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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 4 juillet 2017 23:09

    ... le fit... pas « le fut ». C’était mon moment « bière »... (pas « mise en bière »... quoique...). 



  • Philippe VERGNES 4 juillet 2017 21:04

    @ kalachnikov,


    « Donc, je suis un piètre lecteur ».

    Bah... si vous le dites, je ne demande qu’à vous croire.

    Concernant, la pédérastie en Grèce antique, dès le départ le terme a été sujet à polémique. On ne peut donc pas en faire une interprétation univoque comme vous le faites. (Cela devient récurant chez vous.)

    Sur l’interprétation transgénérationnelle, elle s’entend très bien compte tenu de la malédiction de Pélops, le père de Chrysippe, enlevé par Laïos, le père d’Œdipe : https://mythologica.fr/grec/chrysippe.htm. A noter que Jean-Pierre Vernant, ce grand ignorant de la Grèce antique, est aussi pour une interprétation transgénérationnelle (remarquable par ailleurs) du mythe d’Œdipe tout comme le fut également Claude Levis-Strauss, qui, lui aussi et selon vous, devrait donc souffrir d’une « ignorance crasse ». Interprétations qui vont dans le sens de celle que vous raillez.

    Bravo !!! Excusez-moi pour l’affront que je vous fais, j’ignorais que je parlais à un « génie ».

    Sur la pédérastie... vous êtes homo ??? Cela expliquerait bien des choses.


  • Philippe VERGNES 4 juillet 2017 07:04

    @ kalachnikov,


    Preuve que je mène un monologue. Dans la phrase de mon message du 3 juillet 20:27 qui dit : « On s’en fout de Freud... » quels sont les mots français que vous ne comprenez pas ?

    J’avais pris soin de rajouter : « ... la psychanalyse ne lui appartient pas. »

    D’autres que lui « ont su utiliser, et éclairer, les découvertes freudiennes en les »fertilisant« de façon tout à fait surprenante... » Voilà ce que j’ai écris dans mon article en préambule sans plus de précision. En fait, si les auteurs dont je parle se sont servis de ses idées, ils en ont complètement changer le sens en corrigeant la plupart des mensonges freudiens. A commencer par « son » interprétation du mythe d’Œdipe.

    Comme vous êtes manifestement un piètre lecteur, contentez-vous de lire l’interprétation du mythe d’Œdipe par deux des auteurs que je cite et vous y verrez peut-être plus clair : « Œdipe abusé ».

    Ensuite nous pourrons discuter, mais si vous ne lisez même pas les réponses que l’on vous fait, ce n’est plus la peine de m’interpeller dans le seul but de m’imposer vos idées. Je n’en ai strictement rien à faire, car les références que je cite, je les ai lues et étudiées au contraire de vous (encore m’aurait-il fallu citer citer également tous les ouvrages critiquant Freud, si vous en voulez la liste, je vous la donne, mais elle est longue... très longue, et au rythme d’une lecture soutenue de 50 pages par jour, vous mettriez plus d’un an à tout lire).


  • Philippe VERGNES 3 juillet 2017 23:54

    @ kalachnikov,


    « Mon idée est qu’on barbote en plein refoulement, là, et non seulement chez Freud mais aussi chez tous ceux qui le tiennent pour une idole. »

    Commencer d’abord par lire mes articles avant de les commenter, car je ne dis pas autre chose. Dans un autre article qui peut être considéré comme la première partie de celui-ci, à savoir « Le mystère Freud : Freud Vs Racamier ou l’énigme de la perversion narcissique », j’indique même que Freud a créé la psychanalyse dans un « mouvement pervers narcissique ».

    Je ne suis ni « idolâtre », ni « méprisant » c’est là toute la différence entre nous, car qu’on le veille ou non, l’un et l’autre ne sont que les deux faces d’une seule et même pièce.

    Je me borne juste à rendre compte d’une réalité clinique qui ne cesse de démontrer sa pertinence dans le monde « réel » en corrigeant les apories de la théorie freudienne, tout en restant basée sur l’inconscient. Encore faut-il la connaître pour pouvoir en juger.

