, le fait même d’user de techniques que vous exécrez par ailleurs démontre que vous n’en avez guère (ou pas du tout). C’est commun à tous les pervers (qui soit dit en passant ignorent qu’ils sont pervers puisque pour eux, les pervers : c’est les autres). Cependant, il y a une façon assez simple de confondre un pervers : c’est celui qui déni les interdits fondamentaux de la double différence des sexes et des générations et qui n’intègre pas les tabous de l’inceste et du meurtre, qui sous-entendent ceux du cannibalisme et du vampirisme psychique.

    Voilà : Fin des débats ! Il n’y a plus rien à en dire.

    (Si en fait, j’allais oublié : les « tordus »... ben c’est le fond du mythe d’Œdipe - étymologie « pied enflée » - qui donne une démarche « tordue », dans la lignée de son père Laïos et de son grand-père Labdacos dont l’étymologie se rapporte tous à une démarche boiteuse. Il n’y a pas de hasard. Et tout le mythe symbolise le pouvoir « boiteux » d’une lignée qui attire à elle et sur son peuple les plus grandes calamités de ce monde. Cette lignée, c’est celle des Labdacides dont le règne s’éteignit avec la mort d’Œdipe. C’est une parfaite métaphore de notre société contemporaine et du pouvoir que s’octroient nos élus. Tiens, j’y pense ! Vous me donnez une idée pour de prochains articles.)





  • Philippe VERGNES 5 juillet 2017 19:49

    @ Bonjour PIPO,


    Oui pour tout et surtout pour le rire : je l’utilise beaucoup dans ma vie de tout les jours y compris même et surtout sous la forme de l’autodérision. A tel point que je me fais traiter tous les jours de « mal-enculé ». A ma décharge, il faut dire que je ne sais pas ce que c’est que de se faire « bien enculer ».

    Mis à part ça... sur la question de l’amour, c’est tout à fait ça. Pour eux : amour = domination et c’est aussi pour ça qu’ils tombent si facilement dans la haine de ceux qu’ils ne peuvent pas dominer. Et ça se comprend lorsque l’on sait sur quels sables mouvants ils construisent leur personnalité.

    Bon... vous commencez à très bien connaître (et maîtriser) tout ça désormais.

    Cordialement


  • Philippe VERGNES 5 juillet 2017 19:41

    @ kalachnikov,


    Sachant maintenant à qui j’ai affaire (même si en fait il n’y avait guère de doute dès le départ... mais bon, il faut toujours accorder le bénéfice du doute à ses contradicteurs, il arrive parfois qu’il y en est qui ait des réponses intéressantes), ma réponse sera courte : après avoir « chier », à « proprement » parler, sur Freud, dont je n’ai rien à « foutre » - le terme doit vous plaire pour me forcer à le répéter -, et sur la psychanalyse, que je considère utile à notre culture pour les raisons évoquées dans mon article, voilà maintenant que vous cherchez à me « psychanalyser ».

    Bon... je crois que la farce a suffisamment duré : enlève ton masque on t’a reconnu, militant LGBT pro-pédophile qui s’ignore (ou pas, ça... ça reste encore à déterminer).


  • Philippe VERGNES 5 juillet 2017 15:29

    @ kalachnikov,


    Bon... je confirme : vous avez très certainement un problème de « quéquette » et vous êtes militant homo, probablement favorable (consciemment ou non) à la pédophilie.

    Alors je vais vous le dire crûment pour qu’on se comprenne bien... je m’en fout de la pédérastie, je m’en fout des homosexuels du moment qu’ils ne cherchent pas à e...... tout le monde. Mais je ne me fous nullement des pédophilies (qui devraient plutôt porter le nom de pédocriminels) qui, sous couvert de non discrimination, ont désormais infiltré toutes les associations LGBT.

    A l’époque où nous vivons, il faut savoir choisir son camp et j’ai choisi le mien depuis longtemps. Vous aussi apparemment, mais si vous ne savez pas tenir un échange d’idée sans devenir discourtois sans poser de jugement de valeur qui n’ont rien à voir avec le sujet de cet article. Allez vous faire e...... chez les grecs seraient, je crois, la bonne formule.


  • Philippe VERGNES 5 juillet 2017 02:30

    @ kalachnikov,


    « Comme indiqué dans le lien que vous fournissez, concernant Chrysippe il existe plusieurs versions mais évidemment, vous ne retenez que celle qui vous arrange. »

    Ben oui... je fais exactement comme vous simplement pour vous tester : « ne retenir que ce qui vous intéresse », c’est ce que vous n’avez de cesse de faire depuis le début de nos « échanges » (à sens unique). Donc, nous sommes bien dans le cas de quelqu’un qui « cherche la paille dans l’œil du voisin, mais qui oublie la poutre qu’il a dans le sien ».

    « Mais non, c’est très documenté. En Grèce, contrairement à ce qu’on pense, l’homosexualité (entre hommes) est plutôt mal vue car la clef des rapports libidineux entre les individus, quel que soit leur genre, est la notion de dominant/dominé qui a une acception fort/faible. »


    Des liens que vous communiquez (excepté Wikipédia pour le mythe d’ Œdipe que je n’ai pas lu... je m’en dispense, je préfère aller aux sources), le troisième de votre premier message est de loin... mais alors de très, très loin, le plus instructif (les deux premiers seraient presque de la propagande homosexuelle dont je n’ai que faire et n’explique pas grand chose). Et il est bien dit dans cet article, comme je l’ai mentionné moi-même sans faire de long discours : dès le départ le terme a été sujet à polémique et les interprétations ont toujours été contradictoires. C’est ce que précise cet article.

    Donc, vous « barjaquez » toujours la même chose sur un détail que les exégètes hellénistes n’ont jamais réussi à trancher. Bravo !!! Félicitation ! Vous devez aimer perdre votre temps ou alors avoir un fort problème de « quéquette » pour être ainsi obsédé par votre ami Freud dont, je répète : je n’ai rien à foutre !

    Concernant maintenant le fait que j’ai pu choisir l’interprétation du mythe qui m’arrangeait, ben pas de chance... c’est aussi la même que celle que Jean-Pierre Vernant nous communique dans ses livres Mythe et tragédie en Grèce ancienne (tome I et II). Alors soit vous êtes un exégète helléniste qui a travaillé à partir des textes originaux en repérant toutes les erreurs de traduction que certains auteurs ont pu produire.. et à ce compte-là, communiquer-moi les liens vers vos recherches que je puisse m’y fier et les comparer avec les études de Jean-Pierre Vernant et autres hellénistes de renom, soit vous n’avait strictement rien d’autres que votre seule opinion et à ce compte-là, elle ne vaut que ce que vaut une opinion qui, de plus, fait l’objet d’interprétation personnelle que rien ne vient étayer...

    Ben... c’est exactement ce que fait Freud en fait. Tout comme je le disais, les partisans et les opposants sont comme bonnet/blanc et blanc/bonnet.

    Maintenant, dans le galimatias que vous m’avez pondu jusqu’à présent, je ne dis pas que tout est à jeter (tout comme dans celui de Freud en fait), mais quel bordel à trier (tout comme chez Freud, comme quoi vous vous ressemblez bien plus qu’il n’y parait au premier abord. (Bon... Freud avait de très sérieux problème de « quéquette », j’espère que vous en avez pas hérités, mais très sérieusement et jusqu’à présent, votre ton condescendant ne me donne guère d’espoir.)

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