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Philippe VERGNES

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Tableau de bord

  • Premier article le 27/04/2012
  • Modérateur depuis le 17/12/2012
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Derniers commentaires



  • Philippe VERGNES 19 mai 2017 09:36

    @ Lugsama,


    Le « néant » de mon article n’est là que pour faire écho au vôtre... 


  • Philippe VERGNES 19 mai 2017 09:08

    @ Bonjour Lugsama,

    « Pour avoir très brièvement étudié la psychologie... »

    Je confirme en effet...


  • Philippe VERGNES 19 mai 2017 09:05

    @ Croa,


    Oui et non (je fais du « macronisme »...). smiley

    Comme vous le soulignez fort justement : « le système a besoin de ces profils là ».

    La question de fond que vous soulevez est extrêmement importante. Elle pourrait se formuler ainsi : « Peut-on rendre quelqu’un psychopathe ? »

    C’est un point que je n’ai jamais abordé dans mes articles, car lorsque je le ferais, je prendrais le risque d’être « incompris » ou de me « fâcher » avec une partie de mes lecteurs qui sont encore sous le choc de leur traumatisme. Et pourtant... il faudra bien en passer par là, car la réponse à cette question va à l’encontre des idées reçues sur le sujet : oui... il est possible de « déstructurer » une personnalité au point qu’elle devienne « psychopathe ». Si vous souhaitez vous informez sur la méthode, commencer donc par les travaux de Françoise Sironi sur la torture (cf. son article « Comment devient-on bourreau »).

    Pour poser la question autrement, cela revient à se demander si un pervers peut rendre sa victime perverse ? La réponse est malheureusement oui. C’est même ce que je constate plus souvent que de coutume chez certaines personnes qui se plaignent d’avoir été victime d’un pervers narcissique. D’où l’utilité de bien discriminer les attitudes qui relèvent de la perversion de celles qui n’en sont pas. Ce point est capital, mais peu développé. Et un système qui pousse les gens à rompre les liens, tels que celui dans lequel on vit est un système pervers qui tend à rendre pervers.

    Mais au départ, ce processus est transgénérationnel. c’est ainsi qu’il s’alimente et se renforce.


  • Philippe VERGNES 19 mai 2017 08:23

    @ Bonjour Croa,


    « Les psychopathes sont une opportunité pour un complot fasciste. IL SERAIT TEMPS D’EN PRENDRE CONSCIENCE ! »

    C’est bien là l’essentiel à retenir. Et c’est aussi, in fine, le but de mes articles.

    Quant à la vidéo et au point que vous critiquez, c’est bien là ce par quoi elle pêche, ce qui ne signifie pas pour autant que tout soit inexact d’où les précisions que j’apporte.


  • Philippe VERGNES 19 mai 2017 08:13

    @ Bonjour Julie,


    « Dieu que cela prend du temps avant qu’un psy vous le dise ! »

     smiley Oui ! Et encore... les choses ont beaucoup évolué ces dix dernières années (j’en reste moi-même surpris). Je vous dis pas avant ! Parler de perversion narcissique, c’était comme évoquer une invasion de petits hommes verts.
    Sur la question du Moi du président... ben justement... les pervers narcissiques n’ont qu’un Moi d’emprunt, d’où le fait qu’il puisse s’en procurer un de gré ou de force. De force, c’est le cas des victimes que l’on entend témoigner de plus en plus. De gré semble être l’exemple, rare, de notre président. C’est en ce sens que l’article de (1925) de K. Abraham est intéressant (il sera disponible sur mon site d’ici la fin de matinée). Et tout concorde à ce que son épouse lui procure ce Moi d’emprunt. On parlera alors de « perfusion narcissique ».

    Le cas de la presse : oui ! Je l’ai cité en exemple dans une de mes réponses ci-dessus. Mais est-ce surprenant lorsque l’on connait la personnalité de ces gens-là ? Pour moi, ce n’est qu’un élément de plus qui corrobore cet article et les hypothèses développées.

    Sur l’exception... que dire si ce n’est de vous parler de mon expérience. La politique, je connais pour avoir occupé pendant des années un poste en lien direct avec elle. Je la connais aussi d’un point de vue familial, j’ai un oncle (mon parrain) qui du temps de son activité occupait l’un des plus hauts grade de la fonction publique en lien direct avec son ministre de tutelle et l’ensemble des élus locaux de son territoire (à l’échelle régionale). Il y a 25 ans de cela. Je prenais conseil auprès de lui pour mon propre travail de directeur. Il m’a toujours confirmé qu’en politique d’une : « la parole donnée n’engage que ce qui y croit » (c’est même lui qui m’a enseigné cette maxime), de deux, qu’il n’y avait pas un seul élu qui ne faisait passer les intérêts de ses administrés avant son intérêt personnel. Et très honnêtement, je ne peux que me fier à son expérience.

    Ce qui revient à dire que c’est avant tout notre système qu’il faudrait changer, car, comme le soulignait déjà Albert Jacquard dans une vidéo datant de 1994 : « On est en train de sélectionner les gens les plus dangereux ». Alors dans cette problématique complexe, il y a une part due au système et une part due à la personnalité, mais avant de pouvoir changer les choses, il faut d’abord poser le bon diagnostic et rendre compte de ce que le système génère comme type de personnalité pathologique et dangereuse pour la démocratie et les citoyens.

    Sur la famille Le Pen, oui... mais elle est plutôt dans le registre parano (à l’image de Trump). Or, la parano est la perversion de caractère la plus « aboutie ». Nous restons-là dans le registre des pathologies narcissiques perverses.
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