    Les auteurs que je présente sont considérés comme ayant apporté les plus grandes contributions de ces cinquante dernières années dans nos connaissances sur la perversité. Leurs travaux ont des implications remarquables dans le domaine de la criminologie. Pour le comprendre, encore faudrait-il cesser d’être obsédé par Freud, tant pour l’idolâtrer que pour le mépriser. Bonnet/blanc et blanc/bonnet.

    Ôter les oeillères au lieu de vous aveugler pour ne pas voir la vérité qui se dégage de ce fil conducteur. On dit que l’amour est aveugle, mais on oublie souvent de dire que la haine l’est aussi et probablement bien plus encore que l’amour.

    Le plus risible dans l’histoire, c’est que j’ai exactement le même type de débat avec les croupies de Freud. Ce qui aurait tendance à démontrer le manichéisme de ses partisans, tout comme celui de ses opposants. Cela me fait penser à la lutte que se livrent les fascistes et les anti-fascistes. A la fin, plus personne, même pas eux, ne sont capables de reconnaître qui est qui.

    C’est d’un risible... vraiment... « Voir la paille dans l’œil du voisin, et ignorer la poutre que l’on a dans le sien. » Telle est votre devise ?


  • Philippe VERGNES 3 juillet 2017 20:27

    @ kalachnikov,


    Mais NON (pour vous paraphraser alors que je m’en fous un peu soit-dit en passant)... !

    C’est là où vous n’y êtes plus : sans l’obstination de Freud à vouloir imposer sa psychanalyse, notre société moderne n’aurait jamais reconnu l’inconscient qui serait resté dans le domaine de la poésie. Autrement dit, qui n’aurait jamais été pris au sérieux. Comme tous critiques de la psychanalyse, vous mélangez les différentes logiques qui préludent à la pensée. Ce que Freud a fait avec sa psychanalyse, c’est de mettre un coup de projecteur sur la logique symbolique qui s’opposait alors à la logique matérialiste de la fin du XIXe siècle, début XXe siècle. Et d’un certain côté, s’il ne s’était pas autant fourvoyé, on en aurait certainement pas autant parlé.

    C’est un vaste problème de notre société actuelle qui a, jusqu’à présent, tout misé sur le développement des facultés du cerveau gauche, calculateur, matérialiste et « rationnel », mais à un tel point qu’aujourd’hui, que c’est devenu une perversion que l’on retrouve aisément au niveau des idées développées par le culte du néo-libéralisme. A l’inverse, malgré tout ses égarements, Freud a utilisé le langage symbolique du cerveau droit pour développer sa psychanalyse. Même s’il a fait ça de façon très « maladroite », il a ouvert les portes d’une voie qui s’était refermée depuis des siècles en raison du développement de la pensée scientifique (du moins en occident). Et cela, que ça vous emmerde ou pas, il faut bien le lui reconnaître.

    Après, vous pouvez rationaliser autant que vous voudrez ce détail de l’histoire, tout comme je ne cherche pas à vous convaincre, vos « preuves » ne m’ont strictement pas convaincu étant donné les confusions dans lesquelles vous tombez pour étayer votre position (indistinction entre la pensée poétique et thérapeutique : les psychanalystes ont, pour la plupart, toujours reconnu que les poètes, les romanciers et les écrivains, précédaient les découvertes psychanalytiques). Sans Freud, pas de psychanalyse, mais pas de Jung non plus.

    Relisez mon article et son préambule (que vous n’avez probablement pas lu si j’en crois la teneur de vos commentaires), il y a des détails qui vous échappent ou vous ont échappé sur la place de la psychanalyse dans notre société. De plus, vous n’avez de cesse de me parler de Freud, mais je vais vous dire : on s’en fout de Freud, la psychanalyse ne lui appartient pas. Et symboliquement, s’il en a été le « créateur », c’est-à-dire la mère, il n’en a jamais été le père (symbolique) au contraire de ce que les psychanalystes laissent entendre.

    C’est encore un autre débat...
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